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    Le destroyer britannique HMS Daring, actuellement présent dans le Golfe Persique.Le destroyer britannique HMS Daring, actuellement présent dans le Golfe Persique.Golfe Persique : Déploiement des forces navales américano-britanniques


    Le quotidien anglais The Sun révèle dans son édition du 26 février que la Grande-Bretagne envisage de renforcer sa présence dans la région du Golfe persique par « l’envoi de centaines de soldats et d’un sous-marin nucléaire, sur fond de tensions avec l'Iran ». La Grande-Bretagne projette également « d’envoyer un bataillon d'infanterie aux Emirats Arabes Unis, son allié solide dans la région », un sous-marin équipé de missiles et des avions de combat. La Marine royale a déjà posté « sept navires de guerre dont le destroyer Daring, réputé comme étant l’un de ses plus modernes ». Selon le ministère de la défense britannique, un nouveau conflit armé contre le régime iranien est inévitable, ce n’est plus qu’une question de temps, un an et demi ou deux ans!

    Le quotidien américain Wall Street rapporte quant à lui que le Pentagone va installer de nouveaux dispositifs de surveillance ainsi que des systèmes de détection anti-mines, afin d’empêcher toute tentative iranienne de fermer le détroit d'Ormuz. L’armée américaine accélère la modernisation de ses navires afin qu'ils puissent être capables d’intercepter les missiles iraniens lancés à partir des côtes.

    Alors que les hauts fonctionnaires de la Maison Blanche évitent de parler du sujet, les planificateurs de guerre ont déjà pris les mesures concrètes et se préparent à un éventuel conflit avec l'Iran. Selon le quotidien The Sun, « les planificateurs du ministère de la Défense britannique ont imaginé le pire des scénarios de guerre au début de cette année », surtout après avoir constaté que le conflit semble inévitable tant que le régime iranien poursuit ses ambitions nucléaires. Un porte-parole du ministère de la Défense britannique précise : « Nous avons mis en place des plans d'urgence en fonction des différents scénarios possibles dans toutes les régions du monde. Nous souhaitons une solution politique et non militaire ».

    Des responsables israéliens ont récemment intensifié leur rhétorique de guerre et menacent l’Iran de frappes militaires si les sanctions américaines échouaient à persuader Téhéran d’abandonner son programme nucléaire civil !

    Le 9 février 2012, le ministre israélien des Affaires étrangères, Avigdor Lieberman, avait déclaré : « Tandis que les sanctions internationales ne parviennent pas à persuader l’Iran de stopper son programme nucléaire, Israël dispose de nombreux moyens ». Dans une interview accordée mercredi 29 février, il répond aux récents avertissements russes et américains sur les conséquences d'une attaque de l'Iran, et déclare : « Ce n'est pas leur affaire ». Puis il ajoute : « La sécurité des citoyens d'Israël, l'avenir d’Israël, c'est la responsabilité du gouvernement israélien ».

    Cette réponse d’Avigdor Lieberman sonne comme un avertissement à l’Occident et au reste du monde : Israël est prêt à rentrer en conflit contre l’Iran…

     

    Parti Anti Sioniste

    URL : www.partiantisioniste.com/articles/1047

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    Elections 2012 : Comment on traite les "petits" candidats...

     

    Médias démocratiques ?

     

     

     

     

     

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    Pourquoi l'Allemagne envisage de sortir de l'euro ?

    Publié le 23 février 2012 dans L'euro
     

    L’euro présente pour l’Allemagne des aspects positifs et des aspects négatifs.

    Conséquences positives de l’euro pour l’Allemagne

    L’euro n’est pas un facteur de compétitivité en tant que tel pour les exportateurs allemands. Mais il se trouve que son taux de change, très élevé par rapport au dollar depuis 2004, a eu un double effet :

    • permettre aux grands groupes allemands de dégager des marges considérables, tandis que le commerce extérieur allemand engrangeait des excédents considérables. Cette relative insensibilité des exportations allemandes au cours de change de l’euro résulte du fait que l’industrie allemande est en en situation de quasi-monopole mondial sur de nombres biens d’équipement (mécanique, optique, etc.). Les pays étrangers continuent donc à acheter certains produits allemands quels qu’en soient les prix.
    • laminer les marges à l’exportation des industriels français, italiens, etc., dont la compétitivité extérieure est moindre que celle des produits allemands.

    En d’autres termes, le taux de change très élevé de l’euro a permis à l’Allemagne d’engranger des excédents géants tout en affaiblissant les concurrents européens des industries allemandes.


     

    On comprend, dans ces conditions, pourquoi l’Allemagne n’a pas protesté contre le taux de change très élevé de l’euro… (Sauf lorsque l’euro a atteint 1,6 USD ; l’Allemagne y a alors mis bon ordre, en exigeant de la BCE qu’elle ne dépasse pas cette limite et qu’elle intervienne pour faire redescendre l’euro aux alentours de 1,40-1,45 USD.)

    Conséquences négatives de l’euro pour l’Allemagne

    Mais les conséquences de l’euro ne se limitent pas aux seuls domaines du commerce extérieur et de la compétitivité des entreprises. L’euro pose en effet de redoutables problèmes à l’Allemagne, et notamment le taux de refinancement fixé par la BCE, qui influe sur le dynamisme de l’économie, et plus encore le problème fondamental de la divergence des compétitivités des économies de la zone euro.

    Avec l’euro, il n’y a plus de taux de change distincts entre les monnaies de l’Allemagne, de la France, de l’Italie ou de la Grèce.

    À court terme, cela peut certes sembler une bonne chose : les entreprises peuvent tabler sur une certaine stabilité des prix à l’intérieur de la zone euro et les touristes n’ont plus à faire de calculs.

    Mais ces maigres avantages de court terme ne pèsent rien face à l’immensité du problème qui apparaît sur le moyen et long terme. Ce problème colossal est celui de la divergence de compétitivité entre les économies de la même zone monétaire. Lorsque les pays sont entrés dans la zone euro, les responsables du système ont fixé un « taux irrévocable » de conversion entre toutes les monnaies nationales et l’euro. Par exemple on a fixé que 1 euro vaudrait 6,55957 francs français, 1,95583 deutsche marks, 40,3399 francs belges, 1936,27 lires italiennes, 340,750 drachmes grecques, etc. Ces taux irrévocables furent fixés en fonction des taux de change entre ces monnaies et en fonction de la compétitivité de leurs économies respectives. Il s’agissait d’une sorte de photographie instantanée de la compétitivité, prise exactement le 31 décembre 1998 à 12H30 GMT.

    Comme on le comprend aisément, un tel système n’est viable à long terme que si la compétitivité des économies évolue de façon strictement identique. Cela signifie que les hausses de salaires, les cotisations sociales, les taux d’inflation, les gains de productivité techniques, etc. doivent absolument tous converger vers les mêmes valeurs au sein des 17 économies partageant la même monnaie.

    Mais, comme le bon sens le suggère – et c’est hélas l’une des qualités dont sont le plus dépourvus les européistes – il est chimérique d’imaginer que la Grèce, l’Italie, la France, le Portugal, la Finlande, les Pays-Bas, l’Allemagne, etc. vont afficher année après année des hausses de salaires et de cotisations sociales, des taux d’inflation et des gains de productivité égaux. Cela n’a d’ailleurs pas été du tout le cas depuis treize ans. Le résultat s’étale donc sous nos yeux : la compétitivité de la France, de la Grèce ou de l’Italie n’ont pas cessé de se dégrader par rapport à celle de l’Allemagne, provoquant des déficits commerciaux de plus en plus importants de ceux-là vers celle-ci.

    D’où un gonflement continuel des créances de la Bundesbank sur les banques centrales de ces États. Ce qui a pour effet à la fois de créer des tendances inflationnistes en Allemagne et de dégrader rapidement la solidité de la banque centrale allemande. En 2011, 550 milliards d’euros de créances douteuses sont ainsi venues plomber la Bundesbank, dont le bilan a triplé. Et les Allemands ont préparé un plan de sortie secret de l’euro.

    Cette situation pose la question de la « solidarité » exigée par l’euro en cas de faillite de l’un des États de la zone euro. La logique de la monnaie commune européenne implique que les États en bonne santé financière viennent au secours de ceux en mauvaise santé (en fait, il s’agit surtout d’exiger que les contribuables des uns s’endettent auprès des bailleurs de fonds des autres…).

    Le problème de toute cette architecture tient à l’effet « château de cartes » : de plus en plus de pays ont besoin d’aides financières de plus en plus phénoménales… qui pèsent sur de moins en moins de pays. Et le dernier État sur lequel l’endettement global risque de reposer en totalité est… l’Allemagne !

    Il s’agit cette fois d’un risque d’appauvrissement colossal de l’Allemagne. Cet enjeu est d’une importance historique. Le risque est beaucoup plus grave que la conséquence positive sur le commerce extérieur décrite précédemment.

     

    Conclusion

    Entre les conséquences positives et les conséquences négatives de l’euro pour l’Allemagne, il n’y a plus vraiment débat : les secondes l’emportent désormais de très loin. Il faut bien comprendre que ce qui est impossible sur long terme, ce n’est pas de revenir au mark ou au franc, c’est d’assurer la pérennité de l’euro.

    Étant pragmatiques, les Allemands font donc le bilan : il est temps pour eux d’arrêter les frais et de sortir de l’euro. Ne voulant pas être tenus responsables de l’explosion de la zone euro, nous pensons qu’ils attendent une occasion favorable pour le faire.

     

    http://www.u-p-r.fr/vos-questions-nos-reponses/l_euro/pourquoi-l-allemagne-envisage-de-sortir-de-l-euro

     

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  • Samedi 25 février 2012 6 25 /02 /Fév /2012 14:26

    Révélation d’une employée de l’Elstat, l’institut statistique grec


     

    elstat_georgiou.jpg Zoé Gorganta a révélé que le chiffre du déficit public de 2009 avait été gonflé artificiellement lors de sa révision à la hausse en novembre 2010 de 13,6 % à 15,4 % du PIB.


    Ces chiffres auraient été aggravés à dessein afin de culpabiliser les Grecs jusqu’à ce qu’ils acceptent l’abaissement de leur niveau de vie, la ruine de leur économie et le dépeçage de leur patrimoine, le tout imposé par l’Union européenne. Il fallait pour cela que le déficit grec dépassât celui de l’Irlande et devînt ainsi un record dans la zone euro.


    Zoé Gorganta a été bien sûr immédiatement licenciée.


    Le procureur d’Athèmes, Grigoris Peponis, a obtenu jeudi du parlement grec, la mise en place d’une commission parlementaire d’enquête concernant le niveau du déficit public hellénique en 2009. Georges Papandréou et de son ministre des Finances d’alors Georges Papakonstantinou semblent d’ores et déjà mouillés jusqu’au cou. La Commission d’enquête doit démontrer qu’ils auraient commandités le tripatouillage des chiffres.


    La transmission de l’affaire au parlement a provisoirement évité au président de l’Elstat, Andreas Georgiou, d’être mis en examen pour « atteinte à la sûreté de l’Etat », et de risquer une condamnation de prison à vie. Pour sa défense, il tente de noyer le poisson dans un océan d’eau trouble : il a soumis au procureur un dossier de pas moins de 74.500 pages au prétexte d’expliquer le mode de calcul du déficit et a effectué mercredi une déposition de 110 pages.


    La commission parlementaire grecque devra donc faire la lumière sur un scandale susceptible de révéler la gigantesque entreprise de corruption qu’est devenue la « construction » européenne. Si cette première victoire de la liberté est encourageante, il est à craindre que tout soit fait pour lui mettre des bâtons dans les roues et les médias français – champions de la désinformation – testent déjà leur manœuvre de dé crédibilisation sur le thème éculé de « théorie du complot ».


    Il est désormais indéniable que la troïka n’a plus aucune crédibilité pour “contrôler” sur place les comptes grecs,


    Il devient évident que la manipulation de la crise visait à mettre en place le fameux « Nouvel Ordre Mondial » où les banquiers mettraient en faillite les états pour installer une dictature en Eurozone, puis en Europe, puis ailleurs.


    http://www.ekathimerini.com/4dcgi/_w_articles_wsite1_1_29/11/2011_416985


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  • Sarko-USA Même maltraitée par des usages inappropriés, la langue reste un lieu et un enjeu de  pouvoir. Le souci de la langue a longtemps été une priorité de l’Etat français, qui avait compris à quel point son efficacité et son prestige dépendaient de la maîtrise et de l’imposition d’un idiome considéré comme porteur à la fois d’un système politique et d’une vision du monde: la langue française telle qu’elle fut définie par l’Académie Française à la fin du XVIIème siècle fut l’instrument d’une reconnaissance sociale par la culture; le français de la IIIème République

    naissante fut la pierre de touche d’un régime qui, pour la première fois, avait uniformisé une nation aux particularismes affirmés.

     

    Le début du XXIème siècle, après les errements de la fin du XXème, semble sonner le glas de cette tradition à la fois régalienne et civilisatrice. Un exemple caricatural va le montrer. Courant novembre 2010, les militaires français se sont vu remettre un dépliant illustré sur la “mission” actuellement en cours en Afghanistan intitulé France’s commitment in Afghanistan: a comprehensive approach for the Afghan People… Ils ont sans doute pensé au départ à un canular. Le double cartouche de la dernière page, frappé d’une Marianne encore tricolore, les a ramenés à la réalité: c’est bien le Ministère des Affaires Etrangères et Européennes (!!!) et le Ministère de la Défense qui ont commis l’opuscule. “Impossible mais pas français”, disait paraît-il Napoléon. L’Empereur a été entendu mais on peut douter que ce soit dans le sens qu’il eût souhaité.

     

    Deux ministères français peuvent désormais s’associer pour produire dans une langue qui n’est pas choisie au hasard un opuscule à destination des Afghans (auxquels on explique, bons princes, que, grâce à la coalition, ils progressent dans leur aptitude à lire toute forme d’écrit: la guerre américaine comme vecteur de culture, il fallait y penser...). L’Etat français a donc décidé de pousser jusqu’à l’absurde sa logique de soumission à l’empire américain et au pseudo modèle qu’il incarne. On n’adopte pas la langue de l’ennemi: même Vichy rédigeait sa propagande en français. Si on l’adopte, c’est qu’on a renoncé à se définir selon son identité nationale (un thème récurrent du discours sarkozyen pourtant). Notre gouvernement, ou ce qui en tient lieu, jette le masque sur plusieurs points:

     

    - il viole la Constitution de 1958 qui, en son article 2, stipule que “le français est la langue de la République”

    - il rompt le pacte républicain, qui fait de l’Etat le garant et l’interprète de la nation, au nom de laquelle il s’exprime dans sa langue

    - il humilie son armée, réduite de façon explicite à n’être qu’un supplétif de forces onusiennes qui parlent américain, dans une guerre où elle ne défend aucun de nos intérêts fondamentaux.

     

    Tout cela a bien entendu une cohérence. La cancérisation progressive de nos sociétés par le simili-anglais “officiel” répond à un objectif. Non pas celui d’instiller une langue de culture, comme pouvait l’être le français au XVIIIème siècle: l’anglais qu’on tend à imposer dans nos écoles, nos administrations et maintenant notre armée n’a pas plus à voir avec la langue de Shakespeare que le français de Sarkozy avec celui de Racine. L’anglais qu’on promeut dans les écoles de commerce et les séminaires gouvernementaux est un vague “globish” digne du volapuk bruxellois dont se gaussait le général de Gaulle et qui vise à introduire la “world culture” la plus inepte et la plus fade dans les cultures qui résistent encore à la mondialisation capitaliste. Ce globish n’est pas par hasard à connotation anglo-saxonne: il est la langue de la puissance américaine qui, après avoir fait croire qu’elle avait gagné la Seconde Guerre Mondialepour sauver les démocraties, s’est comportée avec l’arrogance que l’on sait depuis l’effondrement du monde communiste. On pourrait rire de cette collaboration d’Etat avec l’empire des marchands yankees qui a tout de même le bon goût de s’effondrer peu à peu. On peut aussi, sans verser dans un nationalisme à la Déroulède, en être profondément révulsé.

     

    Au tribunal de l’Histoire, Nicolas Sarkozy et le “gang” dont il est l’émanation seront traduits, à n’en pas douter, pour intelligence avec une puissance étrangère et trahison de l’intérêt national. Il ne tient qu’à notre génération de les déférer devant une juridiction plus concrète…

     

    http://honneuretpatrie.over-blog.fr/article-the-french-army-informs-you-69791998.html

     

     

    Un blog qui fait honneur à la France,

    que je vous recommande (note d'eva)

     

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    Un combat d'arrière-garde?

    Voyez aussi mon article "S'engager en francophonie" et notamment la partie intitulée "La francophonie, un combat d'arrière-garde?":

    http://alainindependant.canalblog.com/tag/colles/p50-0.html

     

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