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    Le samedi 9 avril a eu lieu à NICE la journée consacrée à l'avenir de l'école publique intitulée:
    "Quellé école aujourd'hui
    pour quel citoyen demain ?

     
     
     
    Cette manifestation est organisée par la FCPE06. Afin de compléter votre information sur ce sujet, je vous adresse en pièces jointes des informations complémentaires:
     
    • Le dispositif "CLAIR" L'ancien recteur de l'académie de Nice, monsieur NIQUE, est chargé d'expérimenter ce projet dans quelques établissements afin d'en faire bénéficier tout le monde très très vite. Il s'agit d'installer l'autonomie des établissements (EPLE) en les transformant en véritables entreprises, toutes en concurrence effrénée les unes par rapport aux autres sur le marché de l'éducation. Afin de concilier "performance" et "suppression de postes" à cause de "la fameuse RGPP", le chef d'éablissement devient un véritable chef d'entreprise chargé de recruter des enseignants sur postes à profil pour une durée donnée avec la capacité de licencier son personnel. Au passage il faut rappeler la directive qui permet le licenciement des fonctionnaires. Afin de permettre la mise au pas des enseignants il doit installer "Le conseil pédagogique" aux ordres, sous la férule d'un professeur méritant appelé "Préfet pédagogique". Afin de rendre possible cette mutation, le chef d'établissement, le préfet pédagogique et les professeurs méritants du conseil pédagogique pourront bénéficier d'avantages conséquents. Comme pour les préfet départementaux ou les préfets de région ou les recteurs, une part importante de leurs revenus sera constituée de primes au mérite. Environ 50% de leurs rémunérations seront attribués par ce biais ce qui augmentera très sensiblement les traitements de ces personnels.
     
    • Un document concernant mle licenciement des fonctionnaires
     
    • UN PPS sur l'évolution des exigences pédagogiques au cours du temps.
     
    • Le programme précis de cette journée.
     
    • Un lien vers un article très intéressant.
     

     

    Les fonctionnaires vont pouvoir être licenciés !

    Publié par Sauvons l'Ecole Les fonctionnaires vont pouvoir être licenciés Le décret sur "la réorientation professionnelle" des fonctionnaires d'Etat a été publié mardi 16 novembre au journal…

    Pour lire la suite cliquez ici

     

     

    Lire aussi sur mon blog sos-crise :

    Réformes dans l'Education - La mort de l'école publique ?

     

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    http://www.margouillette.com/wp-content/uploads/2007/02/peur-ecole.jpg

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    Fermetures de classes
    et suppressions de postes

    Feu sur les enseignants

    par Gilles Balbastre

    Depuis qu'ont été dévoilés, département par département, les arbitrages sur la carte scolaire pour la rentrée de septembre 2011, parents d'élèves et enseignants multiplient les manifestations, occupations d'écoles et pétitions. Fermetures de classes et suppressions de postes soulèvent l'incompréhension et parfois la colère face à « une logique purement comptable ». Une logique qui rejoint la stratégie « managériale » que développe depuis une dizaine d'années le gouvernement pour tenter d'affaiblir le statut des enseignants, un corps traditionnellement revendicatif.

    « Dynamique et réactif », « disponible », « grand sens de l'autorité naturelle, alliant fermeté et souplesse », « ouverture d'esprit », « capacité à mener des projets », « capacité à innover ». Les exigences des employeurs qui déposaient à la veille de l'été 2010 leurs « fiches de recrutement » sur Internet n'étonnent guère. Plus inhabituelle, cependant, est la catégorie professionnelle à laquelle ils s'adressent : les enseignants. Un bouleversement ? Pas vraiment.

    Depuis une petite dizaine d'années, différents ministres se sont évertués à accommoder le service public de l'Education nationale aux principes du management « moderne ». Avec la volonté d'imiter le modèle de relations sociales du secteur privé, en transformant chaque établissement en petite entreprise autonome.

    Annoncé à bas bruit par le ministre de l'éducation, M. Luc Chatel, au cours des Etats généraux de la sécurité à l'école, en avril, le programme Clair (Collèges et lycées pour l'ambition, l'innovation et la réussite) constitue le dernier avatar de cette « révolution ». Encore expérimental et restreint à une centaine d'établissements « concentrant le plus de difficultés en matière de climat scolaire et de violence », ce dispositif donne la possibilité aux chefs d'établissement de « recruter les professeurs sur profil ». En d'autres termes, les enseignants, y compris les détenteurs du certificat d'aptitude au professorat de l'enseignement du second degré (Capes) ou de l'agrégation, seront désormais nommés sans passer par le mouvement national de mutations qui leur garantissait depuis des décennies une indépendance d'action par rapport à leur direction administrative.

    Autre mesure essentielle du dispositif : « Un préfet des études est désigné pour chaque niveau. Elément central de la cohérence des pratiques, du respect des règles communes et de l'implication des familles, il exerce une responsabilité sur le plan pédagogique et éducatif. » Avec la création de ces « préfets », sorte de contremaîtres, une hiérarchie intermédiaire voit ainsi le jour dans le corps des enseignants, jusqu'à présent relativement égalitaire.

    Derrière le prétexte d'une consensuelle lutte contre la violence scolaire, « les choses sont claires, si je peux me permettre ce jeu de mots, grimace M. Willy Leroux, professeur de technologie depuis seize ans à Grande-Synthe, près de Dunkerque. Cette réforme est là pour remettre en cause notre statut » - un statut hérité des années 1950 (...)

    Lire la suite de cet article de Gilles Balbastre, publié dans Le Monde diplomatique d'octobre 2010 :

    http://www.monde-diplomatique.fr/2010/10/BALBASTRE/19740

     

     

    Les fondements de l’Education dans le monde

    [Extrait de http://www.alterpresse.org/spip.php?article211] Depuis Hegel, on sait que l’homme s’est auto-créé à partir de son travail. L’homme objectif est le résultat de son propre travail. Marx a ainsi reconnu le grand mérite de la Phénoménologie [...]

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  • Depuis 1700, 34 tsunamis sur les côtes françaises

    Mots clés : ,

    Par Yves Miserey
    07/04/2011 | Mise à jour : 08:33
    Réactions (21)
    Une carte de la Manche datant du XIXe siècle.
    Une carte de la Manche datant du XIXe siècle.

    INFOGRAPHIE - S'il n'y a pas eu de vagues meurtrières, la présence des centrales nucléaires sur le littoral pose question. 

    Pas moins de 34 tsunamis se sont produits le long des côtes métropolitaines depuis le XVIIIe siècle dont 22 en Méditerranée, 4 en Atlantique et 8 en Manche. On en dénombre 28 en France d'outre-mer. C'est le recensement le plus complet à ce jour. Il a été réalisé par Jérôme Lambert et Monique Terrier, du Bureau des recherches géologiques et minières (BRGM). «Le catalogue va continuer à s'étoffer au cours des prochaines années», assure Jérôme Lambert, géophysicien et historien pour la circonstance.

    Le site où sont présentés les tsunamis est bien fait, accompagné des documents ayant permis de repérer les grosses vagues qui ont léché nos côtes. Il s'agit le plus souvent d'articles de journaux ou de témoignages qui régaleront les amoureux d'histoire locale. «C'est un outil pour attirer l'attention du public sur le risque de tsunamis qui peuvent toucher les côtes françaises. Sa constitution nous a permis de découvrir des tsunamis inconnus le long des côtes méditerranéennes entre Marseille et Perpignan», soulignent toutefois les deux chercheurs dans le dernier numéro de la revue Natural Hazards and Earth System Sciences où ils présentent leur «bébé».

     

    Du raz-de-marée au tsunami

     

    Les premières recherches n'ont commencé sur le territoire français qu'après le tsunami de Sumatra en décembre 2004. La grosse vague meurtrière du Japon, le 11 mars dernier, va les relancer encore. Un projet de recherche baptisé Maremoti est en cours concernant cette problématique. L'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a, en effet, décidé de réévaluer les risques d'inondations auxquelles pourraient être soumises les cinq centrales EDF situées sur les côtes: Blayais (Gironde), Flamanville (Manche), Paluel et Penly (Seine-Maritime), Gravelines (Nord).

    Le terme «tsunami» n'a été adopté par les scientifiques européens qu'en 1960, après le séisme de magnitude 9,5 au Chili qui fit plus de 5000 victimes. «On ne parlait auparavant que de raz-de-marée», explique Jérôme Lambert, qui a eu beaucoup de peine à faire le tri dans les archives entre tsunamis et faux tsunamis (tempêtes, ouragans...). «La France métropolitaine n'a pas de volcan actif, ni de grandes failles sismiques. Nos rivages sont beaucoup plus exposés à des événements météorologiques extrêmes, souligne Jérôme Lambert. Les côtes bretonnes n'ont même pas été touchées par le tsunami provoqué par le séisme de Lisbonne en 1755. Pourtant, le sud de l'Angleterre et l'Écosse ont enregistré une montée du niveau de la mer.»

     

    Tous les 5000 ans

     

    suite ici :

     

    http://www.lefigaro.fr/sciences/2011/04/06/01008-20110406ARTFIG00691-depuis-1700-34-tsunamis-sur-les-cotes-francaises.php


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    Dimanche 10 avril 2011 7 10 /04 /Avr /2011 19:25

     

    Image satellite du Sahara.Image satellite du Sahara.

    Algérie : prochaine cible dans le remodelage du Sahara ?


    Selon le quotidien algérien El-Khabar, des troupes françaises se trouveraient déjà sur le sol libyen, dans la région sud-ouest du pays, région peu accessible et limitrophe de l’Algérie. Leur mission consisterait à traquer « des éléments d’Al-Qaïda » qui se seraient infiltrés. Des hélicoptères et des drones auraient été utilisés à cet effet. Par ailleurs, une demande d’utilisation de l’espace aérien algérien par la France aurait été refusée par le gouvernement d'Abdelaziz Bouteflika.

    Selon Alain Juppé, prête-nom de Bernard-Henri Lévy aux Affaires étrangères, il y a un risque réel d’enlisement. En réalité, l’enlisement a déjà commencé. Soit l’OTAN – Organisation Terroriste de l’Atlantique Nord – se limite aux frappes aériennes, ce qui pour l’instant semble insuffisant pour faire tomber Kadhafi (et l'augmentation des victimes civiles pourraient avoir pour effet de retourner la majorité de l’opinion publique contre les agresseurs). Soit l’intervention terrestre a lieu, et nous aurons alors une guerre interminable, sur une superficie immense et difficile à contrôler. Dans ces deux cas, l’enlisement, et à terme la défaite, sont certains.

    Il reste que les agresseurs de l’OTAN ne peuvent plus reculer, sous peine d’être victimes de cette arme de destruction massive qu’est le ridicule. Alors, il faut s’attendre à ce qu’une ville comme Misrata, encerclée par les forces gouvernementales, soit érigée par les médias aux ordres en « ville martyre », une sorte de Sarajevo en terre arabe, justifiant l’intervention terrestre. D’ici là, on aura, bien-sûr, découvert opportunément un charnier qui révoltera l’opinion dite mondiale. Cela s’est déjà vu ailleurs et il n’y a pas si longtemps…

    Comme nous l’avons déjà dit précédemment, l’enjeu réel de cette guerre est le remodelage du Sahel et du Sahara, dont la Libye est un des couloirs d’accès. Tous les pays limitrophes de la Libye sont en danger de partition, à plus ou moins long terme. Parmi ceux-ci, l’Algérie et ses immenses richesses enfouies au Sahara ne sont pas à l’abri de toutes sortes de manœuvres de déstabilisation. Ce n’est pas un hasard si, d'après le quotidien El-Khabar, la France a demandé le droit de survoler l’espace aérien algérien afin d'intervenir en Libye. C’est là une tentative d’entraîner l'Algérie dans un conflit dont elle pourrait être elle-même une victime. Pour notre part, nous faisons confiance à tous les peuples de la région pour contrer ce plan, qui n’est ni plus ni moins qu’une reconquête coloniale !


    Yahia Gouasmi
    Président du Parti Anti Sioniste

     

     

    http://www.partiantisioniste.com/communications/algerie-prochaine-cible-dans-le-remodelage-du-sahara-0677.html


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    De la traite des vaches à la traite des Etats

    http://fourmis.over-blog.org/75-index.html

     

    Oligarchie versus démocratie

    Pascal Boniface


     

    Hervé Kempf, dans son livre L’oligarchie ça suffit, vive la démocratie (éditions Seuil), estime que l'oligarchie a disparu de la conscience politique mais qu’elle exerce un pouvoir invisible au-delà des changements électoraux et de la liberté de la presse. Les élites précédentes avaient une conscience de leurs devoirs et de leurs obligations. L’oligarchie actuelle estime avoir tous les droits. Selon Hérodote, l'oligarchie se justifiait par le fait de placer au pouvoir les plus vertueux ; aujourd'hui, les puissants visent avant tout la conservation de leur puissance. L’argent devient le principal signifiant de la réussite sociale.

    Jacques Séguéla n'a pas compris qu'il pouvait y avoir des gens qui n'avaient pas une Rolex à 50 ans. « Le plus significatif dans le propos du publicitaire est ce « tout le monde » qui désigne ses pairs, ceux de son monde. Les autres, c'est-à-dire le peuple, les manants n'existent pas », souligne Kempf.

    Selon lui, le capitalisme a pris un virage en 1980, date à partir de laquelle l'inégalité s’est accrue de manière constante dans tous les pays occidentaux. Après plusieurs décennies au cours desquelles la distribution des revenus est restée stable, le groupe des « très riche »a fait croître sa part des revenus beaucoup plus rapidement que l'ensemble de la société mais également beaucoup plus rapidement que les 10 % de « riches ». Cette inégalité s'est en effet accrue globalement aussi au sein du groupe des « riches » à partir des années 80. Aux Etats-Unis, les 1 % des très riches ont vu leur part du revenu national passer de 8 % à 16 %, au début des années 2000, les revenus des 10 % de riches passant de 25 à 27 % seulement. Au sommet de la société s'est dépêché un groupe cohérent qui suit une logique propre en terme de pouvoir comme de mode de vie.

    Une variante du « rapport décomplexé » - selon l’expression en cours - entre la politique et l'argent permet de placer des milliardaires aux pouvoirs tels Sylvio Berlusconi en Italie ou Piñera au Chili. Le gouvernement britannique dirigé par M. Cameron compte, quant à lui, 18 millionnaires parmi ses 23 membres.

    Fini le clivage fondamental qui en démocratie sépare le domaine public, l'intérêt général et le domaine privé relatif aux intérêts privés, par ailleurs légitime. En oligarchie, la coupure est horizontale, elle se situe entre les membres du sommet de la pyramide et le corps social.
    Hervé Kempf dénonce ceux qui se mettent au service de l'État pour pouvoir, après un passage provisoire, mettre à profit leurs connaissances acquises pour faire fortune. Il cite Dominique Strauss-Kahn auquel Pierre Moscovici demande ce qu'il pense de l'inspection des finances « C'est la meilleure business school française, vous y restez quatre ans et vous gagnez plein de fric ».

    L’auteur par ailleurs évoque le cas de Mathieu Pigasse, l'un des trois propriétaires du Monde – où il est journaliste -, ayant travaillé successivement avec Dominique Strauss-Kahn, qu'il qualifie de pionnier moderne du trafic d'influence (page 59) et Laurent Fabius, et ayant fait ensuite fortune à la banque Lazard après avoir orchestré la série de privatisation menée par le gouvernement Jospin.

    Hervé Kempf estime que l'oligarchie dépouille au fur et à mesure l'État de ses recettes et de ses capacités de régulation au sein de l'industrie financière. Les entreprises qui avaient pris les risques les plus inconsidérés, ayant conduit à la crise du système financier, étaient celles qui avaient réalisé les dépenses de lobbying les plus élevées. Aux Etats-Unis, le coût moyen d'un siège à la chambre des représentants est de 1,1 million de dollars, au Sénat 6,5 millions ; les plus riches l’emportent. Élections et oligarchie peuvent aller de pair. On passe du citoyen rationnel au consommateur manipulé.

    « La télévision, écrit-il, principal moyen d'information, présente dans la vie quotidienne de la quasi-totalité des habitants des pays développés, continue ce formatage. » Plus important encore que ce dont elle parle, c'est ce qu’elle tait. Les intellectuels et experts qui s'expriment dans Politis, Le Monde diplomatique sont rarement invités dans les débats télévisés. Des thèmes semblent interdits d’expressions argumentées dans les grands médias : la dénonciation du capitalisme, l'ampleur des inutilités, la contestation de la croissance, la mise en cause du régime policier...

    En conclusion, et dans la mesure où tout le monde ne pourra pas consommer comme les Occidentaux, du fait du développement économique et de la préservation de l'environnement et qu’on ne parviendra pas à repenser la croissance, il faut que les Occidentaux acceptent de modifier et de réduire leur consommation.

     

    http://pascalbonifaceaffairesstrategiques.blogs.nouvelobs.com/

     



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    Le samedi 9 avril aura lieu à NICE la journée consacrée à l'avenir de l'école publique intitulée:
    "Quellé école aujourd'hui
    pour quel citoyen demain ?"

     
     
     
    Cette manifestation est organisée par la FCPE06. Afin de compléter votre information sur ce sujet, je vous adresse en pièces jointes des informations complémentaires:
     
    • Le dispositif "CLAIR" L'ancien recteur de l'académie de Nice, monsieur NIQUE, est chargé d'expérimenter ce projet dans quelques établissements afin d'en faire bénéficier tout le monde très très vite. Il s'agit d'installer l'autonomie des établissements (EPLE) en les transformant en véritables entreprises, toutes en concurrence effrénée les unes par rapport aux autres sur le marché de l'éducation. Afin de concilier "performance" et "suppression de postes" à cause de "la fameuse RGPP", le chef d'éablissement devient un véritable chef d'entreprise chargé de recruter des enseignants sur postes à profil pour une durée donnée avec la capacité de licencier son personnel. Au passage il faut rappeler la directive qui permet le licenciement des fonctionnaires. Afin de permettre la mise au pas des enseignants il doit installer "Le conseil pédagogique" aux ordres, sous la férule d'un professeur méritant appelé "Préfet pédagogique". Afin de rendre possible cette mutation, le chef d'établissement, le préfet pédagogique et les professeurs méritants du conseil pédagogique pourront bénéficier d'avantages conséquents. Comme pour les préfet départementaux ou les préfets de région ou les recteurs, une part importante de leurs revenus sera constituée de primes au mérite. Environ 50% de leurs rémunérations seront attribués par ce biais ce qui augmentera très sensiblement les traitements de ces personnels.
     
    • Un document concernant mle licenciement des fonctionnaires
     
    • UN PPS sur l'évolution des exigences pédagogiques au cours du temps.
     
    • Le programme précis de cette journée.
     
    • Un lien vers un article très intéressant.
     

     

    Les fonctionnaires vont pouvoir être licenciés !

    Publié par Sauvons l'Ecole Les fonctionnaires vont pouvoir être licenciés Le décret sur "la réorientation professionnelle" des fonctionnaires d'Etat a été publié mardi 16 novembre au journal…

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    Fermetures de classes et suppressions de postes

    Feu sur les enseignants

    par Gilles Balbastre

    Depuis qu'ont été dévoilés, département par département, les arbitrages sur la carte scolaire pour la rentrée de septembre 2011, parents d'élèves et enseignants multiplient les manifestations, occupations d'écoles et pétitions. Fermetures de classes et suppressions de postes soulèvent l'incompréhension et parfois la colère face à « une logique purement comptable ». Une logique qui rejoint la stratégie « managériale » que développe depuis une dizaine d'années le gouvernement pour tenter d'affaiblir le statut des enseignants, un corps traditionnellement revendicatif.

    « Dynamique et réactif », « disponible », « grand sens de l'autorité naturelle, alliant fermeté et souplesse », « ouverture d'esprit », « capacité à mener des projets », « capacité à innover ». Les exigences des employeurs qui déposaient à la veille de l'été 2010 leurs « fiches de recrutement » sur Internet n'étonnent guère. Plus inhabituelle, cependant, est la catégorie professionnelle à laquelle ils s'adressent : les enseignants. Un bouleversement ? Pas vraiment.

    Depuis une petite dizaine d'années, différents ministres se sont évertués à accommoder le service public de l'Education nationale aux principes du management « moderne ». Avec la volonté d'imiter le modèle de relations sociales du secteur privé, en transformant chaque établissement en petite entreprise autonome.

    Annoncé à bas bruit par le ministre de l'éducation, M. Luc Chatel, au cours des Etats généraux de la sécurité à l'école, en avril, le programme Clair (Collèges et lycées pour l'ambition, l'innovation et la réussite) constitue le dernier avatar de cette « révolution ». Encore expérimental et restreint à une centaine d'établissements « concentrant le plus de difficultés en matière de climat scolaire et de violence », ce dispositif donne la possibilité aux chefs d'établissement de « recruter les professeurs sur profil ». En d'autres termes, les enseignants, y compris les détenteurs du certificat d'aptitude au professorat de l'enseignement du second degré (Capes) ou de l'agrégation, seront désormais nommés sans passer par le mouvement national de mutations qui leur garantissait depuis des décennies une indépendance d'action par rapport à leur direction administrative.

    Autre mesure essentielle du dispositif : « Un préfet des études est désigné pour chaque niveau. Elément central de la cohérence des pratiques, du respect des règles communes et de l'implication des familles, il exerce une responsabilité sur le plan pédagogique et éducatif. » Avec la création de ces « préfets », sorte de contremaîtres, une hiérarchie intermédiaire voit ainsi le jour dans le corps des enseignants, jusqu'à présent relativement égalitaire.

    Derrière le prétexte d'une consensuelle lutte contre la violence scolaire, « les choses sont claires, si je peux me permettre ce jeu de mots, grimace M. Willy Leroux, professeur de technologie depuis seize ans à Grande-Synthe, près de Dunkerque. Cette réforme est là pour remettre en cause notre statut » - un statut hérité des années 1950 (...)

    Lire la suite de cet article de Gilles Balbastre, publié dans Le Monde diplomatique d'octobre 2010 :

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