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    GEAB N°54 est disponible 

    Crise systémique globale : Automne 2011 – Budget/T-Bonds/Dollar, les trois crises américaines qui vont provoquer la Très Grande Panne du système économique, financier et monétaire mondial..


      Communiqué public GEAB N°54 (15 avril 2011) .

     

    Le 15 Septembre 2010, le GEAB N°47 titrait « Printemps 2011 : Welcome to the United States of Austerity / Vers la très grande panne du système économique et financier mondial ». Pourtant, à la fin de l'été 2010, la plupart des experts estimait, d'une part, que le débat sur le déficit budgétaire US resterait un simple sujet de discussions théoriques au sein de la Beltway (1) ; d'autre part, qu'il était impensable d'imaginer les Etats-Unis se lancer dans une politique d'austérité puisqu'il suffisait à la Fed de continuer à imprimer des Dollars. Or, comme chacun peut le constater depuis plusieurs semaines, le Printemps 2011 a bien apporté l'austérité aux Etats-Unis (2), une grande première depuis la Seconde Guerre Mondiale et la mise en place d'un système global fondé sur l'aptitude du moteur américain à générer toujours plus de richesse (réelle dans les années 1950-1970, puis de plus en plus virtuelle à partir de cette date).

    A ce stade, LEAP/E2020 est donc en mesure de confirmer que la prochaine étape de la crise sera bien la « Très Grande Panne du système économique, financier et monétaire mondial » ; et que cette panne historique surviendra à l'Automne 2011 (3). Les conséquences monétaires, financières, économiques et géopolitiques de cette « Très Grande Panne » seront d'une ampleur historique et feront paraître la crise de l'Automne 2008 comme ce qu'elle était réellement : un simple détonateur.

    La crise au Japon (4), les décisions chinoises et la crise des dettes en Europe joueront certainement un rôle dans cette panne historique. En revanche nous considérons que la question des dettes publiques des pays périphériques de l'Euroland n'est plus le facteur de risque européen dominant en la matière, mais que c'est le Royaume-Uni qui retrouve sa position d' « homme malade de l'Europe » (5). La zone Euro a en effet mis en place et continue à améliorer tous les dispositifs nécessaires pour régler ces problèmes (6). La gestion des problèmes grec, portugais, irlandais, … se fera donc de manière organisée. Que des investisseurs privés doivent en partie en faire les frais (comme anticipé par LEAP/E2020 avant l'été 2010) (7) n'appartient pas à la catégorie des risques systémiques, n'en déplaisent au Financial Times, au Wall Street Journal et aux experts de Wall Street et de la City qui essayent tous les trois mois de refaire le « coup » de la crise de la zone Euro du début 2010 (8).

    En revanche, le Royaume-Uni a complètement raté sa tentative d' « amputation budgétaire préventive» (9). En effet, sous la pression de la rue et notamment des plus de 400.000 Britanniques qui arpentaient les rues de Londres le 26/03/2011 (10), David Cameron est obligé de revoir à la baisse son objectif de réduction des dépenses de santé (un point clé de ses réformes) (11). Parallèlement, l'aventure militaire libyenne l'oblige à revoir également ses objectifs de coupes budgétaires du ministère de la Défense. Nous avions déjà indiqué dans le dernier GEAB que les besoins de financement public britannique continuaient à augmenter, signe de l'inefficacité des mesures annoncées dont la mise en œuvre se révèle très décevante dans la réalité (12). Le seul résultat de la politique du tandem Cameron/Clegg (13) est pour l'instant la rechute de l'économie britannique en récession (14) et l'évident risque d'implosion de la coalition au pouvoir suite au prochain référendum sur la réforme électorale.

    Dans ce GEAB N°54, notre équipe s'attache donc à décrire les trois facteurs-clés qui déterminent cette Très Grande Panne globale de l'Automne 2011 et ses conséquences. Parallèlement, nos chercheurs ont entrepris d'anticiper l'évolution de l'opération militaire franco-anglo-américaine en Libye dont nous estimons qu'elle est un puissant accélérateur de la dislocation géopolitique mondiale et qu'elle éclaire utilement certains des changements tectoniques en cours dans les rapports entre grandes puissances mondiales. Outre le GEAB $ Index, nous développons nos recommandations pour faire face aux dangereux trimestres à venir.

    Fondamentalement, le processus qui se déroule sous nos yeux, et dont l'entrée des Etats-Unis dans une ère d'austérité (15) est une simple expression budgétaire, n'est que la poursuite de l'apurement des 30.000 milliards d'actifs-fantômes qui avaient envahi le système économique et financier mondial à la fin 2007 (16). Si environ la moitié d'entre eux avaient disparu courant 2009, ils ont été en partie ressuscité depuis cette date par la volonté des grandes banques centrales mondiales et en particulier par la Réserve fédérale US et ses « Quantitative Easings 1 et 2 ». Or, notre équipe estime donc que ce sont 20.000 Milliards de ces actifs-fantômes qui vont s'envoler en fumée à partir de l'Automne 2011, et ce d'une manière très brutale sous l'effet conjugué des trois méga-crises US en gestation accélérée :

    . la crise budgétaire, ou comment les Etats-Unis plongent de gré ou de force dans cette austérité sans précédent et vont y entraîner des pans entiers de l'économie et de la finance mondiale
    . la crise des Bons du Trésor US, ou comment la Réserve fédérale US atteint le « bout du chemin » entamé en 1913 et doit faire face à sa faillite quel que soit le camouflage comptable choisi
    . la crise du Dollar américain, ou comment les soubresauts de la devise US qui vont caractériser l'arrêt du Quantative Easing 2 au second trimestre 2011 seront les prémisses d'une dévaluation massive (de l'ordre de 30% en quelques semaines).

    Banques centrales, système bancaire mondial, fonds de pension, multinationales, matières premières, population américaine, économies de la zone Dollar et/ou dépendantes de leurs échanges avec les Etats-Unis (17), … c'est l'ensemble des opérateurs structurellement dépendants de l'économie US (dont le gouvernement, la Fed et le budget fédéral sont devenus les composantes centrales), des actifs libellés en Dollars ou des transactions commerciales en Dollars qui vont subir le choc frontal de 20.000 milliards d'actifs-fantômes disparaissant purement et simplement de leur bilan, de leurs placements ou générant une baisse majeure de leurs revenus réels.

    Autour de ce choc historique de l'Automne 2011, qui marquera l'affirmation définitive des tendances lourdes anticipées par notre équipe dans les précédents GEAB, les grandes catégories d'actifs vont connaître des turbulences majeures exigeant une vigilance accrue de tous les opérateurs soucieux de leurs investissements et placements. En effet, cette triple crise US marquera la vraie sortie du « monde d'après 1945 » qui a vu les Etats-Unis jouer le rôle d'Atlas et sera donc marquée par des chocs et des répliques multiples au cours des trimestres qui suivront.

    Par exemple, le Dollar peut connaître à court terme des effets renforçant sa valeur par rapport aux principales devises mondiales (notamment si les taux d'intérêts US s'élèvent très rapidement suite à la fin du Quantitative Easing 2), même si, au-delà de six mois, sa perte de valeur de 30% (par rapport à sa valeur actuelle) est inéluctable. Nous ne pouvons donc que répéter le conseil qui figure en tête de nos recommandations depuis le début de nos travaux sur la crise : dans le cadre d'une crise globale d'ampleur historique comme celle que nous traversons, le seul objectif rationnel pour les investisseurs et les épargnants n'est pas de gagner plus, mais d'essayer de perdre le moins possible.

    Cela va être particulièrement vrai pour les trimestres à venir où l'environnement spéculatif va devenir hautement imprévisible sur le court terme. Cette imprévisibilité à court terme tient notamment au fait que les trois crises américaines qui déclencheront la Très Grande Panne mondiale de l'Automne ne sont pas synchrones. Elles sont très étroitement corrélées mais pas de manière linéaire. Et l'une d'entre elles, la crise budgétaire, est directement dépendante de facteurs humains très influents sur le calendrier de son déroulement ; alors que les deux autres (quoi qu'en pensent ceux qui voient dans les responsables de la Fed des dieux ou des diables (18)) sont pour l'essentiel désormais inscrites dans des tendances lourdes où l'action des dirigeants américains est devenue marginale (19).

    La crise budgétaire, ou comment les Etats-Unis plongent de gré ou de force dans cette austérité sans précédent et vont y entraîner des pans entiers de l'économie et de la finance mondiale


    Les chiffres peuvent donner le tournis : « 6.000 milliards de coupes budgétaires sur dix ans » (20), dit le Républicain Ryan, « 4.000 milliards en douze ans » réplique le déjà-candidat pour 2012 Barack Obama (21), « tout cela est loin de suffire » renchérit l'une des références des Tea Parties, Ron Paul (22). Et de toute façon, sanctionne le FMI, « les Etats-Unis ne sont pas crédibles quand ils parlent de réduire leurs déficits » (23). Cette remarque inhabituellement brutale du FMI, traditionnellement très prudent dans ses critiques concernant les Etats-Unis, est en tous cas particulièrement justifiée au regard du psychodrame qui, pour une poignée de dizaines de milliards de Dollars, a failli faire fermer l'état fédéral faute d'accord entre les deux grands partis. Un scénario qui va d'ailleurs se reproduire prochainement à propos du plafond d'endettement fédéral.

    Le FMI ne fait donc qu'exprimer une opinion largement partagée par les créanciers des Etats-Unis : si pour quelques dizaines de milliards USD de réduction des déficits, le système politique américain atteint un tel degré de paralysie, que va-t-il se passer quand dans les mois à venir vont s'imposer des réductions de plusieurs centaines de milliards USD par an ? La guerre civile ? C'est l'opinion en tout cas du nouveau gouverneur de Californie, Jerry Brown (24), qui estime que les Etats-Unis font face une crise de régime identique à celle qui conduisit à la Guerre de Sécession (25).

    Evolution comparée des besoins de financement du secteur public aux Etats-Unis (1979 - 2010) (en rouge : public / en bleu : privé) - Source : Agorafinancial, 04/2011
    Evolution comparée des besoins de financement du secteur public aux Etats-Unis (1979 - 2010) (en rouge : public / en bleu : privé) - Source : Agorafinancial, 04/2011
    Le contexte n'est donc plus à la simple paralysie mais bien à une confrontation tous azimuts entre deux visions de l'avenir du pays. Plus la date des prochaines élections présidentielles va s'approcher (Novembre 2012), plus la confrontation entre les deux camps va s'intensifier et se dérouler au mépris de toute règle de bonne conduite, y compris pour sauvegarder l'intérêt général du pays : « Les dieux rendent fous ceux qu'ils veulent perdre » dit Ulysse dans l'Odyssée. La scène politique washingtonienne va de plus en plus ressembler à un hôpital psychiatrique (26) dans les mois à venir, rendant de plus en plus probable « la décision aberrante ».

    Si, pour se rassurer à propos du Dollar et des Bons du Trésor, les experts occidentaux se répètent en boucle que les Chinois seraient fous de se débarrasser de ces actifs dont ils ne feraient ainsi que précipiter la chute de valeur, c'est qu'ils n'ont pas encore compris que c'est de Washington et de ses errements politiques que peut venir la décision qui précipite cette chute. Et Octobre 2012, avec son traditionnel vote du budget annuel, va offrir le moment idéal pour cette tragédie grecque qui, selon notre équipe, n'aura cependant pas de happy ending car ce n'est pas Hollywood mais bien le reste du monde qui va écrire la suite du scénario.

    Quoiqu'il en soit, par décision politique choisie, par fermeture du gouvernement fédéral ou par pressions extérieures irrésistibles (27) (taux d'intérêts, FMI + Euroland + BRIC (28)), c'est bien à l'Automne 2011 que le budget fédéral US va se contracter massivement pour la première fois. La poursuite de la récession conjuguée à la fin du Quantative Easing 2 va faire monter les taux d'intérêts et donc accroître considérablement le service de la dette fédérale, sur fond de recettes fiscales en baisse (29) pour cause de rechute dans une forte récession. L'insolvabilité fédérale est désormais au coin de la rue d'après Richard Fisher, le président de la Réserve fédérale de Dallas (30).

    La suite dans le GEAB :
    . la crise des Bons du Trésor US, ou comment la Réserve fédérale US atteint le « bout du chemin » entamé en 1913 et doit faire face à sa faillite quel que soit le camouflage comptable choisi
    . la crise du Dollar américain, ou comment les soubresauts de la devise US qui vont caractériser l'arrêt du Quantative Easing 2 au second trimestre 2011 seront les prémisses d'une dévaluation massive (de l'ordre de 30% en quelques semaines).

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    Notes:

    (1) Expression américaine désignant le cœur politico-administratif de Washington, situé au sein du périphérique local, la Beltway.

    (2) Des coupes sombres dans les budgets de l'action internationale des Etats-Unis aux réductions des programmes sociaux, des organisations publiques et des catégories entières de la population américaine (latinos, pauvres, étudiants, retraités, …) vont être désormais durement affectées par ce qui n'est encore qu'une goutte d'eau dans les ajustements nécessaires. Les protestations populaires commencent avec les étudiants en-tête. Sources : House of Representatives, 13/04/2011 ; Devex, 11/04/2011 ; HuffingtonPost, 13/04/2011 ; Foxnews, 14/04/2011 ; Foxbusiness, 12/04/2011

    (3) Le système bancaire mondial (Europe comprise), toujours sous-capitalisé et largement insolvable, est également l'un des éléments de cette Très Grande Panne de l'Automne 2011.

    (4) Dans le GEAB N°55, notre équipe présentera ses anticipations sur la question du nucléaire dans le monde, incluant l'utilisation de la méthode d'anticipation politique comme outil d'aide à la décision en la matière.

    (5) L'ampleur de la crise budgétaire du Royaume-Uni est infiniment plus grave que ce que racontent les actuels dirigeants britanniques qui se targuent pourtant d'avoir tenu un discours de vérité. Il y a en effet deux moyens de mentir à un peuple : nier l'existence d'un problème (la position du Labour de Gordon Brown) ou bien n'avouer qu'une partie de la vérité (visiblement le choix du tandem Cameron/Clegg). Dans les deux cas, le problème n'est pas résolu. Source : Telegraph, 26/03/2011

    (6) Et, à partir de maintenant et de la mise en place définitive de l'Euroland comme principal moteur européen lors du sommet du 11 Mars dernier, les quatre pays qui ne participent pas au pacte « Euroland+ » de stabilisation financière, c'est-à-dire, le Royaume-Uni, la Suède, la Hongrie et la République tchèque seront invités à quitter la salle des sommets lors des discussions sur les questions financières et budgétaires liés au pacte. EUObserver du 29/03/2011 décrit la panique qui a alors saisi les délégations de ces quatre pays dont les dirigeants jouent les fiers à bras devant les médias et dans les discours destinés à leurs opinions publiques respectives, mais qui savent très bien qu'ils sont désormais cantonnés dans un rôle européen de seconde zone.

    (7) Source : Irish Times, 22/03/2011

    (8) Il faut lire à ce sujet l'article très pertinent et très amusant de Silvi Wadhwa, correspondante Europe de CNBC, qui se moque du discours anti-Euroland et anti-Allemand caricatural de ses collègues des autres médias anglo-saxons ; et qui rappelle fort justement que les différences de situations économiques sont encore plus importantes entre états américains qu'au sein de l'Euroland et que les problèmes d'endettement de la Grèce ou du Portugal ne sont rien comparés à ceux d'un état comme la Californie. Source : CNBC, 12/04/2011

    (9) Nous reviendrons plus spécifiquement sur le cas britannique dans le GEAB N°55, tout juste un an après la victoire de la coalition Conservateur/LibDem.

    (10) Cette protestation contre les coupes budgétaires constitue la plus importante manifestation à Londres depuis plus de vingt ans et elle a été accompagnée de graves violences « anti-riches » via des attaques contre HSBC, l'hôtel Ritz ou le magasin Fortnum & Mason par exemple. Comme nous l'avons souligné à plusieurs reprises dans le GEAB, il est tout-à-fait significatif de constater que cette manifestation historique au Royaume-Uni n'a pratiquement pas fait la une des médias où elle était devenue invisible 48 heures après son déroulement. Lorsque quelques milliers de citoyens grecs ou portugais manifestent à Athènes ou Lisbonne en revanche, nous avons droit à une avalanche d'images-chocs et de commentaires décrivant des pays au bord du chaos. Ce « deux poids et deux mesures » ne doivent pas tromper l'observateur lucide. D'un côté, il y a de graves difficultés qui sont désormais gérées au sein d'un ensemble puissant, l'Euroland ; de l'autre il y a des difficultés majeures qui ne parviennent plus à être gérées par un pays complètement isolé. Croyez les médias ou bien réfléchissez par vous-même pour deviner la suite ! Source : Guardian, 26/03/2011

    (11) Source : Independent, 03/04/2011

    (12) D'ailleurs les marchés financiers s'en rendent compte et ne croient plus vraiment au message martial d'austérité du gouvernement britannique, entraînant à nouveau la Livre sterling dans une spirale descendante. Source : CNBC, 12/04/2011

    (13) Nick Clegg est devenu le politicien le plus haï du Royaume-Uni pour avoir trahi un à un presque tous ses engagements électoraux. Source : Independent, 10/04/2011

    (14) Et de pousser les ménages britanniques dans une perte de pouvoir d'achat similaire uniquement à celle de la crise de l'après-première guerre mondiale en 1921. Source : Telegraph, 11/04/2011

    (15) Comme l'ont fait les Européens dès 2010.

    (16) Estimation moyenne faite par LEAP/E2020 en 2007/2008.

    (17) Au-delà du commerce extérieur traditionnel, le graphique ci-dessous montre l'ampleur de la réduction des transferts dans leurs pays d'origine de la part des travailleurs émigrés aux Etats-Unis, du fait de la baisse du Dollar US. Cette réduction va encore s'amplifier à partir de l'Automne 2011.

    (18) Aux Etats-Unis, c'est aujourd'hui la vision diabolique s'est largement imposée dans l'opinion publique, à la différence de 2008 où, au contraire, les responsables de la Fed semblaient être les derniers recours. Ce changement psychologique, comme nous l'avons souligné, n'est pas un détail et contribue fortement à limiter la marge de manœuvre des dirigeants de la Fed. Et ce n'est pas la défaite judiciaire historique de la Banque centrale US, qui a été obligée de dévoiler les destinataires des centaines de milliards de Dollars d'aide distribuées après la crise de Wall Street de 2008, qui va améliorer cette situation, bien au contraire. Une simple anecdote, révélée par le magazine Rollingstone, illustre l'aggravation des griefs du peuple américain contre ses banquiers centraux : au titre des bénéficiaires de ces aides de la Fed, on trouve les femmes de deux grandes figures de Wall Street qui ont créé un instrument sur mesure leur permettant de recevoir 200 millions USD de la Fed pour racheter des créances pourries… les bénéfices leur revenant et les pertes allant à la Fed ! C'est hélas un exemple parmi beaucoup d'autres qui circulent actuellement sur le Net et qui ont brisé, désormais définitivement, le respect du peuple américain pour son institution monétaire de référence. Une situation explosive dans le contexte de la crise actuelle. Source : Rollingstone, 12/04/2011

    (19) Le destin du Dollar, comme celui des Bons du Trésor US, est désormais pour l'essentiel dans les mains des opérateurs du reste du monde qui examineront de manière très « clinique » la sortie du Quantitative Easing 2 qui s'impose à la Fed au cours du second trimestre 2011. C'est leur opinion collective (déjà très critique), et non pas la « communication » de la Fed, qui sera décisive.

    (20) Source : Politico, 04/04/2011

    (21) Source : Boston Herald, 13/04/2011

    (22) Source : Huffington Post, 11/04/2011

    (23) Et ce d'autant plus qu'ils continuent à battre des records de besoins de financement pour leurs déficits, et que le déficit prévu sur une décennie par les engagements d'Obama se monte à 9.500 milliards USD. D'un côté, il conçoit des politiques qui augmentent le déficit, de l'autre il annonce des objectifs de réduction. Peu crédible en effet. Sources : CNBC, 13/04/2011 ; Washington Post, 18/03/2011

    (24) Brown est une personnalité américaine originale qui a une longue expérience politique puisqu'il a déjà été gouverneur de Californie de 1975 à 1983, et deux fois candidats à l'investiture démocrate pour le poste de président des Etats-Unis. Son opinion sur l'état de délabrement du système politique des Etats-Unis n'est donc pas à prendre à la légère. Source : CBS, 10/04/2010

    (25) A ceux qui trouvent l'image osée, notre équipe rappelle que l'une des principales causes de la Guerre de Sécession fut la vision irréconciliable de ce que devait être l'état fédéral et son rôle. Aujourd'hui, autour des questions budgétaires, du rôle de la Fed, des dépenses militaires et des dépenses sociales, on voit à nouveau émerger deux visions diamétralement opposées de ce que doit être et faire l'état fédéral, avec son cortège de blocages institutionnels croissants et une ambiance de haine entre forces politiques. Nous en avons déjà donné de nombreuses illustrations dans les GEAB précédents. Source : Americanhistory

    (26) Comment qualifier autrement des gens qui, parvenant à peine et à force de crises répétées à couper quelques dizaines de milliards d'un budget, se mettent à annoncer urbi et orbi qu'ils vont couper demain des milliers de milliards de Dollars de ces mêmes budgets ? Des fous ou des menteurs ? Dans tous les cas des inconscients car les contraintes s'accumulent qui exigent dans tous les cas ces réductions de déficits.

    (27) Les dettes publiques mondiales sont au plus haut depuis 1945 et, avec 10,8% du PNB, les Etats-Unis sont devenus le premier grand pays en termes de déficit public. Sources : Figaro, 12/04/2011 ; Bloomberg, 12/04/2011

    (28) A propos des BRIC (désormais BRICS avec l'Afrique du Sud), il est très intéressant de noter que leur troisième sommet, réuni dans l'île tropicale chinoise de Hainan, bénéficie enfin d'une couverture médiatique significative de la part des médias occidentaux. Nous avons fait partie des premières et des rares publications occidentales à mentionner le premier sommet (à Ekaterinebourg) et à souligner l'importance de l'évènement il y a trois ans mais, jusqu'à présent, la grande presse internationale persistait à considérer les BRICS comme un simple acronyme sans portée géopolitique sérieuse. Visiblement les choses ont changé. D'ailleurs de la Libye au Dollar, le sommet de Hainan s'est clairement positionné en contre-poids aux Etats-Unis et à ses affidés (en l'occurrence de moins en moins nombreux au regard de ce qui se passe en Libye). Concernant le Dollar, les BRICS ont décidé d'accélérer le processus leur permettant d'utiliser leurs propres devises dans leurs échanges : un autre signe que nous nous approchons très rapidement d'un violent choc monétaire. Source : CNBC, 14/04/2011

    (29) Ceux qui croient encore à une amélioration de la situation économique américaine, au-delà de l'effet « dopage » du Quantitative Easing 2, devraient s'attarder sur le moral des PME aux Etats-Unis qui recommence à se dégrader fortement et sur la fiction de l'embellie sur l'emploi qui sera brutalement corrigée (même dans les statistiques officielles) à partir de l'été 2011. Et nous renvoyons aux GEAB précédents pour ce qui est de la crise fiscale des états fédérés. Sources : MarketWatch, 12/04/2012 ; New York Post, 12/04/2011

    (30) Source : CNBC, 22/03/2011
    http://www.leap2020.eu/GEAB-N-54-est-disponible-Crise-systemique-globale-Automne-2011-Budget-T-Bonds-Dollar-les-trois-crises-americaines-qui_a6328.html


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    Le Nouvel Ordre Mondial

    en quelques mots,

    voici ce qui nous attend,

    par eva R-sistons à l'intolérable

     

     

    Concrètement, en toute clarté et honnêteté,

    voici ce que vous devez comprendre

    quand vous entendez parler

    du futur NWO anglo-saxon, le Nouvel Ordre Mondial

    (c'est-à-dire en fait la Dictature Planétaire

    des plus Puissants sur le monde,

    en particulier des Grands Banquiers internationaux)

    aujourd'hui rebaptisé par ses promoteurs,

    (en particulier par Dominique Strauss-Kahn)

    "Nouvelle Gouvernance Mondiale" :

     

    -- Direction du monde

    par les dirigeants de la Haute Finance

    ou des Industries "de mort"

    (Nucléaire, armement, pétrole, chimie etc)

    non élus - au détriment de la démocratie - .

     

    pucemain.jpg

    (implantation de puces pour contrôle total des populations)

     

    -- Contrôle absolu de toutres les politiques

    dans le monde (à travers des dirigeants

    soigneusement sélectionnés pour leur servilité,

    comme Nicolas Sarkozy, justement),

    assorti de la perte de souveraineté des Etats

    et du contrôle total des populations

    bientôt toutes "pucées" (portant une puce)

    et bien sûr surveillées en toutes occasions

    par exemple par la vidéo-surveillance bientôt généralisée,

    rebaptisée pour mieux nous berner "vidéo-protection".

    Il n'y aura plus d'Armée de la Nation,

    aimant son pays et le défendant,

    mais des mercenaires payés pour protéger

    les grands intérêts financiers, et pour tuer.

    Nos Gendarmes et nos Policiers

    disparaîtront au profit d'agents de sécurité privés, 

    des milices serviles et sans scrupules.


     

    Orwell-dees-j.jpg

     

     

    -- Les mégapoles monstrueuses

    seront favorisées au détriment de notre terroir,

    nos campagnes deviendront des déserts administratifs,

    plus d'écoles, de postes, de maternités,

    de tribunaux, de commerces et de services de proximité...

    toute une population sera abandonnée à son sort,

    et nos paysans se raréfieront.

     

    -- Autre particularité de ce NWO :

    Austérité pour les populations,

    emplois de plus en plus rares, salaires comprimés,

    flexibilité, stress au travail, délocalisations, dégraissages etc,

    et puis retraites de plus en plus tardives et réduites,

    suppression de toutes les protections sociales

    et du Droit du Travail (protégeant les salariés),

    casse des services publics, de la S.S.

    (Santé à deux vitesses,

    préparée par déremboursements médicaments,

    dépassements d'honoraires,

    franchise hospitalière sans cesse augmentée, etc),

    bientôt Education payante, universités hors de prix...

    Bref une austérité complète pour les populations

    afin de permettre l'accroissement des profits

    pour les plus nantis, pour les banquiers,

    pour les actionnaires, pour les traders etc.

     

    petit-prince.jpg

     

    -- Concurrence impitoyable,

    impliquant l'élimination de l'autre,

    au détriment de l'esprit de solidarité.

     

    -- Impositition des politiques,

    par exemple contre

    l'alimentation ou la médecine naturelles

    (générant peu de profits pour les multinationales)

     

    -- Programmes de dépopulation, choix l'induisant

    comme les pandémies provoquées - ainsi, le SIDA -,

    les OGM, le nucléaire, les pesticides,

    l'alimentation industrielle, chimique, frelatée,

    le biocarburant (source d'augmentation

    des coûts alimentaires, de précarité et de famines),

    les Chemtrails, les Morgellons,

    des techniques militaires comme HARP...

    Les plus faibles, les plus vulnérables,

    les plus handicapés, les plus pauvres,

    seront éliminés, euthanasiés impotoyablement.

    "Les retraités ne produisant pas et consommant peu

    seront euthanasiés", annonce Jacques Attali.

    Science sans conscience !

     

     

    -- Nature saccagée, pillée,

    brevetage du vivant,

    élevage industriel, animaux maltraités...

     

    -- Une désinformation totale

    par la prise en mains de toute l'information

     

    -- Une religion unique, le New Age,

    païenne et même d'essence satanique

    (les promoteurs du NWO sont des psychopathes

    égoïstes, cupides, insensibles).

     

    Choc-des-civilisations.jpg

     

    -- Un choc de civilisations imposé

    avec désignation de boucs-émissaires

    pour canaliser les mécontentements,

    après les progroms anti-Juifs, hier,

    voici maintenant la chasse aux Musulmans,

    artificiellement désignés à nos colères sociales.

     

    -- Guerrres juteuses pour le Marché de l'Armement,

    guerres de civilisation en réalité... barbares,

    guerres "humanitaires" (comme en Libye, en fait

    pour implanter des bases de l'OTAN en Afrique

    et mettre en place des marionnettes

    permettant le pillage du Continent africain

    au bénéfice des multinationales de l'Occident),

    guerres "préventives" contre ennemis imaginaires

    ou montés de toutes pièces (comme l'Iran

    présenté comme dangereux

    alors qu'il n'a jamais attaqué personne

    et qu'il cherche seulement, légitimement,

    à protéger son pays, sa population,

    par la Dissuasion nucléaire),

    et guerres bien sûr permanentes, totales,

    et même nucléaires.

     

    confrontation.jpg

     

     

    Conclusion : Tout citoyen

    aimant la vie, le vivant,

    et conscient de ses responsabilités

    notamment envers les générations futures,

    doit impérativement refuser ces perspectives.


     

    paysage-campagnard.jpg

     

    Comment ?

    Par exemple en ne votant jamais pour les promoteurs

    de la Nouvelle Gouvernance Mondiale en préparation,

    comme Sarkozy, Copé, Strauss-Kahn etc,

    ensuite en informant partout

    de ce que l'on prépare réellement,

    afin que les jeunes, privés d'avenir,

    puissent en même temps,

    partout dans le monde,

    s'opposer à un tel monde,

    comme actuellement les Arabes.

    Il y a d'autres solutions,

    je vous donne ces pistes.

     

    L'humanité aux mains des concepteurs et des promoteurs

    de ce Nouvel Ordre Mondial monstrueux,

    véritables apprentis-sorciers,

    cette humanité-là est condamnée, il faut le savoir.

     

    Dibarra-humanite.jpg

    Dibarra

     


    Nous avons pour nous le nombre.

    Nous devons avoir la détermination

    de refuser l'intolérable,

    pour nous, pour nos descendants,

    pour la perpétuation de la vie sur terre.

     

    Eva R-sistons à l'intolérable

     

    Unite-et-paix-copie-1.jpg

     

    L'avenir du monde est entre nos mains.

    Liberté, Egalité, Fraternité...

    Bien commun, avec Sagesse et prévoyance !


    pouvoir.png

     

     

    Il est recommandé de relayer ce texte, en tracts, sur blogs etc, vous pouvez changer la couleur, le titre, raccourcir... mais relayez (en citant la source, ce blog - note d'eva R-sistons


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  • Pour lutter contre le nouvel ordre mondial, organisons un complot ! 

    ledictateurchaplinmappemonde1189703066.bmp

    En quelques semaines seulement, le peuple arabe semble avoir pris conscience du véritable visage de ses dirigeants, ainsi que de sa force lorsque ses actes sont guidés par la légitimité du nombre. On pourrait s'étonner de cette « peur » des régimes en place subitement dépassée, ou s'interroger sur le fait qu'après avoir tant critiqué les Musulmans, ce soit d'eux que provienne l'exemple d'une révolution populaire réussie ; mais ces considérations positives ne peuvent pas cacher le flou entretenu sur l'avenir de ces révolutions. J'ai déjà évoqué ailleurs les soupçons qui naissent à ce sujet, que confirment malheureusement les réactions de « l'Occident » face à ces évènements qui devraient pourtant susciter de sa part un soutien total et sans réserves.
    Mais regardons les choses en face : les peuples se révoltent en ce moment, pour réclamer la démocratie, et surtout la fin de dictatures vieilles, pour certaines, de plus de quarante ans. On s'aperçoit à cette occasion du nombre de pays qui, depuis des décennies, souffrent de régimes souvent instaurés, et protégés par nos soi-disant “démocraties”, sans que ni l'ONU, ni nos “valeurs humanistes” n'aient aidé le moins du monde ces peuples à se libérer du joug de leurs tortionnaires.
     
    Cette incompréhensible passivité se montre au grand jour actuellement, et met à mal tout le système mondialisé sur lequel repose la puissance de nos propres “démocraties”, c'est à dire une hypocrisie visible désormais par tous : nos richesses proviennent de l'exploitation de peuples soumis à l'autorité d'individus souvent enrichis et soutenus, voire formés par les pays occidentaux, qui ont engraissé les dictateurs de ces pays par leurs politiques commerciales agressives et une corruption structurelle les incitant à appauvrir leurs propres populations au profit de leurs seules personnes, mais aussi au prix d'une stabilité imposée de fait par ceux-là mêmes qui les critiquent aujourd'hui, (alors qu'elle leur a jusque là surtout profité). Les armes qui tirent sur les peuples désirant la liberté ont été vendues par les pays riches, les ressources pillées au peuples ont été vendues aux pays riches. L'illusion de l'enrichissement de ces pays a été entretenue par la corruption de nos propres gouvernants, corruption qui participe par ailleurs au haut niveau de vie dont nous jouissons grâce à ces mêmes injustices.
     
    Pas étonnant donc qu'aujourd'hui la politique diplomatique occidentale semble dépassée, débordée par les évènements, ni que ces derniers mettent mal à l'aise nos dirigeants : laisser s'effondrer les dictatures sur lesquelles reposent la plupart des bénéfices de nos Etats, c'est ouvrir la voie à une liberté démocratique susceptible de remettre en cause leur propre domination sur leurs propres peuples. En permettant au monde entier de constater que la seule force du nombre est capable de renverser ses dirigeants les plus autoritaires, les « démocraties » occidentales craignent à présent que cette « tempête » ne devienne tsunami, emportant avec ses eaux sales les vernis crasseux qui nous empêchent de voir notre propre servitude. Car qu'on le veuille ou non, le pouvoir d'un petit nombre sur un plus grand implique de fait une notion de « secret » qui, une fois mis à jour, montrerait toute l'injustice du système dans lequel nous vivons, auquel nous participons de fait, et dont nous bénéficions implicitement.
    Lorsqu'on nous évoque « un nouvel ordre mondial », il ne s'agit pas d'autre chose que cette concentration des pouvoirs en un nombre encore plus petit de mains, et c'est là que se trouve le complot. Ce complot doit s'appuyer sur une idéologie, car « ils » ne peuvent pas dire « nous agissons pour perpétuer l'injustice », mais doivent au contraire affirmer « nous nous battons pour votre liberté, pour votre sécurité ». Leur discours doit être cohérent, et le meilleur moyen pour cela est de créer le monstre qu'ils redoutent, afin de pouvoir justifier ensuite de le combattre. Ce monstre c'est l'islamisme, que l'on crée depuis le 11 septembre, et qui est le résultat d'une théorie d'opposition appelée « choc des civilisations ». Cette opposition leur est nécessaire, car le système capitaliste se doit d'entretenir une misère et une oppression sur les peuples par ses dirigeants pour maintenir la concurrence nécessaire au maintien (voire à la baisse) du niveau des salaires et des prestations sociales chez eux.
    Et c'est bien de cela qu'il s'agit : officiellement, l'incurie de nos hommes politiques, leur passivité face à des dictatures répressives est justifiée par ce “péril islamiste”, en soutenant que ces dernières constituaient un rempart contre l'Islam. Les peuples en lutte se défendent évidemment d'en souhaiter la mise en place (de ces régimes islamistes), mais il se trouve pourtant être le prétexte évoqué par les occidentaux pour reprendre la main sur ces pays (et leurs ressources) - si toutefois ces révolutions n'ont pas été menées en sous main justement à cet effet, afin de justifier les tensions nécessaires à la reprise en main d'un continent qui est en train de leur échapper, soit en s'émancipant de leur pouvoir, soit en tombant dans d'autres mains que les leurs.
     
    On le voit en France, les débats actuels sur l'Islam et la laïcité sont relancés, et la peur du FN réveillée par l'UMP justifient l'extrémisme de l'un pour lutter contre celui de l'autre. Car le “danger” islamiste est le seul moyen de créer les conditions d'une opposition entre deux mondes, opposition seule capable de monter les uns contre les autres, et de justifier les politiques sécuritaires mettant nos propres populations sous surveillance, afin de maintenir l'injustice économique et sociale que les pauvres subissent toujours plus face aux riches d'une part, et surtout conserver la nécessité d'un pouvoir autoritaire qui tomberait de lui-même si leurs esclaves s'apercevaient qu'ils peuvent très bien fonctionner sans leurs maitres d'autre part.
     
    L'idéologie du « choc des civilisations » est donc indispensable pour justifier les invasions irakiennes, le soutien d'Israël, les tensions face à l'Iran, les coupes budgétaires et la remise en cause des droits à la sécurité sociale ou au travail. Cette idéologie est nécessaire à l'ingérence des pays riches qui peuvent ainsi s'immiscer dans la vie politique locale des pays pauvres et influencer directement les échanges en pesant de toute leur influence militaire, financière et politique. Elle permet de s'accaparer les ressources de ces pays, et d'en contrôler tous les rouages en imposant les mesures qui les enrichit eux, au mépris de la protection sociale et du développement des peuples.
     
    C'est ce “choc des civilisations” qui crée les conditions d'une crise dont les fautes seront rejetées in fine sur « l'ennemi musulman », bouc-émissaire servant de paravent aux véritables instigateurs de la misère des peuples, nos propres dirigeants élus “démocratiquement”… selon les désidératas de quelques riches financiers prêts à tout pour ne pas qu'on s'aperçoive de leurs méfaits, de leurs traitrises… et de leur enrichissement. Que le complot pour un nouvel ordre mondial soit volontaire ou pas importe peu, car il est indispensable qu'il existe : ce n'est pas la vérité qui fait la réalité, mais la croyance en la réalité qui devient vérité. A force de mentir à leurs peuples, les gouvernants préfèrent cacher leurs mensonges derrière d'autres mensonges, et détourner l'attention des peuples qui souffrent vers un autre responsable qu'eux-mêmes, qui cachent et détruisent tous leurs méfaits dans des chambres de compensation, qu'on appelle à juste titre “les trous noirs de la finance“.
    Ce n'est donc pas seulement contre les dictateurs actuels qu'il s'agit de lutter, mais bien contre ce « nouvel ordre mondial » qu'on nous prépare à accepter, pour contrebalancer le « retournement capitaliste » que j'ai déjà décris ailleurs et qui menace la position dominante des pays riches. Et pour ce faire, quoi de mieux que d'organiser nous-mêmes un « contre-complot », à rebours de ce que nous connaissions jusqu'ici ?
    Un complot destiné à lutter non pas contre les pauvres, mais cette fois-ci contre ce petit nombre qui tire sa force d'une puissance économique construite sur l'exploitation du plus grand nombre, et dans un secret qui, une fois « éventé », ne permettrait plus de protéger leurs vils desseins, leurs viles actions ? La légitimité des peuples n'est fondée que par le nombre, et ce n'est qu'en nous unissant que nous serons capables d'exiger les changements auxquels nous avons droit. Il faut nous organiser pour dénoncer partout les mensonges, utiliser les outils dont nous disposons pour les diffuser, les dénoncer, et les rendre visibles par tous. Nous devons être capables de créer un complot au grand jour, afin que les secrets disparaissent. Un complot qui ne cacherait ni ses volontés ni ses actions, un complot qui ne pourrait pas s'éteindre une fois deux ou trois têtes « coupées » car légitimé par des millions de sites « miroir » (l'esprit de tous les citoyens désireux de changements), trop nombreux pour être anéantis. N'ayons plus peur de dire ce que nous voulons, car les peuples sont souverains et légitimes, au nom des droits de l'homme, et du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes.
    Ce complot existe déjà, et il se nomme « Assemblée Constituante ». Il n'a besoin ni du gouvernement ni de son argent pour fonctionner, et constitue le seul rempart contre le vol des révolutions par d'autres que le peuple. Il doit s'accomplir au grand jour, car plus il sera visible, et moins il sera attaquable, jusqu'à devenir indispensable. Je vous invite donc une nouvelle fois à venir rejoindre ce complot, le seul qui permette à tous de devenir conspirateur, et surtout le principal bénéficiaire de sa réussite…

    Caleb Irri
    http://calebirri.unblog.fr
    http://lavoiedespeuples.unblog.fr



    Lundi 28 Février 2011
    http://www.alterinfo.net/Pour-lutter-contre-le-nouvel-ordre-mondial-organisons-un-complot-_a55725.html




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  • https://mecanoblog.wordpress.com/tag/bresil/

     

    Révolutions populaires nations arabo-musulmanes : la marche en avant vers le 3 è guerre mondiale !

    Le 01/03/2011


    La population à très large majorité chiite (tout comme l'est le pouvoir Iranien, et cela est très important), du Bahreïn conteste le pouvoir sunnite.


    A proximité du Bahreïn se situe l'Arabie saoudite, premier exportateur de pétrole dont le pouvoir, tout comme le Bahreïn, est détenu par les sunnites.


    La coalition israélo-sunnite est en passe d'être rompue, en d'autres termes la division arabo-musulmane sunnite/chiite ne sera plus d'actualité
    et laissera la place à un front arabo-musulman chiite unifié, au côté de l'Iran, pour former un équilibre des forces géostratégiques, comme convenu par l'élite de la franc-maçonnerie, pour déclencher le 3e conflit international.


    A cela, il ne manque plus qu'un effondrement financier, économique des États-unis.
    Le démarrage des préparatifs du 3e conflit international a été effectif dès cette première quinzaine de janvier 2011 au travers de la « révolution populaire » en Tunisie, et formalisé le 11 février 2011 avec le départ de l'Égyptien Hosni Moubarak.

      

     

    L'élite de la franc-maçonnerie a crée l'outil numérique (dont les réseaux sociaux tel " Facebook") pour servir d'arme à double-tranchant. En d'autres termes, la jeunesse tant égyptienne que tunisienne est tombé dans un piège monumental tendu par l'élite de la franc-maçonnerie dont l'objectif n'est nullement une marche en avant vers la démocratie, bien au contraire, une marche en avant vers le 3è conflit international où bloc occidental et islamique s'affronteront !

     

    Contrairement à ce que pourrait croire la population arabo-musulmane, ces révolutions ne vont nullement dans le sens d'une marche en avant vers la démocratie, tout au contraire, vers une marche en avant vers le 3e conflit international.


    Sans ces différentes « révolutions populaires », les divisions arabo-musulmanes sunnites et chiites seraient toujours d'actualité et le front israélo-musulman sunnite (Israël - Égypte - Arabie saoudite - Bahreïn), bien en place, et l'État d'Israël non isolé.

     

    En isolant Israël, les conditions d'un affrontement « monde arabo-musulman (chiite) / monde occidental judéo-chrétien », seront réunies…

     

    http://revelations4.blogs.fr/


     

     

    Vers la 3e guerre mondiale ?

     

     



    Mondialisation.ca, Le 28 janvier 2011 WSWS Des dépêches diplomatiques américaines citées par le quotidien norvégien Aftenposten révèlent au grand jour des entretiens entre des députés américains et des officiels israéliens en vue de préparer la prochaine guerre au Moyen-Orient. Ces documents font clairement ressortir à la fois les préparatifs d’Israël en vue d’une autre guerre majeure dans la région et le soutien inconditionnel de membres du Congrès, démocrates et républicains, qui, […]

     

     

     

    La guerre contre l'Iran pour sauver l'économie US !

     



    By Daniel Tencer October 31st, 2010 ICH - Washington Post political correspondent David Broder has kind words for President Barack Obama in in his opinion column Sunday, arguing that it isn't the president's fault the economy is stuck in reverse. But the four-decade-plus veteran of Washington politics offers a startling solution to the president's political and economic woes: March off to war with Iran. The president, who is "much smarter" and "more inspirational" than any of his opponents, […]WashingtonPost: War with Iran would rescue economy
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    Internationalnews Par Bill Van Auken WSWS 19 novembre 2010 Le sénateur républicain en vue Lindsey Graham a annoncé après les élections de mi-mandat l’intensification des menaces américaines contre l’Iran en appelant publiquement à une guerre totale qui « neutraliserait » Téhéran, laissant le pays dans l’incapacité de résister. Graham a fait cette déclaration samedi lors d’une conférence sur la sécurité internationale à Halifax, Canada. « L'endiguement n’est plus à l’ordre du jour, » a-t-il […]
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    Le Grand Soir 29 septembre 2010 « L’Iran voudrait se doter de l’arme nucléaire. Et nous devons tout faire pour l’en empêcher. » Effectivement, la majorité des médias et gouvernements occidentaux nous pousse à craindre cette menace qui ne ferait aucun doute. Ils sont très sûrs d’eux, péremptoires, catégoriques. Pourtant, ces médias et gouvernements, toujours les mêmes, au Royaume Uni, et aux Etats-Unis en tête, nous ont déjà menti, de façon flagrante, ou ont substitué la propagande à […]


    Global Research, August 30, 2010 We have We have reached a decisive transition in the evolution of US military doctrine. The "Global War on Terrorism" (GWOT) directed against Al Qaeda launched in the wake of 9/11 is evolving towards a full-fledged "war of religion", a "holy crusade" directed against the Muslim World. US military dogma and war propaganda under the Bush administration, was predicated on combating Islamic fundamentalism: The counter-terrorism campaign was not directed against […]
     
     


    Mondialisation.ca, Le 15 aout 2010 Faut-il rappeler l’absolue désolation de 20 ans d’embargo, trois guerres et des millions de victimes d’un Irak totalement détruit et en proie à des attentats quotidiens depuis l’illégale intervention américano-britannique en 2003 ; rappeler aussi les bombardements continus sur l’Afghanistan qui après 10 ans de résistance contre l’invasion par URSS en est bientôt à 10 ans de résistance contre l’invasion par les USA et l’OTAN ; rappeler encore l’interminable […]
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