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    Pourquoi le Kremlin a-t-il fermé Ria Novosti ?

    Pourquoi le Kremlin a-t-il fermé Ria Novosti ?


    Le 9 décembre 2013, Vladimir Poutine a signé un décret pour la dissolution de l’agence d’information étatique Ria Novosti. Depuis janvier 2014, ses locaux abritent la nouvelle agence Rossia Segodnia, qui se fixe pour objectif de communiquer à l’étranger sur la politique et la société russes. La revue économique Ekspert consacre un éditorial au sens de cette transformation. 


    En quête de nouveaux médias


    La Russie a encore perdu la guerre de l’information ! C’est la triste conclusion que nous tirons à chaque fois qu’ont lieu, dans le monde, des événements impliquant d’une manière ou d’une autre nos intérêts nationaux, de la guerre en Géorgie aux récentes manifestations en Ukraine en passant par le conflit syrien. Et, à chaque fois, nous réalisons à quel point ces échecs nous affectent, et combien il est urgent de prendre des mesures afin de ne plus les endurer. Mais, chaque fois, nous nous laissons ensuite emporter par des sujets plus actuels, plus pressants, et nous remettons la résolution du problème à plus tard – jusqu’au prochain conflit.

     

    Nous comprenons, cependant, qu’il est quasiment impossible pour la Russie de gagner la guerre de l’information sur un territoire étranger – là où opèrent CNN et la BBC. De la même façon que les médias étrangers ne pourront jamais la gagner en Russie. Mais cette règle a ses exceptions, comme en témoigne l’article du président Vladimir Poutine publié par le New York Times en septembre dernier. L’article avait rencontré un large écho auprès des lecteurs américains ; l’analyse de leurs commentaires dénotait une capacité à entendre une position contraire à leurs convictions, à condition qu’elle soit bien argumentée.


    Mais Poutine seul ne pourra pas informer le lecteur étranger de la position russe sur les différentes questions internationales. La Russie a grandement besoin d’un organisme puissant à même de s’acquitter de cette tâche ; et, dans cette perspective, la création de l’agence d’information Rossia Segodnia sur la base de l’ancienne Ria Novosti a toute son actualité.


    Le gouvernement russe a sa position propre sur les divers sujets de politique extérieure, et il tient à la faire connaître – en premier lieu aux Russes mais aussi au reste du monde. Cependant, cette deuxième tâche est complexe, la Russie manquant souvent des ressources et technologies nécessaires. Et ce serait une erreur de notre part que de nous en remettre entièrement aux médias étrangers en espérant que, en vertu du principe d’objectivité, ils transmettront correctement nos valeurs à leur auditoire.


    C’est un travail que nous devons mener nous-mêmes, en élaborant de nouvelles technologies de transmission de l’information sans tenir compte de ce qu’en pensent les médias étrangers. Apparemment, l’agence Ria Novosti n’a pas su s’acquitter correctement de cette tâche, ce qui expliquerait sa fermeture. L’agence Rossia Segodnia sera-t-elle plus efficace ? On sait déjà qu’elle dispose d’un certain nombre d’atouts, dont une base matérielle de pointe héritée de son prédécesseur. À la tête de la nouvelle agence a été nommé le directeur adjoint de la compagnie étatique de télévision et de radiodiffusion (VGTRK), Dmitri Kisselev, qui se dit prêt à défendre bec et ongles l’intérêt national russe.


    Mais pour être à même de transmettre correctement la position russe à l’étranger, il faut commencer par créer un espace d’information équilibré en Russie même, par tracer une nouvelle ligne générale dans le milieu médiatique.


    Il y a quelques années, la revue Afisha publiait une enquête sur les médias russes et énumérait les principaux projets médiatiques réalisés en Russie au cours des vingt dernières années. De cette sélection transparaissait la domination absolue dans le paysage médiatique des ressources d’inspiration occidentaliste – qui considèrent la Russie comme un pays barbare, dangereux et liberticide. À cela, rien d’étonnant. Notre milieu intellectuel est pénétré d’une idéologie de la Russie faible et déficiente, ainsi que d’une hostilité farouche à l’égard du pouvoir. Et c’est ce milieu intellectuel qui détermine, en premier lieu, la position des médias.


    Mais les temps changent, et nous entrons en ce moment même dans une nouvelle ère. La stagnation économique et le danger – réel – de la dégradation de notre civilisation nous obligent à chercher appui et nouveaux axes de développement non en dehors de Russie, comme ce fut le cas dans les années 1980, mais à l’intérieur. Et cette quête sera, en grande partie, assurée par nos médias. Faites-nous confiance – les exemples de volonté, de conscience, de persévérance et d’intelligence sont légion en Russie ; il suffit de bien vouloir les chercher. Et qui cherche trouve.

     

    Src: Le Courrier de Russie

     

    http://www.lerussefacile.com/2013/12/23/pourquoi-le-kremlin-a-t-il-ferme-ria-novosti/

     

     

     

    infos RussieBienvenue pour cette nouvelle édition du journal télévisé de La Voix de la Russie. Ce rendez-vous hebdomadaire en français vous présente les actualités russes, françaises et internationales sous l’angle de la réinformation. Contrairement à une vision tronquée et manichéenne de l’information délivrée par le mainstream médiatique français, nous nous efforcerons de vous faire percevoir que la vérité n’est jamais toute entière du même côté…

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    France 2 toujours à la pointe de la désinformation

     

     


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      A lire :

    La guerre qui rôde, une situation explosive - L'agenda du chaos se précise

    Toute l'actualité et la désinformation sur mes tweets, à chaud

    https://twitter.com/rsistons

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    Toute publicité sur ce site ne sera pas de mon fait

    mais elle sera posée par over-blog

     

    medias-TV-decrohons-copie-3.jpg

     

     

    Précisions sur la manière de me suivre :

    Sur mon site officiel,

     

      http://chantaldupille.fr/

    Là sur mon site officiel je publierai des articles de fond,

    des analyses très perso et aussi des posts d'actualité

    et des liens, comme ceux que j'ai ajoutés sur ce site ce jour.

    Voici mes 3 premiers posts, j'en prépare un

    sur les mécanismes de déstabilisation du monde


    De l'horreur mondialiste à la 3e guerre mondiale

    Elus pourris, ou Système pourri ? "Référendum"... dans la rue ?

    Du Sud au Nord, du FMI à l'U.E., le même racket planétaire

     

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    Sur mon blog officiel

     

    http://chantaldupille.over-blog.com

     

    Là, blog très perso, il y a de tout

     

     

    Mais aussi sur sos-crise

    il y aura une sélection de posts,

    régulièrement actualisée ici :

     

    Mardi 16 avril 2013

    Actualité, tuyaux, sélection articles (1) sur le blog sos-crise d'eva R-sistons

     

     

    Ou sur le site senior infos

    que je continuerai bientôt à alimenter

    (actualité) 

    http://senor-information.over-blog.com 

     

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    Ou mieux sur mes tweets spontanés,

    actualité, coups de coeur ou de "colère"

     https://twitter.com/rsistons

    Là, chaque jour j'envoie depuis peu

    des liens, des analyses et des commentaires perso de l'actualité,

    vous pouvez vous inscrire pour me suivre,

    c'est le meilleur moyen pour vous d'être au courant de tout,

    même mes nouvelles publications y seront annoncées.

    Là en ce moment je discute avec une Vénézuelienne.

    Les habitants sont formés à résister à l'impérialisme ! Etc

    Et en permanence, je fustige la désinformation sur mes tweets !

     

     


    Samedi 13 avril 2013

    Les journalistes sont des prostituées intellectuelles

    KiosqueJournauxParisQuelle folie que de porter un toast à la presse indépendante !
    Chacun, ici présent ce soir, sait que la presse indépendante n’existe pas.
    Vous le savez et je le sais : il n’y a personne parmi vous qui oserait publier ses vraies opinions, et, s’il le faisait, vous savez d’avance qu’elles ne seraient jamais imprimées. Je suis payé 250 dollars par semaine pour garder mes vraies opinions en dehors du journal pour lequel je travaille.
    D’autres, parmi nous, reçoivent la même somme pour un travail semblable. Si j’autorisais la publication d’une opinion sincère dans un numéro quelconque de mon journal, je perdrais mon emploi en moins de 24 heures, comme Othello.
    L’homme suffisamment fou pour publier une opinion sincère se retrouverait aussitôt sur une route à la recherche d’un nouvel emploi.
    La fonction d’un journaliste (de New York) est de détruire la Vérité, de mentir radicalement, de pervertir, d’avilir, de ramper devant Mammon et de se vendre lui-même, de vendre son pays et les siens pour son pain quotidien ou, mais c’est la même chose, pour son salaire.
    Cela, vous le savez et moi aussi : quelle folie alors que de porter un toast à la presse indépendante !
    Nous sommes les ustensiles et les valets d’hommes riches qui commandent derrière les coulisses.
    Nous sommes leurs marionnettes ; ils tirent les ficelles et nous dansons. Notre temps, nos talents, nos possibilités et nos vies sont la propriété de ces hommes.
    Nous sommes des prostituées intellectuelles.
     
    John Swinton, rédacteur en chef du New York Times, discours d’adieu à ses collègues, au cours d’un banquet en son honneur, à l’American Press Association – 1914 
     
    desinformation.jpg

    http://molex.unblog.fr/2010/10/17/

    (Conditionnement. par les Médias).

     

     

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    La désinformation organisée

     

    Plusieurs d’entre nous sont conscients qu’il existe dans notre société un certain système de désinformation. Toutefois, il n’est pas toujours facile de montrer noir sur blanc comment cela se produit. La désinformation se fait subtile.

     

    désinformation

     

     

    Dans son livre, This Is Not a Conspiracy, How Business Propaganda Hijacks Democracy, Donald Gutstein, un Canadien, trace un portrait détaillé de la façon dont se produit cette désinformation.

       

    Au centre du système, un réseau de think tanks de droite et de riches bailleurs de fonds. L’auteur met le doigt sur la collusion qui existe entre les donateurs, les think tank bénéficiaires, leurs soi-disant scientifiques, les médias corporatifs et même les leaders politiques, notamment le parti Conservateur du Canada.    Il décortique aussi les dossiers traités par ces think tanks et leur complices, qui visent à tromper les citoyens sur le réchauffement climatique, à préparer les mentalités pour la privatisation de nos biens publics, comme notre système de santé, l’éducation, Hydro-Québec, etc. M. Gutstein nous démontre concrètement la manipulation qu’utilisent ces vampires pour induire en erreur les citoyens afin de mieux les dépouiller au bout du compte.

       

    Même si au départ on est conscient de cette désinformation, on reste estomaqué devant son ampleur et la sophistication du système mis en place. En lisant ce livre, les cheveux nous dressent sur la tête. Il y a également de quoi dresser, crayon en main, un grand tableau où on verrait plusieurs noms qui se recoupent un peu partout. On y apprend comment des éditorialistes de journaux importants, considérés comme trop à gauche, ont perdu leur emploi pour être remplacés par des gens venant directement des think tanks de droite.

    C’est en prenant conscience de ce qui est tu dans les médias qu’une personne réalise l’importance de la désinformation. Mais cette lucidité implique le temps, l’énergie et les connaissances nécessaires pour s’informer auprès de médias alternatifs, faire diverses lectures, ce qui n’est pas souvent possible pour une grande partie de la population. L’auteur parle des « missing news » et des « blind spots » dans la presse canadienne. Il énumère quelques sujets dont on ne parle jamais dans nos médias. En voici un exemple : dans nos médias corporatifs, on vante à tour de bras les bienfaits du libre-échange, que sans cela notre pays serait voué à la catastrophe, mais quand parle-t-on des sondages qui montrent que la population ne partage pas cet avis ?

    L’émission Tout le monde en parle est bien populaire. Une émission intitulée : Personne n’en parle où on aurait l’audace d’aborder les vrais sujets, ceux dont on ne parle jamais, ceux qui sont galvaudés, serait tout aussi populaire, sinon davantage tellement il y aurait plein de choses « croustillantes » à se mettre sous la dent. Pensons à l’intérêt suscité par la Commission Gomery.

    Donald Gutstein estime qu’il est extrêmement difficile, pour une grande partie de la population de prendre conscience de cette désinformation tellement elle est subtile, tellement elle est incrustée dans les médias, tellement elle est propagée par tous les moyens et sur diverses plate-forme ; tellement elle est répétée de diverses façons, par diverses personnes, sur toutes les tribunes. A force de se faire répéter que le privé est plus efficace, que notre système de santé coûte trop cher, que le recours au privé va faire diminuer les listes d’attente, que privatiser l’Hydro serait une bonne façon de payer la dette, que l’on doit encore et toujours baisser plus les impôts, (sans dire que ce sont les nantis qui vont en bénéficier), qu’on doit augmenter les tarifs, (sans dire que ce sont les plus démunis qui vont écoper), que le gouvernement est plus un problème qu’une solution, les gens finissent par y croire, sans se rendre compte qu’ils sont dupés.

    Pas étonnant donc, que les gens qui doivent prendre une grande partie de leur temps et énergie à joindre les deux bouts, ne puissent être conscients qu’ils sont manipulés à ce point et votent pour les gouvernements qui, tant au fédéral qu’au provincial sont de connivence avec ces vampires, et continuent de privatiser en douce nos richesses collectives et nous appauvrissent davantage en rendant notre système fiscal de plus en plus inéquitable.    Et le pire de tout, c’est qu’étant reconnu comme des organismes de charité, ces centaines de millions de dollars qui financent ces think tank sont déductibles d’impôt ! C’est donc avec notre argent, l’argent de nos impôts que ces boîtes de désinformation se moquent de nous et viennent miner notre système démocratique.

    C’est le comble de la mesquinerie, de l’affront et de l’arrogance.

    On dit que les citoyens sont de plus en plus cyniques face à la politique. C’est qu’ils devinent confusément qu’on les trompe. Toutefois s’ils savaient clairement par qui et comment ils sont manipulés, leur supposé cynisme se transformerait rapidement en révolte et en action concrète et c’est en grand nombre qu’ils iraient voter, car ils auraient alors l’information nécessaire pour discerner le parti qui a vraiment à coeur le mieux-être des citoyenNEs, la réappropriation de nos biens collectifs et la sauvegarde de notre habitat terrestre.

     

    Médias- Mensonges-Désinformations

    N.B. Puisse ce livre être traduit et publié en français le plus rapidement possible.

     

     

     

    Une nouvelle chaîne de télévision israélienne

    pour relayer la propagande d'Al Jazeera et Al Arabiya

    Frank Melloul est l'ancien conseiller de Dominique De Villepin. D. R.
     
    Frank Melloul est l'ancien conseiller de Dominique De Villepin. D. R.
    Une nouvelle chaîne d’information en continu sera bientôt lancée en Israël, pour «soigner l’image d’Israël et traiter l’actualité du Proche et du Moyen-Orient du point de vue israélien», indique un communiqué de presse de la direction d’i24 news, nom choisi pour cette station d’information. Elle viendra certainement appuyer la propagande que développent des chaînes arabes présentes dans la région, comme Al Jazeera (Qatar) et Al Arabiya (Arabie Saoudite), mais aussi France 24 ou Al Hurra, qui diffusent largement des informations compatibles avec la vision israélienne sur ce qui caractérise cette partie du monde, avec notamment la vague de «printemps arabes» qui déferle sur certains pays, et aussi sur les nouveaux rapports que Tel Aviv est appelé à établir avec les gouvernements arabes dans cette conjoncture faite de profondes mutations. Elle sera, en ce sens, un nouveau porte-voix du «Grand Moyen-Orient» tel que conçu par les grandes puissances mondiales, alliés traditionnels d’Israël. i24 news diffusera dans trois langues : arabe, français et anglais, et sera calquée sur le modèle de France 24. Près de 150 journalistes ont été recrutés dans plusieurs pays d’Europe et du Moyen-Orient, avec un réseau de correspondants qui s’étend un peu partout sur la planète. Sa conception a été confiée à un professionnel des médias français qui a fait ses preuves à France 24, Frank Melloul, d’origine juive. Avant de fonder la chaîne publique d’information, Frank Melloul était conseiller des affaires stratégiques, de la sécurité et du désarmement au ministère français des Affaires étrangères, avant de devenir conseiller auprès du Premier ministre français pour la communication et les relations avec la presse. A la fin de son mandat, il a été nommé chef de la stratégie, des relations publiques et du business développement à l’Audiovisuel Extérieur de la France, l’entité qui regroupe l’ensemble des médias français internationaux. Dans un entretien paru en janvier dernier, Frank Melloul dit que son objectif est de «mettre sur chaque satellite un drapeau israélien», et d’expliquer les «motifs» qui poussent par exemple l’armée israélienne à bombarder Ghaza, en montrant «les centaines de roquettes qui sont lancées sur Israël». Sur le choix de l’utilisation de la langue arabe, le stratège d’i24 news explique que c’est pour toucher le public «instrumentalisé par des chaînes comme Al Jazeera et Al Arabiya», pour faire croire – tactique de positionnement sans doute – que ces deux chaînes prôneraient un discours opposé au sien.
    Karim B.
     

    11-9-imposture.jpg

    Attentat de Boston: Du jamais vu !…Les médias de masse envisagent la possibilité d’un attentat fausse-bannière !

     

    Dr. Kevin Barrett

    Le 17 Avril 2013

    url de l’article original:

    http://www.presstv.ir/detail/2013/04/17/298720/falseflag-meme-surrounds-boston-blasts/

    http://resistance71.wordpress.com/2013/04/17/attentat-de-boston-du-jamais-vu-les-medias-de-masse-envisagent-la-possibilite-dun-attentat-fausse-banniere/?utm_source=twitterfeed&utm_medium=twitter

     

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    11/12/2012

    Loi sur les médias : un exemple anglais qui fait peur

     

    protocoleelizabeth.jpgEn matière de médias, la Grande-Bretagne est un exemple qui est souvent suivi par le reste du monde. C'est ce pays qui a donné sa légitimité aux services publics d’information : sans l’exemple de la BBC, est ce que les autres pays européens auraient continué à soutenir leurs télévisions publiques, ou auraient-ils suivi l’exemple américain du "tout privé " ou presque ? Non.

    Est ce que Nicolas Sarkozy aurait supprimé la publicité le soir sur France télévisions, terminant ainsi une tradition hexagonale qui n’avait pas que du mauvais ? Non. Sans la BBC, est ce que France télévisions aurait un exemple à nous donner en matière de réussite publique et de stratégie à suivre ?  Non.

    La BBC est bien ce qui guide l’action européenne en matière de télévision publique et le citoyen y trouve son compte : la BBC est un organisme jugé «  à gauche » en Angleterre, tout comme France télé ou Radio France sont jugés « à gauche »  en France.  Les milliardaires financent des médias qui sont de droite, majoritairement, - et TF1 l'a parfois été caricaturalement dans le passé - et l’Etat maintient la diversité en finançant des médias qui sont de gauche. L'Etat assure ainsi un équilibre.

    La BBC menacée

    Cet exemple est aujourd’hui menacé parce que la BBC est au cœur d’un immense scandale : elle a protégé pendant des décennies un pédophile, en le laissant aux commandes de son émission, puis en maintenant le silence sur ses actions.

    Dans les derniers sondages, les britanniques ont donc cessé d’aimer leur BBC et le gouvernement conservateur pourrait en profiter pour baisser ses subventions. Il laisserait ainsi libre d’agir le principal concurrent de la BBC : le groupe de Rupert Murdoch. C’est sans aucun doute le rêve du parti conservateur.

    Heureusement pour le pluralisme, Murdoch a fait parallèlement une énorme bêtise : pendant des années, il a laissé ses médias manquer d’éthique.  Ils ont espionné des Britanniques, pour pouvoir mettre en Une des révélations croustillantes. Et du coup, c’est toute la presse locale qui est  menacée par une loi : le rapport Levenson recommande de voter une législation régulant l’information. Il s’agit de créer un organisme qui pourrait juger  la façon dont les journaux informent les citoyens.

    La plupart des médias britanniques de droite contestent cette loi. « The Guardian », quotidien de gauche, n’est pas contre. Il est évident que si elle était adoptée, cette loi aurait une influence sur le reste du monde : nulle part dans des démocraties, il n’existe d’administration chargée de contrôler la fabrication de l’information.

     Est ce un bien, est ce un mal ? Du point de vue des citoyens, une régulation peut avoir ses avantages, car pourquoi tolérer qu’un corps social comme les médias- puisse se juger au dessus de la mêlée, sans punition possible, alors que son influence est évidente et que parfois les journalistes n’ont effectivement pas une déontologie parfaite, qu’ils avantagent leurs propres intérêts  et ceux de leurs patrons,  plutôt que ceux de la collectivité ?  

    Du point de vue des journalistes, on est par contre méfiant, car on craint forcément que ces organes de régulation soient infiltrés par des hypocrites, qui défendront leurs intérêts à eux, plutôt que ceux de la collectivité.

    Tout comme la BBC a donc influencé la façon dont nous fabriquons notre télé et notre radio publiques, il est  évident que si cette loi était adoptée par les Conservateurs elle influencerait ensuite  les autres gouvernements du gouvernement.

    C’est de Grande-Bretagne qu’est partie la vague libérale des années 80. Celle-ci serait tout aussi gigantesque par ses effets. On peut craindre en effet que s'il est aussi dur que le fut Thatcher, Cameron casse la BBC tout en faisant voter une loi contrôlant les journaux. Et si le reste du monde suivait ensuite cet exemple, alors, c'est un nouveau monde qui serait en train de naître pour les médias.

     

    http://claude-soula.blogs.nouvelobs.com/archive/2012/12/11/un-exemple-anglais-qui-fait-peur.html


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    La puissance des médias

    La presse sérieuse et la télévision de service public doivent être au service de la démocratie

    Rainer Rothe
    Vendredi 10 Août 2012



    La puissance des médias

    La presse sérieuse et la télévision de service public doivent être au service de la démocratie

    par Rainer Rothe, avocat

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    La manipulation par l’engagement varié et nuancé des médias, est un moyen de puissance. Il n‘y a pas de hasards. Il existe déjà une communication juridique (cf. Rademacher/Schmitt-Geiger (édit.). «Litigation-PR: Alles was recht ist», 2012). Rien n’est laissé au hasard.
    Le professeur de droit public expérimenté Martin Kriele rappelle ce processus fondamental à l’aide de l’intervention contre Christian Wulff, l’ancien président d’Allemagne. Il décrit dans son article dans le périodique Zeitschrift für Rechtspolitik (ZRP, 2012, 53sq., «Zwischenruf: Die Macht der Medien», www.martinkriele.info), que des journalistes n’ont pas fait de recherches sur les reproches contre Wulff – recherches qu’ils auraient été obligés de faire – à l’aide des normes du code pénal (§§ 331, 332 CP), bien que le débat ait occupé les médias durant deux mois, mais qu’ils ont créé un scandale qui n’existait pas.
    Entretemps, Focus écrit dans son dernier numéro (no 31 du 30/7/12, p. 17) qu’il n’y a actuellement pas de présomption de culpabilité suffisante dans l’information judiciaire lancée contre Wulff.
    En 1990 déjà, un professeur allemand de premier plan en droit de la personnalité (droit civil), qui par hasard occupait un bureau au même étage que moi à l’université, m’a rappelé avec insistance que le problème de l’abus de la liberté de la presse a commencé quand on a coiffé Ebert, le président du Reich, d’une tête d’âne et que par conséquent, le respect de la fonction et de la personne avait été blessé, avec des conséquences graves pour l’Etat de droit et la démocratie.
    Dans le contexte de la démission de Köhler et Wulff, le professeur Kriele écrit à présent ce à quoi j’ai toujours dû penser:
    «Le déclin de la République de Weimar a commencé avec la moquerie du président du Reich Friedrich Ebert et les manipulations d’opinion du groupe Hugenberg. Au fond, le respect de la fonction du président fédéral et du peuple qu’il représente, interdit de faire des coups portés au président un amusement public: qui tiendra le coup le plus longtemps, lui ou les médias?»
    Une fois de plus je le remercie d’exiger le respect de ces principes de la part de la presse spécialisée et qu’il rappelle, en tant que solution et espoir, les principes de la démocratie et de l’Etat de droit, et par là la mission et le rôle ainsi que l’engagement juridique des médias. Il renvoie au fait que «c’est un problème de la culture politique de notre démocratie». Que les médias ont «peu de motifs d’autojustification morale». Il distingue, comme le fait dans sa systématique l’article 5, al. 1 de la Constitution, l’expression d’opinions et la diffusion de faits. Il rappelle que c’est la tâche des établissements de radio et de télévision avant tout de réfléchir aux «préceptes qui garantissent un minimum de mesure, d’objectivité et de respect mutuel.» ((BVerfGE 12, 205 [262 f.] = NJW 1961, 547).
    La liberté d’expression et la diffusion d’une opinion doivent être clairement distinguées de la liberté du reportage (transmission de faits) garanti par la radio et le film (art. 5, al. 1, phrase 2 CF). Aujourd’hui, l’interdiction de la désinformation selon l’article 10 de la Convention européenne des droits de l’homme (CEDH) est malheureusement souvent ignorée par les tribunaux.
    Pour moi, le juge suprême de la République fédérale d’Allemagne a de nouveau précisé l’importance pour la démocratie du citoyen et de ses droits dans son attitude de la semaine passée, quand il a justifié l’anticonstitutionnalité de l’éligibilité au Bundestag. Focus online titrait le 12/7/12: «la démocratie ne fonctionne pas sur commandement» (voir l’article à la page 4). La radio de droit public et la télévision ne pourraient pas du tout exister sans les redevances que chacun doit payer. La contrainte de payer des redevances se justifie par la fonction particulièrement importante entre autre d’une information objective du citoyen et de sa signification pour le processus démocratique. Les médias doivent s’y conformer et doivent renoncer à toute manipulation et désinformation. C’est là justement aussi une question de culture politique.     •

    Le cartel des médias

    km. Voici ce que le professeur de droit public Martin Kriele, partant d’un examen de la façon de traiter l’ancien président fédéral Christian Wulff, exige: une presse sérieuse et des télévisions de service public qui se sentent engagés envers leur mission démocratique – c’est ce que la journaliste Eva Herman illustre avec pertinence dans son livre qui vient de paraître: «Das Medienkartell. Wie wir täglich getäuscht werden.» (ISBN 978-3-86445-030-3). A l’aide de nombreux exemples concrets, elle illustre des déclarations sérieuses concernant les dysfonctionnements dans un conglomérat qu’elle appelle le «cartel des médias» composé de médias, d’économie et de politique.
    Au début de son livre déjà, Eva Herman écrit: «Le reportage public […], par son orientation souvent partisane et unilatérale, est devenu entre-temps un danger pour nos valeurs démocratiques fondamentales.» En Allemagne, «instaurés quotidiennement à nouveau, le politiquement correct, les muselières et les interdictions de penser règnent aujourd’hui». (p. 8)
    Le grand pouvoir des médias résulte de la concomitance avec d’autres pouvoirs: «Après avoir examiné les cas des médias les plus flagrants, on s’aperçoit vite que les ‹médias coupables› ne le sont pas tout seuls. Il s’agit bien plus d’une alliance de la ‹presse de qualité› des soi-disant médias dominants et des décideurs politiques de Berlin, Bruxelles et Washington ainsi que des groupes, banques et lobbyistes agissant de concert qui donnent leurs ordres de tout en haut. Appelons-les tous ensemble le cartel des médias.» (p. 8)
    Voici les méthodes des médias: «Les slogans de RP rhétoriquement astucieux, les reportages publicitaires soigneusement coordonnés et les stratégies polémiques et même l’incitation sans scrupules à la guerre, s’ajoutent sans retenue aux reportages quotidiens, afin de mettre le peuple au pas: celui qui s’oppose à ces agissements, celui qui proteste ou essaie d’intervenir, se voit sans autre forme de procès mis au placard.» (p. 11)
    Plus loin dans le livre, l’auteure se fait encore plus précise: «Quand on considère la déchéance croissante du reportage de notre ‹presse de qualité›, dont font partie malheureusement les vérités réprimées, la paresse, les fausses nouvelles et parfois la chasse aux sorcières contre des contemporains déplaisants, on peut parfois se sentir mal. Quand en même temps on considère le comportement des représentants de la presse pris individuellement, qui se présentent parfois comme si par principe ils avaient tous les droits de juger des personnes comme cela leur chante justement, on se sent parfois rappelé au Moyen Age, où on livrait au bûcher des contemporains indésirables pour avoir dit la vérité». (p. 161)
    L’ancien président fédéral Wulff était un de ceux qui en a fait les frais. Mais Eva Herman ne se borne pas à rapporter les faits de façon détaillée, elle va plus loin: «La question importante des raisons de la chasse aux sorcières des médias se pose toujours. Qu’est-ce que Wulff avait commis pour que tous se précipitent soudainement sur lui et provoquent la rupture de tous les liens amicaux et politiquement corrects? […] Etaient-ce peut-être ses discours en clair sur l’actualité la plus récente concernant le MES, les euro-bonds et les machinations de l’élite financière globale?» (p. 156 sq.)
    «Face à la crise de l’euro, Christian Wulff avait vigoureusement attaqué les activités des hommes politiques de premier rang et de la BCE. L’ancien président fédéral avait dit dans un discours public qu’il jugeait ‹douteux sur le plan juridique› le rachat massif par la BCE d’emprunts souverains de certains Etats, et que l’article 123 du Traité sur la méthode de travail de l’Union européenne interdisait à la BCE l’achat direct de titres de créance publics, pour protéger l’indépendance de la banque d’émission. ‹Cette interdiction n’a de sens que si les responsables ne la contournent pas par des achats importants sur le marché secondaire› selon Wulff.» (p. 159)
    Le Président, dont la chancelière allemande avait d’abord cru qu’elle pourrait le manipuler tout à fait selon ses idées, se révéla être trop autonome: «En affichant ce mélange de conscience de sa propre valeur débordante soudainement, d’inquiétude pour l’avenir et de la perception simultanée de notre système fichu, Wulff n’était plus une marionnette que la chancelière Merkel pouvait joliment faire danser selon son humeur du moment. Celui qui est renseigné sur ce qui attend l’Allemagne, l’Europe et le monde entier ces temps prochains, comprend quels développements pouvaient avoir débuté selon les claires paroles de Wulff.» (p. 160)
    En allant plus loin, Herman ajoute: «Qu’on se représente seulement qu’arrive prochainement en réalité ce que des observateurs craignent depuis longtemps et à quoi des troupes de crise comme l’armée privée Eurogendfor ou Frontex, les troupes de frontière se préparent depuis longtemps: des troubles en Europe, des fermetures de frontières à cause de l’effondrement de l’euro, des conversions de monnaie, des manques de denrées alimentaires ainsi que des mesures d’urgence de toutes sortes. Dans le cas d’une guerre au Proche-Orient, la dernière chose que la chancelière fédérale aimerait affronter, serait un président fédéral buté qui ne signe pas les lois d’urgence à ratifier rapidement, parce qu’il veut d’abord les vérifier dans le calme. Reste à attendre si, avec le nouveau Président Joachim Gauck, la fonction sera occupé par un chef d’Etat complaisant.» (p. 160)
    Le bilan que dresse Eva Herman de l’attitude des médias à l’égard de Christian Wulff est incontestable: «L’affaire Wulff a modifié le paysage médiatique allemand. Ce qui n’était certainement pas prévu, c’est que bien des choses ont été divulguées, et là il ne s’agit pas seulement des transgressions de Wulff. Nos représentants des médias, que ce soit à la radio, à la télévision ou dans la presse écrite, ont montré leur visage. Ils ont été souvent énervants, se sont montrés pusillanimes par un côté presque autistiques par rapport à ce qu’ils imposaient au citoyen, et que celui-ci devait chaque jour supporter à nouveau. Ils ont fait tout cela dans une entente effrayante et apparemment sans grands scrupules.» (p. 167)
    L’auteure y voit ses convictions de base confirmées: «Les importants piliers de notre société d’autrefois, tels que les valeurs traditionnelles, la liberté et la démocratie, ont en vérité depuis longtemps cédé à un système de surveillance et de contrôle qui revient à un reflet peu glorieux de l’agitation de la RDA d’alors. Il ne faut plus regarder avec reproches en direction de l’Est pour s’irriter du manque de liberté d’opinion: Entre-temps nous avons assez à faire dans notre propre pays pour retrouver un jour une bonne situation.» (p. 11 sq.)
    Eva Herman examine aussi les questions de droit public concernant le développement du paysage médiatique: «Par l’influence croissante des médias, la séparation des pouvoirs, c’est-à-dire la répartition dans notre pays de l’autorité de l’Etat sur plusieurs organes étatiques, a apparemment adopté une nouvelle hiérarchie de la répartition, acceptée tacitement. Officiellement, on désigne encore les pouvoirs instaurés dans le but de la limitation du pouvoir et de la sauvegarde de la liberté et de la démocratie par: la législation (législatif), l’exécution (exécutif) et la justice (judiciaire). Mais il y a longtemps que ce sont de puissants éditeurs et leurs représentants qui bras dessus, bras dessous avec les décideurs politiques font à présent publiquement la pluie et le beau temps et dirigent les destins du pays: le cartel des médias s’est hissé au niveau d’un quatrième pouvoir.» (p. 41)
    Mais ça signifie: «Ce qui autrefois a été réparti sur les épaules de plusieurs institutions comme mesure législative importante contre toute forme de concentration de pouvoir et d’arbitraire, s’exprime ici sans aucune base légale: des lois autonomes invisibles, des lois de mise au pas […] sont également installées dans notre pays, reçoivent leur bénédiction à Berlin, sont répandues publiquement et exécutées. Celui qui s’oppose est soumis arbitrairement à une procédure ‹judiciaire› sans aucune base légale.» (p. 41)
    En considérant les réactions actuelles des citoyens allemands, elle écrit: «Nos valeurs, le fondement de notre liberté, les racines de l’Occident chrétien, sont actuellement abolis et exclus de la vie publique, par les méthodes médiatiques parfois cruelles, souvent mises au pas, à l’instar de ce qu’on appelle aujourd’hui la démocratie. On nous vole les piliers de base de la société, et nous? Nous regardons sans rien faire! Nous ne nous battons pas! Nous ne disons pas: ­arrêtez! L’Allemagne dort! Encore!» (p. 45)

    Eva Herman, Das Medienkartel, Wie wir täglich getäuscht werden; ISBN 978-3-86445-030-3

    Plus de 270 professeurs d’économie ont signé la lettre ouverte contre l’union des banques

    km. Le 5 juillet la «Frankfurter Allgemeine Zeitung» a publié sur son site Internet une lettre ouverte de plus de 172 professeurs d’économie (cf. Horizons et débats no 29 du 16/7/12). Les économistes ont mis en garde contre la mise en vigueur des décisions prises lors du Sommet de l’UE du 29 juin. Ils ont particulièrement critiqué la chancelière allemande Angela Merkel, pour avoir soutenu ces décisions bien que son pays soit confronté à de nouveaux cautionnements énormes. Les chefs d’Etat et de gouvernement avaient décidé de vouloir créer une union des banques européennes où tous les pays de l’euro seraient responsables de payer collectivement les dettes cumulées par les banques dans tous les pays de l’euro. Ce signifierait que ce ne serait plus chaque pays qui serait lui-même responsable de payer les dettes des banques de son propre pays. Dans les pays en crise de la zone euro, les dettes des banques s’élèvent à plus de neuf billions d’euros actuellement, à peu près le triple des dettes d’Etat encourues par ces pays. La lettre des économistes a rencontré une attention mondiale et depuis sa publication, elle est largement discutée. Entretemps, plus de 270 professeurs d’économie ont signé cette lettre.

    http://www.horizons-et-debats.ch

     

    http://www.alterinfo.net/La-puissance-des-medias_a80069.html

     

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  • Propagande médiatique, politique, idéologique

    Informer sur l’information - Petit manuel de l’observateur des médias

    Acrimed
    Jeudi 9 Août 2012



    Informer sur l’information - Petit manuel de l’observateur des médias
    Edité en février 2004, réédité en mars 2004, épuisé depuis plusieurs années, ce jalon de la critique des médias vous est désormais offert en .pdf, depuis février 2012.

    - Février 2004. Nous écrivions ici même : « La critique des médias est en passe de devenir un produit médiatique comme un autre, à en juger par la multiplication des émissions convenues, des médiateurs conformes et des " enquêtes " bâclées. Mais il s’agit d’une une affaire trop sérieuse pour être abandonnée aux seuls journalistes, ou aux experts médiatiques. La critique des médias est encore trop peu l’affaire de tous ceux qui sont engagés dans la contestation de l’ordre social - et donc médiatique. Elle peut, elle doit le devenir. L’objectif de ce petit manuel est d’y contribuer » [1 ]
    - Février 2012. Ce manuel, publié en 2004 et désormais épuisé, devrait être s’agissant des méthodes de la critiques, des moyens techniques de l’observation, des thèmes abordés et des thèmes choisis, considérablement enrichi, infléchi, précisé ; il ne s’agit là que d’une étape d’un travail de longue durée.
     
    Acrimed (Action critique médias)
    et PLPL (Pour Lire Pas Lu)
    Présentent :
    INFORMER SUR L’INFORMATION
    PDF - 8.6 Mo
    Petit manuel de l’observateur critique des médias

    AU SOMMAIRE

    Préambule : Quelle critique ? - Une critique radicale - ... intransigeante... mais juste
    I. Préparatifs
    1. Outils et objectifs - Les outils ? Equipement cérébral et équipement technique. - Les objectifs ? Les réactions " à vif " et les connexions cumulatives.
    2. Saisies et décryptages - Tous médias confondus : à l’école du journalisme idéal - Radios et télévisions : le dur labeur de la transcription.
    3. Sources et ressources - Gagner du temps - Faire usage des ressources disponibles.
    4. Organisation du travail - La constitution de banques de données et fichiers - La division du travail d’observation.
    II. Démontages
    1. Quelques objectifs - Rendre visible ce qui est visible et ... ce qui est moins visible.
    2. Quelques " angles " - Tous médias confondus : lexique, postures, silences, figures imposées, amnésies. - Radio et télévision : Informations, images, chroniques, débats.
    3. Quelques thèmes - Cibles prioritaires : la " pensée de marché ", la publicité, les médias et questions sociales, les médias face aux mouvements sociaux, les mouvements sociaux face aux médias, les médias et la vie démocratique.
    Conclusion : L’observation critique des médias, pour quoi faire ? - Pour faire savoir - Pour cesser de laisser faire.
    Bibliographie partielle et partiale

    Notes

    [1 ] Produit d’une expérience collective, ce texte a été rédigé par Henri Maler (pour Acrimed) et Pierre Rimbert (pour PLPL) épaulés par une cohorte de... " consultants " : Gilles Balbastre, Patrick Champagne, Mathieu Colloghan, Clothilde Dozier, Samuel Dumoulin, Serge Halimi, Patrick Lemaire, Marc Pantanella, Yves Rebours, François Ruffin, Will Salama, Béatrice Vincent. Les exemples sont extraits des abondantes archives d’Acrimed et de PLPL. Maquette & images : Mathieu Colloghan. Correction : Christophe Baffier-Candès.

    Acrimed
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    http://www.alterinfo.net/Informer-sur-l-information-Petit-manuel-de-l-observateur-des-medias_a80026.html
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