• Les JO de Sotchi, l'occasion pour les médias de diffamer la Russie

     

    Honteux ! Les médias atlantistes se saisissent des Jeux de Sotchi pour diffamer la Russie de Poutine qui redresse la tête. Rarement la désinformation aura été aussi caricaturale ! Même ce post ne peut s'empêcher de cracher sur la Russie qui ne respecterait pas les libertés. L'Occident ferait mieux de balayer devant sa porte ! Eva R-sistons

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    Le « Sotchi bashing » vu de Russie : « Ils ont la rage qu’on s’en soit sortis »

    http://blogs.rue89.nouvelobs.com/sotchi-dans-la-colle/2014/02/14/le-sotchi-bashing-vu-de-russie-ils-ont-la-rage-quon-sen-soit-sortis-232329  - Publié le 14/02/2014 à 16h47

     

    Pierre Sautreuil
    Etudiant en journalisme

     

    Un anneau olympique ne s’ouvre pas pendant la cérémonie d’ouverture des JO de Sotchi, le 7 février 2014 (Mark Humphrey/AP/Sipa)

     

    Les articles sur la corruption, les complaintes des journalistes, les images de chiens errants ou le bug de l’anneau qui ne s’ouvre pas à la cérémonie d’ouverture... Les Russes n’en peuvent plus du « Sotchi bashing » sur l’organisation des Jeux olympiques.

    A tel point que l’exaspération côté russe ne se limite plus au Kremlin et aux médias publics inféodés au pouvoir, mais atteint jusqu’aux plus féroces critiques du régime russe, qui dénoncent un acharnement.

    Sur Twitter, le compte Sochi Problems est suivi par près de 350 000 personnes, dépassant largement le compte officiel des Jeux. Cet engouement pour la recherche de la petite bête a suscité sur le réseau social une réaction amère de Garry Kasparov, l’ancien champion d’échecs et opposant historique :

    « J’espère que les journalistes qui se plaignent à Sotchi de l’absence de poignée de porte et de Wi-Fi sont aussi attentifs à l’absence de liberté d’expression et d’élections démocratiques. »

    « Je déteste l’Occident autant que je déteste Poutine »

    En Russie comme dans beaucoup d’autres pays, l’eau courante n’est pas potable, il va falloir s’y faire, disent en substance les médias publics. Plus étonnant, même le journal communiste Komsomolskaïa Pravda, dans un article du 8 février, dénonce le traitement de l’actualité des Jeux par les médias occidentaux :

    « C’est peut-être la première fois dans l’histoire des Jeux olympiques que les informations se concentrent plus sur le nombre de chiens errants dans les rues, le confort des chambres d’hôtel et l’état des pelouses que sur la compétition elle-même. »

    Cependant, la réaction la plus inattendue, et de loin, est venue de Nikolaï Alekseev, figure du militantisme LGBT (lesbiennes, gays, bi et trans) en Russie, fondateur de la Gay Pride de Moscou et premier citoyen russe a avoir été condamné en vertu de la loi sur la propagande homosexuelle :

    « Petite révélation : je déteste l’Occident autant que je déteste Poutine. Les deux sont de parfaits hypocrites. Et à partir de maintenant, je refuse toute interview aux médias occidentaux, qui sont biaisés et n’offrent qu’une vision partielle de la réalité. »

    Visiblement brouillé avec les médias et ONG occidentales, Alekseev reproche notamment à plusieurs associations de défense des droits de l’homme, dont Human Rights First et Human Rights Campaign de ne pas tolérer d’autre discours que les leurs à propos des droits de l’homme.

    Fervent supporter de l’équipe nationale russe, il dénonce sur Twitter et Facebook les appels au boycott des JO venus de l’Occident :

    « Je pense que toutes ces organisations LGBT et ces activistes LGBT occidentaux qui appellent au boycott devraient avoir honte de vouloir priver des millions de Russes, dont la communauté LGBT russe, de cet évènement fabuleux.

    Ils ont la rage que la Russie s’en soit bien sortie. Ils devraient s’excuser pour toutes ces infos de merde publiées jusque pendant la cérémonie d’ouverture. De vrais abrutis. »

    Les médias n’ont « pas les codes pour comprendre la Russie »

    Pour entendre les réactions russes face au traitement des JO par de nombreux médias étrangers, il faut saisir la place fondamentale du patriotisme dans le discours politique russe. Jean-Robert Raviot, professeur de civilisation russe et soviétique à l’université Paris-X :

    « En Russie, ce n’est pas l’idéologie démocratique mais le patriotisme qui constitue aujourd’hui le socle idéologique du consensus politique de la société. »

    Dans ce pays multiethnique, la question identitaire dépasse le clivage pouvoir-opposition. Les experts français constatent aussi que certains médias occidentaux ne cherchent pas à comprendre le pays dans lequel ils débarquent. « Ils sont mal informés et ne possèdent pas les codes pour comprendre la Russie, donc se focalisent sur des anecdotes », constate Kevin Limonier, chercheur à l’Institut français de géopolitique.

    « Les Russes souhaiteraient que les journalistes parlent du vrai problème du pays, à savoir la structure du pouvoir, plutôt que de poster des photos des toilettes de leur hôtel. »

    Cette focalisation sur des détails permet au pouvoir russe de continuer d’instrumentaliser la « russophobie » présumée en Occident, via des organisations comme le Fond de lutte contre la russophobie, et de détourner le débat en questionnant systématiquement l’objectivité des journalistes, qu’ils soient russes ou étrangers.

    « Les seuls qui harcèlent les homosexuels sont les journalistes étrangers »

    Après quelques jours d’un « Russia bashing » intense, plusieurs journaux anglo-saxons ont dénoncé les excès des journalistes et célébrités, ainsi que quelques athlètes qui, eux, s’estiment très bien reçus à Sotchi.

    La sauteuse homosexuelle Daniela Iraschko-Stolz, médaillée d’argent pour l’Autriche en saut à ski, a ainsi trouvé exagérée l’agitation autour de l’homophobie russe.

    Dans un article au titre volontairement provocateur, le magazine américain progressiste New Republic affirme que « les seuls personnes qui harcèlent les homosexuels à Sotchi sont les journalistes étrangers ».

    Dans la même veine, The Guardian met en lumière les contradictions de Barack Obama qui ne peut tolérer les atteintes aux droits des homosexuels en Russie, bien qu’il ait récemment parlé de « la longue amitié unissant les Etats-Unis et l’Arabie saoudite », où l’homosexualité est punie de mort.

    Exaspérée par les critiques visant les JO, la Russie et ses habitants, la journaliste russe Olga Zelionaïa s’est amusée à rassembler les avis positifs des journalistes occidentaux sur Sotchi dans un article. Sa manière à elle de montrer que même si les Jeux olympiques de Sotchi ne sont pas aux couleurs de l’arc-en-ciel, il est absurde de ne les présenter qu’en noir et blanc.

     

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    10 févr.

    .tv | Cérémonie grandiose pour l'ouverture des JO à Sotchi, comme la prestation de France 2,... |


     

    .tv | Journal hebdomadaire – 10 février 2014: Rendez-vous hebdomadaire en français proposé... |
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    samedi 15 février 2014

    Le Général russe Leonid Ivashov : La Russie en état de guerre !

    Dans un entretien publié le 10 février sur km.ru, le général russe Leonid Ivashov, ancien chef du bureau des affaires étrangères du ministère russe de la Défense et actuellement président de l’Académie des études géopolitiques, lance une mise en garde claire et précise les conséquences dramatiques pouvant découler de la crise ukrainienne :
    "Il semble qu’ils [des responsables clé au sein de l’Union européenne ainsi que le secrétaire d’Etat américain John Kerry] se soient consacrés à l’étude de la doctrine du Dr Goebbels, et continuent à le faire. (…) Ils présentent tout dans un sens contraire à la réalité. C’est là une des formules que la propagande nazie avait employée avec le plus de succès : (…) Ils accusent d’agression, le parti qui cherche à se défendre. Ce que nous voyons en Ukraine et en Syrie est un projet occidental, une guerre d’un genre nouveau : dans les deux cas nous voyons une approche clairement anti-russe, et il est bien connu que les guerres commencent avec des opérations de guerre psychologique et de manipulation de l’information. (…)
    Je présume que le ministère des Affaires étrangères comprend que nous sommes en guerre, et que les guerres ont leurs lois. (…) Après la guerre de l’information, ils préparent [une opération] terrestre et navale en Ukraine.
    Kerry et Obama encouragent à Kiev ce qu’ils répriment durement dans leur pays. Les dirigeants européens combattent les manifestations non autorisées avec des tuyaux d’arrosage et jettent les manifestants en prison, tandis que dans le cas ukrainien ils font exactement l’inverse et, en plus de cela, ils menacent la Russie. En toute logique, cela fait partie de la guerre de l’information.
    Gardez à l’esprit que la commotion provoquée par l’information, cache le fait que des navires américains entrent dans la mer Noire, près de l’Ukraine. Ils envoient leurs "Marines", et ils ont également commencé à déployer plus de chars armés en Europe. (…) Après la guerre de l’information, ils préparent une opération terrestre et navale. Peut-être aussi aérienne.
    Le scénario pourrait se dérouler comme suit : conduire l’Ukraine au bord de la rupture, blâmer Ianoukovitch et la Russie pour tout cela, pour ensuite pouvoir dire que l’OTAN ne peut pas en rester là, à ne rien faire, et se doit par conséquent d’envoyer ses troupes pour rétablir l’ordre.
    Un gouvernement de transition serait ensuite formé, comme en Irak et au Kosovo, et l’OTAN prendrait le contrôle des choses. L’histoire nous a montré des situations similaires".
    Solidarité et Progrès
    Lu ICI
    http://indicescibles.blogspot.fr/2014/02/le-general-russe-leonid-ivashov-la.html

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