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    République bananière d’Ukraine, épisode 2, saison 2

    Publié par Xavier Moreau le 18 juillet 2014 dans Éditoriaux - 7 commentaires

    République bananière d’Ukraine, épisode 2, saison 2
    Saison 2 : L’Ukraine après Maïdan

    États-Unis 1 – Allemagne/France 0

    Xavier Moreau

    Xavier Moreau

     

    Nous évoquions dans notre dernière analyse les influences auxquelles le Président Porochenko était soumis. D’un côté un bloc américano-bruxello-oligarcho-national-socialiste, de l’autre côté la France et l’Allemagne qui tentent de réparer l’aventurisme auquel, il faut bien le reconnaître, Berlin a à l’origine largement contribué. Faute de relais suffisants à Kiev, Paris et Berlin sont pour l’instant tenus en échec. Le Département d’État américain n’a d’ailleurs pas autorisé le Président ukrainien à se rendre à Rio, où une rencontre avec le Président russe et la Chancelière Merkel auraient pu l’éloigner de la guerre totale contre les Ukrainiens de l’est, que Washington exige.

    C’est la solution radicale réclamée par le « Pravy Sektor » et Igor Kolomoïski qui est suivie par Kiev. Le Président Porochenko est sous la coupe des ultras et a manqué d’utiliser à son avantage la « divine surprise » de Slaviansk. La chute de cette ville aurait été un moyen d’aborder, en vainqueur, les négociations avec la Nouvelle Russie. Au lieu de cela, nous avons eu droit à une succession de discours aussi belliqueux que ridicules. Vraisemblablement, le Président ukrainien se méprend sur ce qui s’est réellement passé à Slaviansk. Sans doute est-il désinformé à dessein par ses services de renseignements et son état-major, totalement sous la coupe de Washington et des néo-nazis ukrainiens. L’ancien Président par intérim, Alexandre Turchinov, a d’ailleurs affirmé avoir été désinformé pendant trois mois, par ces mêmes services, sur la réalité d’une invasion russe. Rappelons que les services secrets ukrainiens sont dirigés par Valentin Nalyvaichenko, ancien consul général d’Ukraine à Washington, et que la CIA a établi ses bureaux au sein même du bâtiment du SBU.

    Que s’est-il passé à Slaviansk ?

    Nous avons souligné que les opérations militaires dans l’est de l’Ukraine appliquaient les règles de la guerre « américaine » : éviter le contact direct avec l’armée adverse et destruction systématique par bombardement, des villes, des infrastructures, et des populations insoumises. Il s’agit de faire plier les unités armées, qui ne supporteront pas de voir leurs familles, ou leurs villes, écrasées sous un tapis de bombes.

    Ces bombardements terroristes avaient réussi en Yougoslavie, où le faible Milosevic avait capitulé alors que son armée était restée invaincue, sachant que l’OTAN n’aurait jamais osé attaquer l’armée serbe sur son territoire. Ils avaient échoués en Ossétie, car la Russie, mandatée par l’ONU, avait pu intervenir à temps pour protéger son détachement et les populations ossètes de l’épuration ethnique. Ils ont réussi à Slaviansk où les unités du Donbass se sont retirées de la ville, devenue un champ de ruines. Ce que le Président Porochenko n’a pas compris, ou qu’on ne lui a pas expliqué, c’est que cette évacuation réussie des unités du Donbass ne reflète pas la montée en puissance de son armée, mais sa faiblesse inquiétante, et ce pour trois raisons :

    - Jamais les unités de Kiev n’ont osé pénétrer dans Slaviansk, tant que les rebelles s’y trouvaient. Les soldats ukrainiens sont majoritairement démoralisés, et ne veulent pas mourir pour les oligarques de Kiev. La garde nationale se bat mal et « Pravy Sektor » préfère les opérations de police et de répression dans les villes où la résistance n’est pas organisée, comme Dniepropetrovsk, Kharkov ou Marioupol.

    - Slaviansk était donnée pour encerclée, et pourtant, le colonel Strelkov a percé, sans difficultés, avec 90% de son effectif et la quasi-totalité de ses blindés. Soit les forces de Kiev sont totalement incompétentes, soit elles ne sont pas loyales et ont laissé passer les troupes de Strelkov, soit elles sont corrompues. Ce mal s’est en effet répandu dans les troupes kiéviennes, qui vendent leur armement et qui pallient ainsi leur manque de solde, de munitions et même d’eau et de nourriture. Dans les trois cas, la seule chose que Kiev peut retenir de l’expérience de Slaviansk, est qu’il faut trois mois pour prendre une ville de 130 000 habitants, difficile à défendre, après l’avoir transformé en champ de ruines. Combien de temps pour prendre le bastion de 400 000 habitants de Lougansk, à 30 km de la frontière russe ? Combien de temps pour Donetsk et sa banlieue avec 1 600 000 habitants ? Les deux villes ont eu trois mois pour préparer leur défense, possèdent des armes anti-aériennes, de l’artillerie et des lance-roquettes multiples. Contrairement à Kiev, elles ne les utilisent non pas contre les immeubles d’habitation, mais contre les colonnes des troupes kiéviennes. En sécurité à l’intérieur des deux bastions, l’armée de Nouvelle Russie a repris l’initiative. Depuis que Slaviansk est tombée, les troupes ukrainiennes se font tailler en pièces à la périphérie des deux villes et le long de la frontière russe, où leurs forces s’étirent dangereusement, risquant être cisaillées en plusieurs morceaux. L’initiative stratégique est désormais du côté du gouvernement de la Nouvelle Russie.

    L’armée kiévienne peut-elle raser Lougansk et Donetsk ?

    En théorie rien de l’en empêche. C’est même ce qu’elle a commencé à faire, notamment le 18 juillet. Mais la partie s’annonce difficile. Les pilotes qui ont encore le courage de décoller ont une chance sur deux de se faire abattre à bord de leur SU 25, et survoler la région à bord d’un MI 24 ou d’un MI 8 ressemble de plus en plus à une tentative de suicide. Il reste donc l’artillerie lourde et les lance-roquettes multiples (orgues de Staline pour les néophytes) qui ont donné de bons résultats contre les civils de Slaviansk au point de provoquer son évacuation par les combattants de la DNR (République Populaire du Donbass). Étant donné l’état de l’armée ukrainienne à l’heure actuelle, les représailles par bombardements semblent être la seule option possible. Par rapport à Slaviansk les Kiéviens ont cependant deux handicaps :

    - Les villes sont beaucoup plus grandes donc plus difficiles à encercler.

    - Étant donné leur portée, les pièces d’artillerie doivent se trouver à moins de 40 km de la périphérie des villes. Contrairement à Slaviansk, les bastions disposent de réserves, pour infiltrer et détruire les batteries ou les convois de ravitaillement. En outre, ils peuvent mettre en œuvre, également, des lance-roquettes multiples et de l’artillerie lourde, et se sont montrés capables d’effectuer des tirs de contre-batterie efficaces.

    Les deux autres options de Kiev :

    - Slaviansk est tombée car l’armée de Kiev a réussi à détruire les infrastructures énergétiques et sanitaires. C’est la vulnérabilité de ces infrastructures qui doit être évaluée pour savoir si les bastions peuvent tenir. Nous ne sommes pas capables d’estimer cette vulnérabilité pour l’instant. À ce stade, il est important de souligner que la destruction de Slaviansk a montré que Kiev pourrait empoisonner l’eau du Donbass sans qu’aucune information à ce sujet ne filtre dans la presse occidentale, française en particulier. S’imaginer qu’une crise humanitaire pourrait changer quelque chose au soutien de l’occident à Kiev est une grossière erreur. Les journalistes français ont vraisemblablement été intégrés au sein même des unités de représailles.

    - Kiev a infiltré au sein des deux bastions des groupes de combattants, soit en civil, soit aux couleurs de la Nouvelle Russie. Ces groupes mènent une politique de terreur à l’intérieur des villes, en tirant à vue sur les populations civiles. Ils vont forcément mobiliser une partie des forces limitées des rebelles, mais à moins d’être jumelée à une opération militaire plus vaste de prise d’assaut des bastions, leur efficacité sera limitée. Les bastions échappant à la propagande massive de Kiev, la population locale, peut même y voir une motivation supplémentaire de soutenir la Nouvelle Russie.

    Que fait la Russie ?

    La position russe est plus confortable qu’il n’y paraît. Il y a certes un fort lobby pro-intervention, qui considère que la Russie doit intervenir rapidement, quelques soient les risques de sanctions par les pays occidentaux. Les partisans de cette voie considèrent qu’il ne faut pas laisser le temps à Kiev de monter en puissance, et de mobiliser la totalité de son armée, soit 400 000 hommes qui pourraient ensuite se tourner vers la Crimée, moyennant quoi la Russie serait de toute manière obligée de rentrer en guerre. Ajoutons que les bombardements mortels ukrainiens sur le territoire russe ont particulièrement ému la population.

    La position qui domine actuellement au Kremlin repose sur un autre postulat, qui est que dans 3 à 4 mois l’Ukraine va imploser économiquement et exploser socialement, y compris dans le centre et l’ouest du pays. Le fait de ne pas intervenir au moment de la chute de Slaviansk a privé Kiev de son seul ennemi, coupant l’herbe sous les pieds de ses organes de propagande. Désormais, dans le meilleur des cas, les forces armées de Nouvelle Russie détruiront l’essentiel des forces de Kiev présentes sur son territoire, s’ouvrant, les routes vers Marioupol, Kharkov, Odessa et Dniepropetrovsk, où des soulèvements locaux, permettront de chasser Igor Kolomoïski et ses milices du « Pravy Sektor ». La Nouvelle Russie étendra ainsi ses frontières et recouvrera la partie la plus riche de l’Ukraine. Dans le pire de cas, les combats continuent autour de Lougansk et de Donetsk, et la crise économique et énergétique forcera de toute manière Kiev à s’assoir à la table des négociations. Ajoutons que des actes de rebellions et de sabotage commencent à se produire sur le reste du territoire ukrainien ce qui obligera Kiev, si cela se répète, à diluer encore plus ses maigres effectifs. Ces actes de guérilla ont eu lieu à Odessa, Nikolaïev et Marioupol, pourtant sous le contrôle des milices de « Pravy Sektor ». Même à Jitomir, des actes importants de sabotage dans une usine d’armements ont été dénoncés par le gouvernement ukrainien.

    Parallèlement, le mouvement des mères de soldats, dont nous parlions dans notre dernière analyse, prend de plus en plus d’ampleur. C’est le cas à Lvov, à Ternopol et Ivano Frankovsk (les vidéos dans ces deux villes ont été effacées par Youtube…) toujours dans l’ouest de l’Ukraine. Rappelons que dans cette région, les électeurs ont voté massivement pour Porochenko, donné comme le Président de la paix. Le problème des soldats tués ou disparus va aller en s’amplifiant. Nous pensons, comme Oleg Tsarev, que les pertes de l’armée ukrainienne sont dix fois plus nombreuses que celles annoncées officiellement, soit environ 4500 soldats depuis le début du conflit. Les différents témoignages des soldats ukrainiens confirment le manque de munitions, de nourriture et d’eau. En ce qui concerne les réfugiés ukrainiens qui ont choisi de partir vers Kiev et non pas vers Moscou, ils se retrouvent SDF, sans aucune structure prévue pour les accueillir, et sont même considérés comme des ennemis.

    Cette situation devient de plus en plus intenable pour Kiev qui, bien que les chaines russes soient censurées, ne peut contrôler internet. Les habitants de Kiev font désormais semblant de croire la propagande télévisée. Ne nous y trompons pas. Tout en étant parfaitement au courant de ce qui se passe dans l’est de l’Ukraine, les Kiéviens ne veulent pas savoir. L’atmosphère à Kiev est donc assez délétère, car si la propagande ment, alors Maïdan est à l’origine des pires massacres en Ukraine depuis la deuxième guerre mondiale et ses participants sont complices de cette extermination de masse, au moins par leur passivité. Cette propagande n’évite d’ailleurs pas le ridicule. Ainsi, la clochardisation de Maïdan, que nous évoquions dès le mois de mars, est désormais mise sur le compte d’une opération du FSB par le ministre de l’intérieur, Arsen Avakov en personne. Encore plus grotesque fut l’organisation d’une exposition à Kiev des armes prises à Slaviansk. Il s’agissait de prouver que ces armes provenaient de Russie. Le problème est que, le type d’armes et les dates de leur fabrication, prouvent en fait, qu’elles sont en Ukraine depuis 30 ans… Les journalistes russes ont eu du mal à cacher leur amusement.

    À cela s’est ajouté le fait que 16 soldats ukrainiens ont trouvé refuge en territoire russe et y ont été soignés dans un hôpital de Gukovo, dans l’oblast de Rostov. Les rédactions des médias français ont donné l’ordre de ne pas évoquer cette information. De la même manière, la mort, pendant son interrogatoire, d’un journaliste ukrainien anti-Maidan, Sergeï Dolgov, a été passé sous silence. Il avait été enlevé, le 18 juin, par le bataillon « Dnepr. 1 » du « Pravy Sektor » à Marioupol, et il avait été emmené à Dniepropetrovsk, le fief d’Igor Kolomoïski, pour y être torturé.

    La destruction du Boeing 777 malaisien comme symbole du délitement de l’État et de l’armée ukrainienne

    Au moment où nous nous apprêtions à mettre cet article en ligne, la DCA ukrainienne a détruit, une nouvelle fois, un avion de ligne civil au-dessus de son territoire. La première fois en octobre 2001, Kiev avait d’abord nié, puis avait attendu une semaine pour reconnaître sa responsabilité. Gageons que le processus sera identique même si, étant données les circonstances, il prendra plus de temps. Cela a donné l’occasion à Pierre Servent de raconter tout et n’importe quoi, comme à son habitude. Réjouissons-nous qu’un de ses amis l’ait prévenu de ses âneries, entre sa réponse au Figaro et son interview sur France 2. Dans la même catégorie de pseudo expert, on trouve François Heisbourg, pourtant membre de la Fondation pour la Recherche Stratégique. Ce Danube de la pensée militaire ignore que les BUK en service dans l’armée ukrainienne sont une version ancienne et ne sont pas « très modernes » (introduits en 1998), que les « séparatistes » n’en n’ont récupéré qu’un exemplaire et qu’ils n’ont jamais réussi à le faire fonctionner. Mais même si cela avait été le cas, quelle serait la faisabilité du tir. Le BUK M1-2 peut détecter et détruire une cible dans un rayon de 45 km jusqu’à une altitude de 25000 mètres. Pour un avion de ligne volant à 10500 mètres à 950 km/h, cela suppose une fenêtre détection et de tir de 4 minutes environ. C’est donc tout simplement impossible pour un seul système et même très difficile pour plusieurs batteries de missiles. Ce qui veut dire que contrairement à ce que racontent les pseudo-experts dans la presse française, le BUK n’est pas le seul suspect. Les systèmes S-200 (celui utilisé en 2001) ou S-300, ou encore la chasse ukrainienne sont des coupables tout à fait possibles. La palme de l’analyse la plus stupide revient comme toujours à Bruno Tertrais (encore la FRS… Par pitié rendez-nous Isabelle Facon). Incapable de faire la différence entre un AK-47 et un T-90, L’homme nous avait déjà vendu avec passion et conviction les armes de destruction massive en Irak. Il récidive pour Le Figaro en nous confirmant qu’il ne sait pas lire une carte.

    Avec des conseillers de ce niveau, notre ministère de la Défense a du souci à se faire.

    Xavier Moreau

    Crédit photo : photoswebpm via Flickr (cc)

    À propos de l'auteur

    Saint-Cyrien et officier parachutiste, titulaire d'un DEA de relations internationales à Paris IV Sorbonne, spécialisé sur les relations soviéto-yougoslaves pendant la guerre froide. Fondateur d'une société de conseil en sûreté des affaires, installé en Russie depuis 14 ans, travaillant également sur l'Ukraine, le Kazakhstan et la Serbie.

     

    http://www.realpolitik.tv/2014/07/republique-bananiere-dukraine-episode-2-saison-2/

     

    Ukraine Est, le génocide. Des étrangers y vont même pour le plaisir de tuer !

     

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    CRASH AERIEN. Vol MH17 de la Malaysia Airlines: ce controleur aérien qui a trahi Kiev

    Posted on juil 18, 2014 @ 13:14

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    alexPar Alexandre Sivov


    Un contrôleur aérien de l’aéroport Boryspil à Kiev, de nationalité espagnole, connu sous le pseudo Carlos Spainbuca a fait des révélations que Kiev aura du mal à nier. En accusant précipitamment les pro-russes, Kiev montrait clairement qu’il avait quelque chose à cacher…


    voixSelon ce contrôleur, les militaires ukrainiens ont envoyé un rapport au gouvernement de Kiev où ils ont indiqué que le missile sol-air qui a abattu le Boeing 777 de la Malaysia Airlines a été lancé hors du territoire contrôlé par les rebelles. Il affirme que l’avion pourrait avoir été abattu par un missile ukrainien. Carlos Spainbuca explique :

    "Les chasseurs ukrainiens ont accompagné le Boeing 777 trois minutes avant sa disparition  de l’écran radar ";

    "Kiev l’a abattu, Kiev devrait chercher les coupables chez lui. Nous avons la confirmation que Kiev l’a abattu, nous connaissons clairement ça";

    "Ici, les militaires du haut commandement savent et disent que ce ne sont pas les forces pro-russes qui ont fait ça, l’armée a confirmé qu’il y avait un ordre, mais nous ne savons pas d’où il vient";

    "Il y a quelques jours, j’ai tweeté que, ici, les militaires à Kiev veulent se révolter contre l’actuel président. Il est possible que Timochenko soit le commanditaire";

    "L’espace aérien est fermé".

    Cette affaire risque d’être explosive…

     

    http://allainjules.com/2014/07/18/crash-aerien-vol-mh17-de-la-malaysia-airlines-ce-controleur-aerien-qui-a-trahi-kiev/

     

     

    Actualité sur un blog que j'apprécie beauoup:

     

     

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    Was Ukraine’s Ministry of Interior behind the Downing of Malaysian Airlines MH17?

    http://nsnbc.me/2014/07/19/ukraines-ministry-interior-behind-downing-malaysian-airlines-mh17/

     

    Michel Chossudovsky (CRG) : A division of Buk missile systems of the Ukrainian Armed Forces was, according to Pravda, deployed to the Donetsk Oblast on July 15, two days before the downing of the Malaysian Airlines MH17 flight. The Buk missile system has the capabilities of downing an aircraft flying at 35,000 feet. 


    While the Pravda report remains to be confirmed, Russian Defense sources confirm the presence of several missile batteries in the Donesk Oblast operated by the Ukraine armed forces:

    ‘The Ukrainian military has several batteries of Buk surface-to-air missile systems with at least 27 launchers, capable of bringing down high-flying jets, in the Donetsk region where the Malaysian passenger plane crashed, Russian Defense Ministry said”(RT, July 17, 2014)

    MH17_2014-07-17Of significance, the Prosecutor General of Ukraine Vitaliy Yarema confirmed that the Donesk rebels do not have Buk or S 300 ground to air missiles which could have downed the plane.

    According to the Kiev Post report: “Ukrainian prosecutor general says militants did not seize Ukrainian air defense launchers”

    Members of illegal armed units have not seized air defense launchers of the Ukrainian Armed Forces in Donetsk, Ukrainian Prosecutor General Vitaliy Yarema said. (Kiev Post)

    Yarema also confirmed that according to military sources:

    “After the passenger airliner was downed, the military reported to the president that terrorists do not have our air defense missile systems Buk and S-300,” (quoted by Itar-Tass).

    This disclaimer is pro forma. It comes from official sources and can easily be reversed at a later date as part of the propaganda campaign directed against the Donbass rebels.

    Yet what appears to be contradictory in these various statements is that immediately after the downing of MH17, an adviser to the Ukrainian Minister of Internal Affairs Mr. Anton Gerashchenko stated categorically that the Malaysia Airlines Boeing 777 MH17:

    “had been downed by an air defense missile system Buk” (without however mentioning who was behind the missile operation)

    BUK_missile_CRGAccording to the Ukraine Interfax News Agency Anton Gerashchenko, “said on Facebook that the plane was flying at an altitude of 33,000 feet when it was hit by a missile fired from a Buk launcher.” According to the Strait Times:

    Mr Gerashchenko was quoted as saying: “A civilian airliner travelling from Amsterdam to Kuala Lumpur has just been shot down by a Buk anti-aircraft system… 280 passengers and 15 crew have been killed.”

    How could he have known what type of missile system had brought down the plane?  His statement contradicts that of the Ukrainian military.

    Gerashchenko runs a ministry of interior propaganda program at the  www.stopterror.in.ua website. See also http://uacrisis.org/anton-gerashhenko/

    Click on the map to view it in full size.

    Click on the map to view it in full size.

    How could he have been privy to this information of a military nature prior to the conduct of an investigation on the ground? Unless the Ministry of the Interior  was directly involved.

    It should be noted that the Ministry of Interior, largely under the control of  the two Neo-Nazi parties Svoboda and Right Sector is responsible for “internal” military operations directed against rebel forces in Lugansk and Donbass, in coordination with the Armed Forces. The Ministry oversees both The Interior Troops of Ukraine (Внутрішні війська України, Vnutrisni Viys’ka Ukrayiny (VVU )) as well the National Guard (integrated by Right Sector militia).


    The Spanish Air Controller’s Report at Kiev Borisol Airport


    According to the controversial report of the Spanish air controller at Kiev Borisol airport  there was an unexplained change of course of the Malaysian MH17 flight which took the aircraft directly over the Eastern Ukraine warzone.

    The Spanish air controller intimates that the order to down the aircraft came from the Ministry of the Interior (Ministry of Internal Affairs) and not from the Military.

    He also said that the MH17 flight was escorted by Ukrainian fighter jets minutes before it was downed.

    “The fighters flew close to 777, up to 3 minutes before disappearing from the radar, just 3 minutes”

    It is worth noting that the presence of the Ukraine fighter jets reported by the Spanish air traffic controller was confirmed by eyewitness reports in the Donetsk region.

    What is of significance is that the announcement of the downing of the aircraft (by a missile) by Kiev was almost immediate.

    According to the Spanish air controller, the air control tower was informed of the downing of the aircraft at 12.00 hours, approximately ten minutes after it disappeared from the radar screen (11.50 hours). How could they have known unless they had concrete details on how it was shot down?

    “Malaysia Airlines B777 plane just disappeared [from the radar] and Kiev military authority informed us of the downing, How they knew?”

    According to air traffic controller, the information did not emanate from the Ministry of Defense:

    “Interior Minister knew what the fighters were doing in the area, the defense minister didn’t.”

    “Members of the Military confirm. It was Ukraine, but still do not know where the order came from”

    “For those who do not know, Let’s say, there are military under the orders of the defense minister and military under the orders of Interior Minister”

    The Spanish air traffic controller intimates that there were members of the military who were taking orders from the Ministry of the Interior:

    “The military under the orders of Interior Minister knew what happened all the time .”

    “Military commanders here (ATC) control tower, confirm that the missile is from the Ukrainian army,”

    Despite Washington’s accusations, pointing a finger at Russia and the “pro-Russian rebels”, the facts point to The Ministry of Interior’s VVU.

    From official statements one has the distinct impression that there are profound divisions both within the government and the Ukraine Armed Forces as well as between various factions within the military.

    The truth is being suppressed.  The Spanish Air Traffic Controller has the object of death threats. He and his family were deported from Ukraine on orders of the Kiev regime.


    Below we indicate relevant sections of the Spanish Air Traffic Controller’s Twitter messages:

    11:48 – 17 de jul. de 2014 El avión B 777 voló escoltado por 2 cazas de ukraine hasta minutos antes, de desaparecer de los radares,

    The B777 plane flew escorted by Ukraine jet fighter until 2 minutes before disappearing from the radar,

    11:54 – 17 de jul. de 2014 Sí las autoridades de kiev, quieren decir la verdad, esta recogido 2 cazas volaron muy cerca minutos antes , no lo derribo un caza

    “If kiev authorities want to tell the truth, It´s gathered, 2 jet fighters flew very close minutes before, wasn’t downed by a fighter”

    12:00 – 17 de jul. de 2014 Nada más desaparecer el avión B 777 de Malaysia Airlines la autoridad militar de kiev nos informo del derribo, como lo sabían?

    “Malaysia Airlines B777 plane just disappeared and Kiev military authority informed us of the downing, How they knew?”

    12:00 – 17 de jul. de 2014 A los 7:00 minutos se notificó el derribo, más tarde se tomó la torre nuestra con personal extranjero q siguen aquí

    “7:00 minutes after [plane disappeared], the downing was notified, later our tower was taken with foreigner staff, they still here ”

    12:01 – 17 de jul. de 2014 En los radares esta todo recogido, para los incrédulos, derribado por kiev, aquí lo sabemos y control aéreo militar también

    “all this is gathered in radars, to the unbelieving, shot down by kiev, here we know it and military air traffic control also”

    13:15 – 17 de jul. de 2014 Aquí los mandos militares manejan y admiten que militares a otras órdenes, pudieron ser, pero no, los pro-rusos

    “Here the military commanders are in control and admit that the military could be following other orders , but not the pro-Russians”

    13:29 – 17 de jul. de 2014 El ministro del interior si conocía que, hacían los cazas en la zona, el ministro de defensa no, .

    “Interior Minister knew what the fighters were doing in the area, the defense minister didn’t.”

    13:31 – 17 de jul. de 2014 Militares confirman que fue ukraine, pero se sigue sin saber de donde vino la orden

    “Members of the Military confirm It was Ukraine, but still does not know where the order came from”

    13:36 – 17 de jul. de 2014 Hace dias lo dije aquí, militares de kiev querían alzarse contra el actual presidente, esto puede ser una forma, a las órdenes de timoshenko

    “Days ago I said here, kiev military wanted to rise against the current president, this may be a way, ordered by timoshenko [following timishenko orders]”

    13:38 – 17 de jul. de 2014 Los cazas volaron cerca del 777, hasta 3 minutos antes de desaparecer de los radares, solo 3 minutos

    “The fighters flew close to 777, up to 3 minutes before disappearing from the radar, just 3 minutes”

    13:43 – 17 de jul. de 2014 Se cierra el espacio aéreo

    “Airspace closed”

    13:45 – 17 de jul. de 2014 Se cierra el espacio aéreo, por miedo a más derribos

    “Airspace is closed, more downings feared”

    15:17 – 17 de jul. de 2014 Control militar entrega ahora mismo de forma oficial que el avión fue derribado por misil

    “military control now officially [say] the plane was shot down by missile”

    15:23 – 17 de jul. de 2014 El informe oficial firmado por las autoridades militares de control de kiev ya lo tiene el gobierno,,,, , derribado

    “Government has the official report signed by the control military authorities in Kiev,,,, [plane] shot down”

    15:26 – 17 de jul. de 2014 En el informe se indica de donde abría salido el misil, y se especifica que no proviene de las autodefensa en las zonas rebeldes

    “The report indicates where the missile had come out [from], and specified is not from the selfdefence in rebel areas”

    15:34 – 17 de jul. de 2014Los radares militares si recogieron los datos del misil lanzado al avión, los radares civiles no

    “Military radar collected data from missile fired to the plane, civilian radars didn’t”

    15:36 – 17 de jul. de 2014 Los altos mandos militares no ordenaron el lanzamiento del misil, ,,alguien se le fue la mano en nombre de ukraine

    “military high command did not gave the order to fire the missile, someone screw it ine the name of ukraine”

    15:38 – 17 de jul. de 2014 Para el que no lo sepa, digamos así, hay militares a las órdenes del ministro de defensa y militares a las órdenes del ministro del interior

    “For those who do not know, Let’s say, there are military under the orders of the defense minister and military under the orders of Interior Minister”

    15:38 – 17 de jul. de 2014 Los militares a las órdenes del ministro del interior conocían en cada momento lo que sucedió, .

    “The military under the orders of Interior Minister knew what happened all the time .”

    16:06 – 17 de jul. de 2014 Mandos militares aquí (ATC) torre de control, confirman que el misil es del ejercito de ukraine,

    “Military commanders here (ATC) control tower, confirm that the missile is from the ukranian army,”

    [we are informed that the Spanish Air controller's Twitter account has been suspended]

    Michel Chossudovsky, Centre for Research on Globalisation - Edt. CH/L – nsnbc

    Recommended, nsnbc investigative report:

    Malaysia Airlines Flight MH17 Lured Into A Death Trap?

     

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    Est de l’Ukraine - 18 juillet 2014 - Une situation humanitaire extrêmement difficile bien trop méconnue

    19 juillet, par anonyme

    Ukraine-situation-humanitaire2-33213.jpg

    Les organisations internationales de défense des droits de l’homme n’accordent pas suffisamment d’attention à la catastrophe humanitaire dans l’est de l’Ukraine, a indiqué jeudi la déléguée russe aux droits de l’homme Ella Panfilova.

     

    Ukraine - Russie - 20 juillet 2014 - Les nazis de Kiev ont 27 systèmes de DCA dans la zone du crash du Boeing !

     

    Sur le site de Lucien Pons

     

     

     

    Sur le site du Comité Valmy


    rubon29.jpg

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    L'avion de Poutine quasi identique au MH17 est passé au même endroit 37 minutes avant

     

    • Et si Poutine avait été visé ? L'assassiner au-dessus d'une région pro-russe en plein conflit, une aubaine et un rêve d'occidentaux...

      L'avion de Poutine quasi identique au MH17 est passé au même endroit 37 minutes avant

      Le vol MH17 de Malaysian Airlines suivait une trajectoire quasi identique à celle du jet du président russe Vladimir Poutine peu de temps avant le crash qui a fait 295 victimes, selon des sources citées par l'agence de presse Interfax. 

      « Je peux dire que l'avion de Poutine et le Boeing de la Malaysian Airlines se sont croisés au même point et au même échelon, à proximité de Varsovie, sur un échelon de 330-m, à une altitude de 10 000 mètres. Le jet présidentiel se trouvait à cet endroit à 16h21 heure de Moscou, et l'avion de la Malaysian Airlines à 15h44 heure de Moscou », a déclaré une source à l'agence de presse sous condition d'anonymat. 

      « Les contours des deux avions sont similaires, les dimensions linéaires sont également très similaires ; quant à la couleur, à forte distance, ils sont quasi identiques », a ajouté la source. 

      Le vol MH17, qui a décollé d'Amsterdam à destination de Kuala Lumpur et qui transportait 295 passagers, s'est écrasé en Ukraine. 

      Le vol commercial devait pénétrer dans l'espace aérien russe à 17h20 heure locale, mais ne l'a jamais fait, a déclaré une source de l'industrie d'aviation russe citée par Reuters. 

      L'avion s'est écrasé à 60 km de la frontière ; il avait un signal d'urgence, selon une source citée par ITAR-TASS.

    • Poutine passe 37 minutes, mais le MH17 a 15 minutes de retard, donc celui aurait dû se trouver devant à seulement 22 minutes.

    • Le système BUK ukrainien étrangement opérationnel ce 17 juillet (Ministre de la Défense russe) (WikiStrike)

      http://fr.sott.net/article/22258-Crash-du-Boeing-777-l-avion-du-president-Poutine-la-cible-d-un-missile-ukrainien

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    Ukraine: vous avez dit "révolution" ?

    ob_3ce298_ukraine

     

    Ukraine: Je fais un rêve ! + Infos non alignées sur la situation en Ukraine .

    Merci la Russie pour ses bienfaits ! D-day, mythe pour la propagande de guerre

    Ukraine: Les néo-nazis mercenaires pour l'impérialisme américano-européiste

    Ukraine : La Révolution fomentée par Soros et l'UE en direct (TV direct) .

      Ukraine,ce qu'on vous cache. Le rôle d'Israël, de Soros. Crimée et Ukraine

     

     

     

    MH17+LVDR+-+2023-07-18T030029Z_203527449

    Par La Voix de la Russie | L’enquête officielle sur la catastrophe du Boeing-77 en Ukraine peine à commencer, mais ce terrible accident est déjà servi à toutes les sauces à des fins de propagande.
    Et dans ce domaine, BFMTV bat tous les records d'intox ! (eva)
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    Les Etats-Unis alimentent la guerre civile en Ukraine avec la désinformation
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    A voir aussi :

     

    Le nouveau « califat » du XXIe siècle

    Un djihad mondial contre les BRICS ?

    par Alfredo Jalife-Rahme

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    Mali - 13 juillet 2014
      
    L'impérialisme français en guerre contre les Touaregs avec l'aide d'AQMI
      
     
     
     
        Extrait du communiqué du MNLA du 11 juillet 2014 :
     
    « Le Mouvement National de Libération de l'Azawad informe l'opinion Nationale de l'Azawad et l'opinion Internationale que tôt dans la matinée de ce Vendredi 11 Juillet 2014, aux environs de 5 heures, l'armée malienne appuyée par des milices dont celles affiliées au MUJAO et à Alhaj Gamou (général des forces armées maliennes), en totale violation du cessez le feu en vigueur depuis mai 2014, ont lancé une offensive contre les positions des mouvements de l'Azawad à Anefis, proche de Kidal. »
     
        Remarques de do :
     
        Bonjour à toutes et à tous,
     
    Le MUJAO, C'est le Mouvement pour l'Unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest. C'est un groupe armé djihadiste salafiste issu d'une scission d'al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), à la mi-2011, "dans le but d'étendre l'insurrection islamiste du Maghreb en Afrique de l'Ouest", d'après Wikipedia :
     
     
    Le MUJAO fait partie de ces groupes islamistes dont l'invasion du Mali avait servi d'excuse à l'impérialisme français pour envoyer ses troupes militaires coloniales s'installer au Mali. L'armée française était censée avoir envahi le Mali pour les combattre :
     
     
    Dès cette époque, j'avais dénoncé qu'AQMI et le MUJAO appartenaient aux Services Secrets français. J'avais dit qu'en réalité l'armée française était là pour combattre la rébellion touarègue, et surtout pour empêcher la révolution d'extrême gauche du très sankariste capitaine Sanogo :
     
     
     
    On a une nouvelle confirmation aujourd'hui de ce que je disais à l'époque en voyant les mercenaires islamistes du MUJAO combattre les Touaregs au côté de l'armée du Mali, qui n'est qu'une excroissance de l'armée coloniale française.
     
    En effet, le 10 juillet 2014, le Mali signait un accord militaire avec la France. Un accord unanimement rejeté par les Maliens ; et, dès le lendemain, le 11 juillet 2014, l'armée "malienne" attaquait les Touaregs avec l'aide des mercenaires islamistes du MUJAO au service de la France !
     
        Bien à vous,
        do
        13 juillet 2014
        http://mai68.org/spip
     
    AQMI, et donc aussi ses descendances, appartiennent aux services secrets français (vidéos-preuves avec un journaliste de Canal+) :
     
    AQMI est le nouveau nom qu'a pris le GSPC (Groupe salafiste pour la prédication et le combat), qui s'appelait originellement le GIA (Groupe Islamique Armé), quand la France a prévu d'envoyer des mercenaires islamistes dans tout le Maghreb : AQMI = Al-Qaïda au Maghreb Islamique.
     
    Le MUJAO est une fraction d'AQMI qui a pris ce nom pour indiquer qu'elle pourrait envoyer des mercenaires islamistes au service de la France dans toutes les colonies françaises d'Afrique de l'ouest : MUJAO = Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest.
     
    Il y a des preuves comme quoi ces groupes, originellement localisés en Algérie sous le nom de GIA, puis GSPC, sont manipulés par les services secrets français. Tout ce que fait al-Qaïda au Maghreb Islamique et ses descendances, MUJAO y compris, est par conséquent commandité par l'État français !
     
    Regardez au moins les deux vidéos de la page ci-dessous :
     
     
    (Vous aurez aussi des liens sur cette page pour avoir la preuve que l'Algérie est gouvernée par des harkis, et que l'Algérie c'est donc encore et toujours la France !)
     

    Mali - 10 juillet 2014 - L'opinion publique refuse l'accord militaire avec la France. Un refus quasi unanime :
     
    Alors que la signature ne fait plus vraiment l'objet de doutes, l'opinion malienne y est encore largement hostile. Étant entendu que par principe un accord militaire reste secret, il est fort probable que très peu d'informations filtreront sur son contenu.
     
     
    Note de do du 13 juillet 2014 :
     
    Aujourd'hui, l'on sait qu'il s'agissait en particulier d'attaquer dès le lendemain les Touaregs avec l'aide de mercenaires islamistes fournis par le MUJAO (lié à al-Qaïda) !
     
     
     
     
     
     
     

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    Ukraine 2014 - Guerre bactériologique - la suite

    La guerre bactériologique. Les bourreaux empoisonnent-ils les plans d’eau dans le Donbass?

    26.06.2014

     

     

    Le gouvernement de la République populaire de Lougansk accuse les autorités de Kiev de tentative d’empoisonnement de l'eau.
    « Dans les environs du village Biryoukovo, les combattants ont mené des combats avec des troupes ukrainiennes. Il semble que la junte de Kiev, pour la première fois, entreprend des tentatives d'empoisonnement des terres et des eaux. Ainsi, les bombardements du village par mines ont été constatés maintes fois. L'une d'entre elles a frappé la zone côtière et n'a pas explosé. « Le remplissage » de la mine disséquée était composé de plusieurs couches de gaze, qui contenaient des larves inconnues, des vers et de la laine » a déclaré la République populaire de Lougansk.
    « L'un des combattants de la milice populaire, par inadvertance, a eu un contact avec « la farce », et quelques heures plus tard, il a eu une fièvre soudaine et des éruptions cutanées sur le corps. Nous attendons les conclusions des analyses bactériologiques, mais déjà maintenant il ne fait aucun doute que rien n’arrête les troupes de la junte pour déstabiliser la situation dans le pays » affirment les rebelles.
    A titre de confirmation de cette information le site d’information de la République populaire de Lougansk a publié la photo du projectile avec la bande de gaze.
      
     
    Avant, les médias avaient filtré les informations sur les tentatives d'empoisonnement de l'eau dans la région de Donetsk, et en particulier à Kramatorsk.
    En outre, le gouverneur de Zaporozhiye, Valery Baranov avait déclaré qu’une tentative d'empoisonner l'eau dans les prises d’eau à Zaporozhiye avait été déjouée.
    Sergey Volodine
    Agence centrale d’information Nouvelle Russie
    Novorus.info
    Source : novorus.info-news

    Traduction : GalCha

     

     


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    Trafic d’organes en Ukraine. L’horreur monte d’un cran


    Trafic d’organes en Ukraine. L’horreur monte d’un cran

    Plus les guerres menées sont sordides, plus il y a de corbeaux. Bien entendu, il y a ceux qui font le sale bouleau mais il y a aussi les principaux profiteurs qui volent aux gens leurs organes vitaux pour les revendre aux nantis habitant d’autres pays, voire d’autres continents.

    Ces Frankenstein qui profitent des plus grandes souffrances ne diffèrent en rien des nazis qui fabriquaient des abat-jours en peau humaine ou, à plus grande échelle, de ceux qui tuent au nom de leurs intérêts économiques en ayant le cynisme d’invoquer, dans un esprit évangélique, la démocratie.

    Lorsque les épouvantables chroniques de la « maison jaune » ont gagné les médias, on croyait plus à un film d’horreur qu’à une réalité symptomatique du drame kosovar. La Yougoslavie n’existe plus. En revanche, il reste toujours des gens condamnés à vivre avec un seul rein ou un seul poumon. D’autres sont morts dépecés sans nulle anesthésie. Leurs noms sont toujours liés à la sinistre affaire Medicus qui ne suscita rien d’autre qu’un rire homérique chez Kouchner, très indirectement mis en cause par Carla Del Ponte, Dick Marty et Pierre Péan qui reprendra leurs arguments. Les résistants blessés de Donetsk et de Lougansk, subiraient-ils ce qu’avait dû subir le jeune Sacha Milivojév qui, resté en vie par un heureux concours de circonstances, a par la suite écrit un témoignage frappant intitulé « Le garçon de la maison jaune » ?

    Aucune envie de faire de procès d’intention. Jusqu’à preuve du contraire, les faits sont là, lancinants et saillants. La correspondance de l’ex-avocat de Ioulia Timochenko avec une chirurgienne allemande, Olga Wieber et le commandant du bataillon « Donbass », Semione Sementchenko, révèle l’immonde réalité du trafic d’organes perpétré en ce même moment, au moment où j’écris ces lignes, dans le Sud-Est ukrainien. Voici deux extraits de cette correspondance que vous pouvez découvrir dans sa version intégrale sur le site des « Moutons enragés », la première source française à avoir relayé l’évènement. A préciser que les abréviations utilisées par M. Vlassenko se déchiffrent comme « cœur » pour « cor », « rein » pour « per », « foie » pour « hep », « pancréas » pour « pan » et « poumons » pour « pul ». Quant au terme technique de « matériau », il désigne les organes prélevés.

    22 février 2014. Wieber à Vlassenko : « Voilà ce qu’il faut – 5 cor, 12 per, 3 hep, 3 pan, 1 pul ».

    Réponse de Vlassenko au même : « C’est clair. Nous pouvons faire plus, tu sais les nouvelles, au moins ? Réfléchis, trouve quelqu’un, nous augmenterons les lots !!! ».

    22 mai 2014. Vlassenko à Wieber : « A qui iront-ils encore s’adresser ??? Et ici, la mitraille, les mines explosent, comment livrer tes gens ? Que ce soient tes épices ou les miennes, garantir la sécurité est très difficile, comprends-le. Il faut emporter le matériel soi-même ! » (…).

    Wieber à Vlassenko : « Faites au moins comme vers Alexandrovka !!! Ne me laissez pas tomber ! Cherchez plus de matériel, qu’on puisse en choisir du meilleur ».

    26 mai 2014. Vlassenko à Sementchenko : « Nous avons reçu beaucoup de marchandises de mauvaise qualité ; nos commanditaires ne sont pas contents ! Vous devez tout faire de façon opérationnelle Dépêchez-vous, parce que si vous ne faites pas rentrer cela en 14 heures à partir du moment du prélèvement, nous recevons seulement 30 % de la valeur ! Et cela veut dire que vous ne recevrez pas votre équipement, tu comprends ? » (…).

    Je pense qu’il est difficile d’interpréter ces extraits de correspondance – et la version intégrale renforce encore davantage l’impression qui en ressort – autrement que cela n’a été fait par ceux qui ont découvert la contenu de cette correspondance et se sont empressés de la publier sur leurs comptes.

    Slobodan Despot, écrivain et directeur des éditions Xenia, a plus d’une corde à son arc. D’origine serbo-croate, il est bien versé dans l’histoire de la tragédie serbe au Kosovo et a bien voulu nous donner son point de vue sur l’Ukraine qui elle aussi traverse l’un des pires génocides perpétrés en pleine Europe ces dernières décennies.

    La Voix de la Russie. « La correspondance de l’ex-avocat de Timochenko avec une chirurgienne allemande, Olga Wieber, a révélé la réalité d’un trafic d’organes lancé dans le Sud-Est ukrainien. Peut-on établir un parallèle entre ce qui s’est passé sur ce plan au Kosovo et ce qui ressort des courriels de Vlassenko-Wieber ? Plus particulièrement, est-ce que, les faits remontant à bien loin et ayant été rigoureusement traités par Carla Del Ponte, une suite a été donnée au dossier du trafic d’organes au Kosovo ?

    Slobodan Despot. La question du trafic d’organes qui s’est produit au Kosovo est mentionnée dans le livre de Mémoires de Mme Del Ponte où elle décrit son travail en tant que Procureur du Tribunal pénal international. Cependant, il y a eu une enquête beaucoup plus approfondie menée par le magistrat et député suisse Dick Marty qui ensuite a fait un rapport sur les résultats de cette enquête auprès du Conseil de l’Europe. Celle-ci a établi l’existence d’un trafic d’organes prélevés sur des prisonniers le plus souvent civiles serbes par des médecins ou des paramédicaux liés à l’UÇK en Albanie. Par la suite, ces organes, d’ailleurs prélevés dans des conditions absolument abominables sur des personnes qui quelquefois n’étaient même pas anesthésiées, étaient ensuite revendus, via un réseau international, notamment en Turquie et ailleurs, pour des transplantations attendues par des patients qui avaient les moyens de se les payer. Ce que l’on a d’une part établi, c’est l’implication dans ce trafic de responsables de très haut niveau parce qu’il est impossible d’organiser ce genre de chose de manière totalement clandestine, le transport d’organes vivants nécessitant une infrastructure importante, une rapidité d’intervention et des compétences médicales qu’on ne trouve pas partout. D’autre part, on a constaté qu’il y avait subitement une très forte demande puisque ces organes étaient immédiatement envoyés en Turquie et dans les pays de l’Europe occidentale.

    Par conséquent, il est hautement crédible que sur un terrain comme celui de l’Ukraine des choses similaires puissent se produire. Ce qui est beaucoup plus difficile, à l’heure actuelle, c’est de prédire comment cette vérité, si ça en est une, va arrivez jusqu’à la conscience du grand public. Je vous rappelle que les révélations de Mme Del Ponte n’ont pas soulevé une grande indignation dans le monde occidental et que le député Dick Marty, qui a fait un travail véritablement héroïque et s’est exposé à des dangers personnels pour boucler son enquête, n’a été nullement récompensé de cet effort. Au contraire, son enquête a été plus ou moins enterré par le Conseil de l’Europe et n’a donné suite à aucune sanction, aucune démarche politique en direction des autorités du Kosovo qui en tout cas étaient au courant de ce trafic.

    Une dernière chose. Je pense que l’on risque, cette fois en Ukraine, d’avoir affaire au même mur de silence. D’une part, il s’agit d’un fait n’allant pas dans le sens de la répartition des rôles qui a été établie une bonne fois pour toutes dans le cadre de la crise ukrainienne. D’autre part, il est probable que l’existence d’un tel trafic toucherait des intérêts de très grande importance de personnes très influentes en Occident qui feront tout ce qui est en leur pouvoir pour que ces choses-là ne ressortent pas à la lumière du jour !

    Quoi qu’il en soit, le précédent kosovar existe. Il a été documenté, les faits sont prouvés. Je vous rappelle aussi que cela s’est passé sous l’autorité d’un préfet du Kosovo nommé par l’OTAN, en l’occurrence, M. Bernard Kouchner, qui était censé savoir ce qui se passe dans ce petit territoire sous son gouvernement et qui, lorsqu’un journaliste lui a posé la question de l’existence du trafic d’organes, lui a suggéré d’aller se faire soigner dans un asile psychiatrique.Les Occidentaux vont donc nier jusqu’au dernier moment les preuves les plus évidentes d’un tel trafic ».


    Commentaire de l’auteur. Correspondance à l’appui, témoignages recueillis ici et là, il y a tout lieu de croire que le trafic d’organes version ukrainienne est loin de relever de la fiction. Des cadavres d’insurgés vidés de leurs organes vitaux ont été retrouvés le mois dernier dans la région de Lougansk. Or, la garnison militaire d’Alexandrovka où de violents affrontements ont eu lieu fin mai est précisément située dans cette région. Les tragédies kosovar et syrienne, pour ne citer que deux exemples, nous montrent bien que le chaos orchestré n’est jamais qu’un écran de fumée destiné à servir le parasitisme des puissances déclinantes. Quant au cynisme déployé, devrait-il continuer à nous étonner sachant que certains restaurants kiéviens proposent un nouveau plat désormais connu sous le nom métaphorique de « doryphore cuit à l’Odessite ». Je décrypte : les loyalistes ukrainiens de doryphore (Colorado en russe) les pro-russes de l’Est, par référence aux couleurs du Ruban de Saint-Georges, symbole de la lutte contre le nazisme. Sachant ce qui s’est passé à Odessa, je pense inutile de commenter au-delà.

     

    Lire la suite: http://french.ruvr.ru/radio_broadcast/217362642/274374444/

     

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    Benjamin Netanyahu a déjà remaillé militairement toute la Cisjordanie

    Le rapt des 3 adolescents israéliens est un coup monté, selon les Palestiniens

    Par : Djamel Bouatta

    L’affaire des enlèvements des 3 adolescents israéliens en Cisjordanie, dans une colonie juive, est une action pour discréditer les Palestiniens aux yeux d’une opinion mondiale lassée par l’impunité de l’Etat hébreux. Le ministre palestinien des AE évoque en effet un “jeu” de la part du Premier ministre israélien pour susciter la compassion des pouvoirs occidentaux et de leurs opinions. Mais aussi et surtout pour que ses violations quant au droit des Palestiniens à un Etat national passent comme un fait accompli irréversible, indiscutable. Le ministre israélien des AE, l’ultra anti-arabe et islamophobe, se comporte déjà comme si le processus d’Oslo, qui fixe les feuilles de route des négociations israélo-palestiniennes, est enterré. Avigdor Lieberman a, lui, pris les devants en déclarant dimanche persona non grata Robert Serry le coordinateur de l’ONU pour le processus de paix au Moyen-Orient, au motif que celui-ci a proposé l’assistance de l’organisation internationale pour résoudre la crise des salaires impayés de fonctionnaires palestiniens à Gaza. Serry souhaitait transférer un don qatarien de 60 millions de dollars destiné à payer des employés de services publics sans ressources depuis plusieurs mois.

     

    Le leader de la droite sioniste n’a jamais caché son projet de construction du mythique Grand Israël, du Jourdain à la Méditerranée, avec à la clef, l’expulsion de tous les Palestiniens.

     

    Jérusalem, en rébellion ouverte contre l’ONU et ses organismes spécialisés, est également mis sur le gril par l’Union européenne, lassée de voir ses réalisations dans les territoires palestiniens partir en fumée et de moins en moins complexée par la shoah, registre du commerce d’Israël. L’ONU et l’UE sont ainsi menacées par Avigdor Lieberman de ne plus obtenir de visas diplomatiques. Benyamin Netanyahu a chargé le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon à qui il a signifié qu’il s’est opposé à ce transfert de fonds qatariens au Hamas qui administre encore Gaza, qu’il estime responsable de “l’enlèvement” le 12 juin des 3 jeunes Israéliens en Cisjordanie.

     

    De fait, le Premier ministre d’Israël cherche à réenclencher une nouvelle crise entre Gaza et la Cisjordanie qui sont parvenus début juin à constituer un gouvernement d’union pour mettre un terme aux années de crise entre les deux principales factions palestiniennes, le Hamas et le Fatah, et préparer de nouvelles élections législatives et présidentielle d’ici la fin de l’année. La piste du ministre palestinien est d’autant plus crédible que les médias internationaux ne traitent plus que présumé enlèvement des jeunes Israéliens, alors que jusqu’ici Netanyahu n’a avancé aucune preuve que Hamas était responsable de l’enlèvement ou derrière cette opération. Maliki, le ministre des AE de l’Autorité palestinienne, a expliqué au quotidien saoudien Asharq Al-Awsat de Djeddah, qu’en l’absence de preuve, il y a deux  scénarios possibles : l’enlèvement pourrait être un jeu de la part d’Israël pour redevenir la “victime”, il pourrait faire partie d’un autre jeu pour “détourner” l’attention de son refus d’accéder aux résolutions internationales imposant l’Etat de Palestine, reconnu en partie par l’ONU. S’ils ont été vraiment enlevés, les adolescents auraient pu être victimes de “criminels juifs, criminels palestiniens ou des criminels palestino-juifs” qui ont effectué le kidnapping pour leurs propres objectifs personnels, a déclaré Maliki, sans trop y croire, car l’enlèvement s’est déroulé dans une colonie juive de Cisjordanie hautement sécurisée.

     

    http://www.liberte-algerie.com/international/le-rapt-des-3-adolescents-israeliens-est-un-coup-monte-selon-les-palestiniens-benjamin-netanyahu-a-deja-remaille-militairement-toute-la-cisjordanie-223813

     

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    Un de mes tweets :

     

    Raté ! Israël voulait avec les trois étudiants émouvoir la planète, or le monde doute de la version des Hébreux, et s'émeut de la barbarie sur les deux jeunes Palestiniens !
    .
    ....
    Par Samer R. Zoughaib

    L'une des principales sources de financement des extrémistes de l'«Etat islamique» (EI, ou Daech) d'Abou Bakr al-Baghdadi, en plus des dons d'associations salafistes du Golfe, des pillages, et du racket, est la contrebande du pétrole.
    Jeudi, l'organisation terroriste a pris le contrôle des principaux champs pétroliers et gaziers de la province de Deir Ezzor, dans l'est de la Syrie et à la frontière avec l'Irak. Il s'agit du champ d'Al-Omar, le plus grand du pays, avec une capacité de production de 75000 barils par jour avant la guerre. Aujourd'hui, le site produirait quelque 10000 barils. Quelques heures plus tard, l'EI s'est emparé du champ d'Al-Tanak dans la zone désertique d'Al-Chouaitat, dans l'est de Deir Ezzor.
    Al-Tanak et Al-Omar étaient les derniers grands champs de cette province pétrolifère qui échappaient encore au contrôle de l'EI. Ils ont été pris au Front al-Nosra, la branche syrienne d'Al-Qaïda, qui s'est quasiment effondrée à Deir Ezzor.
    Aujourd'hui, l'EI contrôlerait 8 des 11 champs de pétrole de Deir Ezzor.
    Depuis mi-2012, les membres de tribus syriennes et les «rebelles» se sont lancés dans la contrebande, après avoir pris le contrôle des pipelines, des sites de forage et des réservoirs de stockage.
    Des milliers de barils de brut sont acheminés illégalement en Turquie, à l'aide de petits navires sur l'Euphrate ou des camions-citernes empruntant des chemins de ferme. Le prix du baril dépend de la qualité du pétrole brut et du coût du transport. Il varie entre 5 et 50 dollars. On estime à un million de dollars par jour les rentrées générées par ce trafic lucratif.
    Le même phénomène a lieu en Irak. Fin 2006, un conflit a opposé les extrémistes de l'Etat islamique en Irak ( EII, devenu aujourd'hui l'Etat islamique) aux tribus irakiennes pour le contrôle de la contrebande pétrolière le long de la route qui relie Amman à Bagdad. Plus tard, l'EII a mis la main sur la contrebande pétrolière dans la province d'Al-Anbar et plus au nord, avec des points de passage entre l'Irak et la Syrie.

    Partage avec les tribus

    Par la politique du bâton et de la carotte, l'organisation d'al-Baghdadi a progressivement pris le contrôle de toute l'infrastructure de contrebande, soit en partageant les bénéfices avec les tribus, soit en s'accaparant la totalité des recettes.
    Des milliers de barils de pétrole syrien et irakien sont donc vendus sur le marché turc, via des intermédiaires. Ceux-ci sont bien connus des autorités turques, et il s'agit souvent de personnes proches du régime ou de l'AKP, le parti au pouvoir de Recep Tayyeb Erdogan. Le brut de contrebande transite par les régions de de Tall Abiad ou d'al-Bab.
    Le pétrole est écoulé sur le marché local et l'huile est raffinée en Turquie, une partie du brut trouve son chemin vers les marchés de certains pays européens.
    La Turquie profite de la décision prise par l'Union européenne (UE), le 22 avril 2013, de lever partiellement son embargo pétrolier à l'encontre de la Syrie afin d'aider «l'opposition» dans sa guerre contre le président Bachar al-Assad.
    Réunis à Luxembourg, les ministres européens des Affaires étrangères de l'UE ont décidé d'autoriser, «sous conditions», l'importation de brut produit en Syrie, l'exportation d'équipements dans le secteurs pétrolier et gazier ainsi que les investissements dans ces domaines.
    Selon l'Agence France presse (AFP), les ministres ont jugé «nécessaire» d'«introduire des dérogations» aux sanctions dans le but d'«aider la population civile syrienne, en réponse aux problèmes humanitaires et pour restaurer une activité économique normale», ont-ils indiqué dans les conclusions de leur réunion.
    Cette décision d'alléger l'embargo est toujours en vigueur aujourd'hui. L'argent du contribuable européen et américain qui finance l'Otan, dont la Turquie est l'un des principaux membres, fini donc dans les poches du «calife» Baghdadi. Ce dernier utilise cet argent pour entrainer des milliers de «jihadistes» occidentaux, qui rentreront un jour dans leurs pays d'origine pour commettre des attentats terroristes.
    Voilà comment l'Europe est en train de financer sa propre destruction. Une situation d'une absurdité sans limite.

     

    Source : Al-Ahednews

     

    http://french.alahednews.com.lb/essaydetails.php?eid=12410&cid=324#.U7qmMlm_7CE.twitter


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    Les crimes de guerre de Washington s’étendent de l’Afrique et du Moyen-Orient jusqu’en Ukraine

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    On est en droit de penser que la répulsion au sein de «la communauté internationale» contre les massacres aveugles de civils commis par Washington dans huit pays auraient pu conduire à des mandats d’arrêt internationaux pour crimes de guerre devant le Tribunal Pénal International à l’encontre des présidents Clinton, Bush, Obama et de nombreux fonctionnaires de leurs régimes. Mais la voix de « la communauté internationale » – de l’Occident – est devenu habituée aux crimes contre l’humanité de Washington et ne prend pas la peine de protester. En effet, bon nombre de ces gouvernements sont complices des crimes de Washington, et les membres de ces gouvernements européens pourraient tout aussi bien être sous mandats d’arrêt.


    La seule exception est la Russie. Le ministère des Affaires étrangères de la a publié un livre blanc sur les violations des droits de l’homme et la primauté du droit en Ukraine. Les Etats-uniens aliénés par la propagande pensent que toutes les violations en Ukraine sont faites par les Russes. Le Livre Blanc documente avec soin et précision des violations qui ont eu lieu en Ukraine pendant quatre mois de décembre 2013 à mars 2014.


    Ce Livre blanc est disponible ici : Vous n’en n’entendrez pas beaucoup parler dans la presstitute états-unienne (jeu de mots entre presse et prostituée, ndt), et il est peu probable d’en avoir une large couverture en Europe. Les faits sont tellement en contradiction avec la position de l’Occident que le Livre blanc est un énorme embarras en Occident.


    Les massacres des Ukrainiens sur ordre états-uniens par le gouvernement de Kiev affidé de Washington se sont considérablement majorés au cours des trois derniers mois, avec la survenue de plus de 100.000 réfugiés ukrainiens fuyant en Russie pour se protéger des frappes aériennes et de l’artillerie contre des habitations civiles.


    Tous les efforts du gouvernement russe d’impliquer Washington, l’Union européenne, et Kiev dans des négociations pour trouver un règlement pacifique ont échoué.


    Washington n’est pas intéressé par ces négociations. Troublé par la dépendance de ses vassaux de l’ envers l’énergie russe et les relations économiques entre la Russie et l’Europe, Washington est à l’œuvre au travers de ses réseaux à Kiev pour assassiner des citoyens dans les parties orientales et méridionales de l’Ukraine actuelle qui faisait autrefois partie de la Russie. Washington a déclaré que ces civils sont des «» et tente de forcer la Russie à intervenir militairement afin de les protéger. L’intervention de protection de la Russie pourrait alors être dénoncée par Washington comme une « invasion et une annexion ». Washington utiliserait cette propagande, relayée par les flonflons des médias occidentaux, pour faire pression sur l’Europe afin de soutenir les sanctions de Washington contre la Russie. Les sanctions viseraient à détruire les relations économiques existantes entre la Russie et l’Europe.


    Washington n’a pas eu le succès escompté en imposant ses sanctions, parce que, bien que les vassaux européens de Washington, comme Merkel, sont prêts, les intérêts commerciaux de l’, de la France, et de l’Italie ne vont pas dans ce sens. Washington espère qu’en forçant la Russie à agir, Washington peut suffisamment diaboliser la Russie et faire taire les intérêts des entreprises européennes au travers de sa propagande.


    Pour contrer le stratagème de Washington, M. Poutine a fait annuler à la Douma russe son autorité à envoyer des forces russes en Ukraine. Contrairement aux présidents états-uniens Clinton, Bush et Obama, Poutine ne prétend pas avoir le pouvoir d’utiliser les forces militaires sans l’aval du Parlement.


    La réponse de Washington à la stratégie de Poutine est d’augmenter les massacres de civils, tout en niant que de tels massacres se produisent. Washington est déterminé à ne pas reconnaître l’existence des massacres dont il est responsable, même si tout le monde sait que Kiev n’oserait pas s’en prendre à la Russie sans le soutien de Washington.


    Le pari de Poutine est basé sur le fait que les intérêts des entreprises européennes devraient primer sur l’influence des chiens de garde européens au service de Washington. C’est un pari d’espoir et d’optimisme, mais Washington est déjà à l’œuvre pour menacer et saper la des entreprises européennes. En utilisant des charges concoctées spécialement à cet effet, Washington a volé 9 milliards de dollars à la plus grande française car elle avait fait des affaires avec des pays désapprouvés par Washington. Ce fut l’avertissement de Washington aux entreprises européennes afin qu’elles se conforment aux sanctions de Washington. Washington a même déclaré son intention à la France d’annuler ou de réduire l’amende si la France cassait son contrat avec la Russie portant sur la fourniture de deux porte-hélicoptères. D’autres mouvements similaires contre les entreprises européennes sont en cours. Le but est d’intimider les entreprises européennes pour qu’elles ne s’opposent pas aux sanctions contre la Russie.


    L’arrogance et le pouvoir de Washington sont stupéfiants, en effet Washington peut décider avec qui une banque française peut faire des affaires. Il est encore plus étonnant que la France et la banque acceptent une telle arrogance et une telle violation de sa souveraineté nationale. L’acceptation de l’hégémonie de Washington par la France montre les failles du pari de Poutine supposant que les intérêts commerciaux européens puissent prévaloir sur les intérêts stratégiques de Washington.


    Un autre risque dans le pari de Poutine est qu’en faisant profil bas et en tolérant les massacres de civils par Washington, Poutine devienne complice des crimes de Washington contre l’humanité. Plus les massacres se poursuivent, plus le gouvernement russe en devient complice. De plus, avec le temps, Kiev augmente ses forces pendant que l’OTAN renforce leurs forces avec des armes plus meurtrières. Une intervention de la Russie, qui, auparavant, a connu un succès facile, devient plus risquée et coûteuse alors que les forces de Kiev se développent.


    La marionnette de Washington à Kiev a clairement fait savoir qu’il ne va pas soutenir les intérêts russes ou toute opposition des provinces ukrainiennes aux politiques radicales anti-russes du gouvernement fantoche installé par Washington. Washington ne reconnaît, bien sûr, aucune responsabilité dans la situation. Combien de temps Poutine pourra-t-il attendre que Merkel ou Hollande rompent les rangs avec Washington ?


    L’alternative de Poutine est de venir au secours des Ukrainiens qui sont attaqués. Poutine pourrait accepter les demandes des provinces rebelles à rejoindre la Russie, comme il l’a fait avec la . Il pourrait déclarer que le larbin de Washington, Petro Porochenko, est un criminel de guerre et délivrer un mandat pour son arrestation, puis envoyer l’armée russe pour contrer les forces envoyées par Kiev.


    En dehors de l’Occident, Poutine se montrerait comme défenseur des droits de l’homme. En Occident, cela montrerait clairement l’alignement des vassaux européens sur Washington et que la conséquence de leur alignement avec Washington, les entraînerait dans une guerre avec la Russie et, probablement, aussi avec la Chine. Les Européens n’ont rien à gagner de ces guerres.


    Tôt ou tard, Poutine doit se rendre compte que son caractère raisonnable n’est pas celui de Washington. Washington profite du caractère raisonnable de Poutine, et Washington pousse la Russie dans une situation encore plus difficile.

    Poutine a fait ce qu’il pouvait pour éviter les conflits. Maintenant, il doit faire le bon choix, comme il l’a fait en Géorgie et en Crimée.

     

    Paul Craig Roberts

     

    Traduction SLT

     

     

     Les crimes de guerre de Washington s’étendent de l’Afrique et du Moyen-Orient jusqu’en Ukraine

     

      La chute de Slaviansk et les crimes de guerre de Kiev =


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