• France pays le plus agressif, soutient les terroristes, guerres coloniales partout

     

    La France, sous-marin des Etats-Unis, soutient les pires terroristes

    Arnaques, crimes et salafisme

    Syrie-Salafistes-280.jpgCheikh Mohammad Saïd al-Bouti le plus célèbre dignitaire religieux sunnite pro-régime de Syrie, a été tué avec 15 fidèles jeudi 21 mars dans un attentat suicide dans une mosquée du nord de Damas. Une nouvelle fois les rebelles syriens, meilleurs amis des gouvernements occidentaux, battent la mesure de la barbarie. Et pendant ce temps, Ibrahimović le plus célèbre mercenaire qatari continue d’en faire rêver plus d’un. Triste monde.

     

    21 février 2013. Attentat à la voiture piégée devant le siège du parti Baas à Damas. Plus d’une cinquantaine de personnes, en  majorité des civils, ont été tuées.

    25 février 2013. Attentat à la voiture piégée dans l’est de Damas. Cinq membres des forces de sécurité syrienne.

    28 février 2013. Attentat à la voiture piégée dans le quartier de Akrama Al-Jadideh à Ho ms. Nombre indéterminé de victimes.

    21 mars 2013. Attentat suicide dans une mosquée du nord de Damas. Au moins 16 morts. Bilan non définitif.

    On ne compte plus les exactions perpétrées par les fidèles de l’Empire contre les dignitaires du régime, représentants religieux et minorités confessionnelles sur le territoire syrien. Dans l’indifférence générale, des cohortes d’islamistes extrémistes stipendiés égorgent, explosent, et assassinent pendant qu’un marketing médiatique érigent en France et dans le reste de l’Occident ces chantres de la barbarie au rang de grands humanistes martyrs.

    Pour les mondialistes anti-nationaux, les ennemis de nos ennemis sont nos amis. Et qu’importe s’il faut se livrer à une contorsion médiatique extrême pour justifier cette prise de position. Contorsion, il faut l’avouer amèrement, grandement facilitée par l’état de schizophrénie avancé du peuple français. Ceux que nous aidons en Syrie étant les mêmes que nous combattons au Mali.


    Soutien logistique anglo-français.

    images1-225x145.jpgUne schizophrénie d’autant plus insupportable que le gouvernement de l’anti-France se permet de déclarer ouvertement son intention de livrer armes et munitions à l’opposition syrienne. Un positionnement jusqu’au-boutiste des plus hautes autorités de l’État français, voulant peut-être officialiser une situation de fait, la Russie ayant demandé à l’ONU de lancer une enquête internationale afin de savoir d’où provenaient les armes des rebelles syriens.

    Une position que beaucoup de hautes personnalités du renseignement français remettent en cause au regard des intérêts de l’Hexagone.

    Alain Chouet ancien chef de la DGSE à Damas, a été l’un des premiers à pointer du doigt le danger de soutenir les tenants d’un islam rétrograde agissant actuellement sur le territoire syrien. Dans un entretien accordé au Point, ce dernier conteste la décision française d’armer les rebelles syriens :

    index1-160x145.jpgLe Point.fr : Est-il opportun que la France livre des armes à l’opposition syrienne ?

    Alain Chouet : Je suis confondu par cette affaire. On se trouverait complètement en dehors de la légalité internationale, dans une situation sans précédent. Pour prendre une comparaison, c’est comme si la France, en 1992, avait décidé unilatéralement d’armer le GIA (Groupe islamique armé) et le FIS (Front islamique du salut) algériens, sous prétexte qu’ils avaient gagné les élections et que les militaires avaient interrompu le processus électoral. Dans le cas de la Syrie, nous armerions des groupes non-représentatifs et reconnus par personne, si ce n’est par nous ! L’ONU n’a pas reconnu l’opposition, et d’ailleurs, de quelle opposition parlons-nous ? Elle est totalement hétéroclite et divisée, les militaires ne reconnaissent pas l’autorité des politiques et, à l’intérieur de la composante militaire, les milices djihadistes ont pris le pas sur les autres.

    Dans la même veine, un ex-officier des renseignements français, de retour de Beyrouth, a énuméré les erreurs commises par la France dans le dossier syrien. Entre le ralliement à la politique américaine d’alliance avec les islamistes (sans tenir compte des intérêts historiques de la France en Syrie), et le renoncement  aux précieux renseignements que fournissaient les services de renseignements syriens (protégeant la France du terrorisme depuis de nombreuses années), le bilan apparaît sans concession.


    La France, sous-marin des États-Unis.

    Dans ce jeu criminel de dupe, la France est en première ligne des exécuteurs des basses œuvres de l’oncle Sam. Dans une stratégie ambivalente où d’un côté Obama donne des gages d’apaisement à la Russie sur le dossier syrien, ce dernier avance ses pions anglo-français pour faire remonter la pression d’un cran supplémentaire. Car derrière la Syrie : l’Iran. Les États-Unis, pressés par le lobby sioniste américain d’accroitre la pression sur Téhéran, se doivent de faire tomber un des plus fidèles soutiens de l’Iran.

    Car pendant que la France affirme sa volonté d’armer l’opposition syrienne, Obama se rend en Israël afin d’accentuer, au côté de l’extrémiste Benyamin Netanyahou, ses menaces contre l’Iran. Bientôt l’acte final de la tragédie mondiale ?

     


    International »

    Des douilles, une malette et trois femmes Kurdes

    Des douilles, une malette et trois femmes Kurdes

    25 mars 2013 at 13 h 12 min

    « Et l’Europe de temps en temps, tape sur les petits doigts d’Erdogan concernant les crimes Kurdes mais l’Europe dit plutôt : il faut tuer … mais tuer en silence...

     

     

    Mercredi 27 mars 2013

    Guerre France au Mali: Terrorisme d'Etat et pillage des ressources

    Intervention de la France au Mali : L’Etat guerrier

     294
     
     29  39
     
     597
    franceAfrique

     

    Une intervention militaire française en chasse une autre: Côte d’ivoire, puis Libye, puis Mali, sans parler de la volonté appuyée d’intervenir en Syrie. Les troupes françaises ont à peine commencé à quitter l’Afghanistan qu’elles interviennent de nouveau au Mali.


    La France apparaît ainsi, actuellement, comme le pays le plus agressif de la planète. Même les USA paraissent, en comparaison, plus réservés, dans le rôle de gendarme. Et s’il y a une distribution des tâches dans ce rôle, on peut dire que la France fait preuve dans le sien d’un zèle particulier.


    C’est inquiétant. Car cet Etat par deux fois, en Libye et maintenant au Mali, est venu, avec ses armées, aux frontières de l’Algérie et des pays du Maghreb. Chaque Algérien, chaque Nord-Africain, ressent cette inquiétude, celle d’avoir en face, de l’autre côté de la méditerranée, un Etat guerrier.


    François Hollande est célébré en France comme «un chef de guerre». Sur tous les médias français, journaux, radios, télés, on proclame qu’il «est vraiment devenu président de la république maintenant qu’il a déclenché une guerre». Comme le président Bush après la guerre contre l’Irak, et comme le président Obama, sacré «chef de guerre» après avoir fait tuer Ben Laden, ou comme le président Sarkozy après l’attaque contre la Libye. Non pas Président de la république respecté parce qu’il a réglé des problèmes économiques, des problèmes sociaux, parce qu’il est un homme de paix, mais parce qu’il a déclenché une guerre.

    On reste songeur devant une telle vision, devant cette culture belliqueuse, devant «cette civilisation» qui nous ramène aux temps où les Consuls et Césars ne devenaient légitimes et populaires, à Rome, qu’au retour d’une expédition victorieuse, à l’époque où les rois ne le devenaient réellement qu’après avoir conquis de nouveaux territoires, et où ils demandaient à leurs vassaux d’envoyer des contingents pour la guerre, comme l’injonction en est faite aujourd’hui par la France au Tchad, au Niger, au Sénégal, au Togo, au Bénin à la Côte d’Ivoire, et à d’autres pays africains. C’est l’union sacrée autour du nouveau «chef de guerre», François Hollande.

    C’est, de la gauche jusqu’à à l’extrême droite française, l’unanimité de la classe politique française pour l’intervention militaire. Un tel unanimisme, une démocratie aussi verrouillée, a des allures de totalitarisme.

    Les socialistes français retrouvent leurs premiers amours, et les parfums enivrants du chauvinisme de gauche et des expéditions vers des lieux aux noms exotiques: Tombouctou, Gao, le Sahara. Beaucoup d’intellectuels français les suivent. Comme cela avait été le cas pour la Libye, ils sont pris d’excitation guerrière, d’émotion et de fierté patriotiques devant le spectacle des avions «Rafale» qui décollent et celui du déploiement martial de leurs forces armées.

    De joie, l’un d’eux s’écrie: « Pour tous ceux qui parlaient de décadence française, c’est la preuve que nous sommes toujours un grand pays car nous sommes capables d’intervenir.» (Nicolas Domenach, Chaîne ITélé, émission «ça se dispute», 12 janvier2013). La communauté malienne en France se voit soudain entourée de sollicitude. Elle en est étonnée et même gênée. Pourvu que ça dure. Les médias français découvrent avec tendresse que la ville française de Montreuil est, après Bamako, la seconde ville malienne par sa population originaire de ce pays.

    Le parti français, le «Front National», juge cette intervention légitime, d’autant plus « qu’elle concerne, dit-il, un pays francophone ». Les émigrés maliens ne sont plus donc, pour le moment, des « émigrés qui envahissent la France et viennent manger le pain des français». On pressent déjà des tentatives pour opposer Arabes et Africains dans l’immigration française, Afrique du Nord et Afrique noire, mais ce sera difficile tant la solidarité maghrebo-africaine est grande.

    Bref, peu de voix se font entendre, en France, pour dénoncer l’intervention militaire, ou alors elles sont difficilement audibles. Aujourd’hui, pour l’instant, le principal reproche fait au Président François Hollande par le leader du Front de gauche, J.F. Mélenchon, ainsi que par les représentants du parti communiste français et de la gauche écologique c’est dene pas avoir convoqué le parlement avant d’avoir décidé de la guerre. A quoi le gouvernement français répond superbement qu’il n’en avait pas le temps et qu’il «fallait agir vite».

    Cet argument, «qu’il fallait agir vite» est trop souvent répété, asséné sur tous les médias français pour ne pas en devenir suspect. Il rappelle, le même, utilisé pour la Libye, lorsqu’on criait qu’il fallait vite intervenir à Benghazi, pour éviter un massacre. On sait comment cette justification s’est avérée mensongère et d’où est finalement venu le massacre. Il semble, en réalité, que l’armée malienne avaient lancé des opérations sur la route menant à la ville de Mobti et en direction de la ville de Douentza, dés la journée de Lundi 7 Janvier (1). Ces opérations, organisées en coordination avec le commandement français, avaient pour but, selon des experts occidentaux, de faire sortir les colonnes de pick-up des groupes rebelles de leurs bases et des villes afin de les bombarder en rase campagne et de permettre ainsi à l’aviation française d’intervenir. La version officielle française vise donc à justifier la précipitation de l’intervention française et à en cacher les véritables raisons. Affaire donc à suivre, tant la gestion de ces interventions militaires par le mensonge est devenue coutumière.

    LA LÉGITIMATION

    Il est remarquable de voir comment chaque intervention militaire s’entoure d’un discours de légitimation. Chaque fois qu’elle a eu lieu, l’intervention militaire a été proclamée légitime, qu’il s’agisse de défendre un pouvoir contre des groupes armés rebelles comme c’est le cas au Mali, ou, au contraire, de soutenir des groupes armées rebelles contre un pouvoir comme cela a été le cas en Libye ou c’est le cas en Syrie. Le droit d’ingérence n’est en fait que le droit du plus fort. Il ne s’embarrasse pas de cohérence. Mais en aucun cas, les puissances occidentales qui s’en réclament et interviennent, ne mettront leur influence, pourtant grande, au service d’une solution politique, pacifique. L’intervention est toujours violente et elle laisse toujours le pays dévasté, exsangue, meurtri physiquement et moralement, fragile pour longtemps.

    Dans le registre de la légitimation, il y a aussi l’argumentaire de la «menace terroriste islamiste». Depuis que le Président Bush a trouvé et désigné ainsi le nouvel ennemi global de l’Occident, l’argument sert « à toutes les sauces», y compris d’ailleurs à des alliances avec ceux désignés auparavant comme «terroristes» lorsque la «realpolitik» l’exige. La référence à la «menace terroriste» offre l’avantage à la fois de n’avoir rien à justifier et de donner une justification à n’importe quoi.

    Le président de la République française, François Hollande, et son ministre des affaires étrangères n’ont cessé de répéter, de marteler, qu’il s’agissait, au Mali, de lutter contre « des groupes terroristes criminels». On aura remarqué le pléonasme. Il a pour fonction d’accroître la tension. C’est ainsi qu’un amalgame est fait entre les différents groupes armés «rebelles», et que se trouvent obscurcies les véritables raisons de la crise malienne, et du même coup celles véritables de l’intervention française. Elles sont, ici comme ailleurs, à chercher, banalement hélas, dans le pillage des richesses de la région et dans le maintien de l’influence nécessaire à cet effet.

    L’Histoire se répète sur le continent africain..Entre l’an 397 et 398, Gildon, prince Amazigh, se révolta contre la domination romaine et s’allia avec les rebelles donatistes et circoncellions. Il arrêta les exportations de blé d’Afrique du Nord vers Rome.

    Celle-ci utilisa contre lui, le fameux poète romain Claudien (un média de l’époque) qui mobilisa, à travers notamment un long poème propagandiste, l’opinion romaine, et déclencha la peur dans l’Empire en faisant croire à la population qu’elle allait connaître la famine. Les méthodes sont les mêmes. Seule la technologie a changé.

    La «menace terroriste islamiste» est brandie, comme à la plus belle époque du Président Bush junior. Le thème est repris en boucle par tous les hommes politiques et les médias français ce qui permet, collatéralement, de différer, au nom de «l’union sacrée», les échéances de la grave crise économique, sociale et morale actuelle de la société française ou d’y faire diversion. Mais le thème comporte néanmoins un inconvénient, puisque, depuis, il y a eu le Président Obama et sa nouvelle stratégie envers le monde arabe et musulman, qui consiste à ne plus se contenter de brandir l’épouvantail de l’islamisme. Là se trouve une contradiction et une gêne, qu’on perçoit chez bien des commentateurs français lorsqu’il s’agit de passer du discours sur «le printemps arabe» et de la prise en compte de l’Islam politique à celui de la «menace islamiste».

    Dans le registre de la légitimation de l’intervention au Mali, il faut parler, enfin, de la référence à la décision du Conseil de sécurité de l’ONU à ce sujet. Les responsables français s’enveloppent dans celle-ci comme si la France ne faisait que se mettre, par altruisme, au service du droit international. Mais c’est précisément la France qui a fait le siège du Conseil de sécurité pour obtenir une résolution autorisant l’intervention au Mali. Encore que cette intervention prévoyait d’abord de s’efforcer de trouver une solution politique aussi bien aux revendications légitimes des Touaregs du Nord Mali, qu’à la question de la légitimité du pouvoir politique malien, mise à mal par le coup d’Etat récent. Et à ce propos, d’ailleurs, quelle légitimité peut bien avoir un pouvoir qui ne peut se maintenir que par une intervention armée étrangère, laquelle, par ricochet, révèle d’ailleurs, par là même, sa propre illégitimité. Là est la faiblesse originelle de cette intervention militaire française. On peut s’attendre à la voir se révéler de plus en plus au fur et à mesure du développement de la situation.

    Djamel Labidi

    (1)- Le Quotidien d’Oran, 9 janvier 2013, p 6

    Cet article est paru initialement dans le Quotidien d’Oran

     

    http://www.mondialisation.ca/intervention-de-la-france-au-mali-letat-guerrier/5319397

     

     

     

    franceAfrique

    .

    Ingérence néocolonialiste française au Mali

    au profit des maîtres yankees…

    Colonialisme et impérialisme sont rampants au XXIème siècle. Rien n’a changé à part les prétextes. Nous en sommes maintenant à l’escroquerie des « guerres humanitaires » au nom de la « guerre globale contre le terrorisme » factice et créée de toute pièce.

    Il n’y a pas d’autre terrorisme que le terrorisme d’État, il conditionne tous les autres. La France, réintégrée dans le commandement américain de l’Organisation Terroriste de l’Atlantique Nord, fait partie intégrante de l’infamie impérialiste qui s’étend exponentiellement. Tous ceux qui ont votés pour quelque clown politique que ce soit, sont les de facto complices des assassinats commis sur les populations civiles. Sarkozy, Hollande ou le péquenot politicard qui leur succédera sur le trône sont des traîtres à la nation et au peuple, inféodés aux cartels industrio-financiers.

    « La France combat au Mali ceux qu’elle a armés en Libye » a dit le ministre russe des affaires étrangères Sergeï Lavrov. Une grande parole, qui se noie dans la dissonance cognitive ambiante.

    – Résistance 71–

     

    Une guerre mensongère de plus : terrorisme d’État et pillage des ressources au Mali

     

    Fédération Anarchiste

    Le Monde Libertaire

     

    Février 2013

     

    url:

    http://www.monde-libertaire.fr/antimilitarisme/16177-une-guerre-mensongere-de-plus-terrorisme-detat-et-pillage-des-ressources-au-mali

     

     

    Nous sommes mis en demeure de choisir notre camp. D’un côté des religieux armés qui rêvent d’établir le royaume de Dieu sur terre, de l’autre des forces armées techno-capitalistes qui déclarent venir rétablir les droits de l’homme et, au milieu, une population désarmée. C’est d’elle que nous nous sentons solidaires. Il n’existe pas de guerre juste ni de guerre propre. L’union sacrée autour du président va-t-en-guerre François Hollande, l’empressement de l’opération offensive et les discours médiatiques contrôlés, le renforcement du plan Vigipirate, le climat national anti terroriste, visent à nous bourrer le crâne sur le caractère inévitable de cette guerre et à la légitimer. En réalité les intérêts économiques aux relents colonialistes priment de loin sur les vies des populations locales. Les djihadistes ont été très utiles au pouvoir français pour intervenir le 11 janvier 2013.

    La classe dirigeante malienne corrompue jusqu’à l’os, la France, l’Union européenne, les instances financières internationales (FMI, Banque mondiale, OMC) ne se sont pas souciées du profond délaissement économique, social et culturel de la population laissant place maintenant à l’urgence militariste. Pendant de longs mois ce fut la porte ouverte aux recrutements en nombre par les jihadistes au Nord-Mali par nécessité économique (jeunes chômeurs, voire des enfants). Il n’est pas exclu que l’intervention de la France, ancien pays colonisateur, renforce les groupes djihadistes par le biais d’une mobilisation et de recrutements qui prendraient une dimension emblématique de lutte contre l’Occident. À trop jouer la « croisade contre le terrorisme international » le boomerang islamiste intégriste n’est jamais loin. L’expérience de l’enlisement de la guerre en Afghanistan n’a pas servi de leçon bien que la France y ait participé.

    La coopération militaire avec la Mauritanie, la Côte d’Ivoire, le Burkina Faso, le Niger, le Tchad et les deux bases militaires d’Abidjan et de N’Djamena prouvent s’il en est besoin que la France n’a jamais voulu quitter cette région. Les troupes stationnées en Afrique n’y sont pas pour maintenir la paix mais bien pour intervenir rapidement et garantir les intérêts de grandes entreprises françaises de premier plan (Areva et son uranium, Total et son pétrole, Bouygues et Bolloré et leurs travaux publics, leur mainmise sur les ports et les bois précieux, Orange et ses infrastructures de télécommunication). Le gouvernement français, appuyé par l’Union européenne, semble décidément ne pas vouloir se défaire de ses réflexes colonialistes, ni des avantages que cette politique procure aux industriels français. Se draper de valeurs démocrates pacificatrices et de défense des droits des peuples d’Afrique… et on atteint le comble du cynisme néocolonialiste. Le secteur industriel de l’armement rapporte bien plus que n’importe quel autre (plus que le pétrole ou même le nucléaire). Le marché du nucléaire est autant un marché civil que militaire. Les groupes marchands d’armes comme Lagardère ou Dassault sont propriétaires d’une grande partie de la presse d’opinion française… on comprend mieux pourquoi le discours antimilitariste n’a que peu droit au chapitre dans nos médias.

    Après plus d’une semaine d’intervention, près de 200 000 réfugiés fuient les zones de guerre en direction des pays voisins tandis que le Programme alimentaire mondial estime que, dans le contexte actuel de sécheresse et de famine, 5 à 7 millions d’habitants du Sahel auraient besoin d’une assistance immédiate. 230 000 personnes se sont déplacées à l’intérieur du pays. Face aux attaques des armées malienne et française au sol, les forces djihadistes adaptent leur stratégie et se cachent dans les villages. Au milieu, les populations vulnérables seront tôt ou tard les véritables victimes de ces conflits et en particulier les femmes et les enfants. Les risques de conflits larvés entre les communautés sont grands… la division, la stigmatisation sont à l’œuvre. Comment seront traités la majorité de touaregs n’ayant pas pris les armes ? et les Peuls qui n’ont pas intégré le Mujao ?

    La guerre va coûter cher et durer longtemps. L’intervention militaire française est estimée à environ 400 000 euros par jour. La Mission internationale de soutien au Mali (Misma) qui va arriver coûtera 240 millions de dollars par an. Alors que la misère règne, les cordons de la bourse se relâchent quand il s’agit d’aller tuer avec des armes. De telles sommes trouveraient une légitimité dans l’amélioration des structures sanitaires et sociales dans la région du Nord-Mali. Cela serait la preuve d’une volonté de reconstruire à partir de l’existant. Seule la population malienne peut le faire sur la durée. Ce conflit armé d’envergure ne fera que repousser l’espoir d’un retour à un équilibre et d’une amélioration de la situation.

    Pour continuer à exister en Afrique, le terrorisme d’État français fait la guerre au Mali et peu importe le nombre de victimes directes ou indirectes (37 otages tués, 29 assaillants abattus à In Amenas en Algérie). Les populations manquent cruellement de politiques sociales, éducatives et culturelles responsables mais au lieu de ça les classes dirigeantes là-bas et ici se lancent dans un conflit à l’issue plus qu’incertaine. Les pays européens emboîtent le pas et suivent la cadence. Ni les Maliens ni les habitants des autres pays africains ne pourront s’émanciper par eux-mêmes tant que le statu quo sous tutelle colonialiste sera la règle. Qui va reconstruire le pays une fois le conflit terminé ? Gageons que les entreprises françaises se tailleront la part du lion… Nous refusons que cette guerre soit menée en notre nom.

    Solidarité avec les populations victimes de cette guerre ! Paix immédiate au Mali et dégage la Françafrique !

     

     

     

    http://resistance71.wordpress.com/2013/03/27/ingerence-neocolonialiste-francaise-au-mali-au-profit-des-maitres-yankees/?utm_source=twitterfeed&utm_medium=twitter
    .
    Conflits et guerres actuelles

    La France serait derrière les troubles en Centrafrique


    René Kimbassa
    Lundi 25 Mars 2013


    La France serait derrière les troubles en Centrafrique

    « Salut Steve ! Tu sais que je suis un officiel centrafricain mais je préfère garder l’anonymat. Je sais que vous vous dites que Bozizé mérite certainement ce qui lui arrive et cela est vrai. Mais, ce ne sont pas les rebelles de la Seleka qui ont renversé le pouvoir. Ce sont plutôt les combattants tchadiens venus dans le cadre des accords signés à Libreville. Ils sont rentrés dans la capitale à 8h et Bozizé aurait été atteint lors des combats. L’ambassadeur de France a été le premier à arriver à l’hôtel Idjer Bangui qui est la base du nouveau pouvoir. La France a offert notre pays à Idriss Deby (le président Tchadien) en contrepartie de son engagement au Mali. Celui qui doit prendre le pouvoir s’appelle Djotidja et était vice premier ministre chargé de la défense dans le gouvernement d’union suite aux accords de Libreville en janvier. Toutes les maisons et sociétés ont été pillées sauf celles des français. La déclaration de prise de pouvoir sera faite à 20h (j’ai reçu le sms hier à 17h Utc). Le premier ministre sortant devrait être reconduit. L’enjeu, c’est le partage du pétrole du bloc A découvert à la frontière avec le Tchad, convoité par les français et les tchadiens mais promis aux chinois par Bozizé. Les rebelles sont venus par la même route du nord que Bozizé il y a 10 ans aidé par la France et le Tchad. Les populations sont désabusées en regardant ces gens jouer avec leur avenir. La connexion internet est mauvaise mais je t’envoie 10 photos exclusives par mail (malheureusement, je n’en recevrai que 4 en définitive) »

    179065_439379562804143_1831098129_n.jpg

    479992_439379709470795_1761373688_n.jpg

    488136_439379679470798_356909435_n.jpg
    [http://rene.kimbassa.over-blog.com/article-la-france-serait-derrere-les-trouble-en-centreafrique-116517374.html]urlblank:http://rene.kimbassa.over-blog.com/article-la-france-serait-derrere-les-trouble-en-centreafrique-116517374.html

     

    http://www.alterinfo.net/La-France-serait-derriere-les-troubles-en-Centrafrique_a88303.html

     

     

    .

    INFO non-alignée :



    Note: L’enregistrement ayant été fait vendredi 22 Mars dans la journée, je ne pouvais anticiper les derniers événements à Chypre. Merci de votre compréhension

    .

     

    France

    .

    Informations internationales

    .
    .
    Économie
    .
    .
    Santé / environnement
    .
    3 mn étonnantes ! La guerre en Syrie comme les Médias ne la montrent pas ! .
    <strong>..</strong>
    .
    carte-syrie.gif?w=584

     

    Le Hezbollah lors d'une parade. Le Hezbollah lors d’une parade

     

     

    Un habitant d’Alep témoigne
    Résignation et lassitude résument l’état d’esprit actuel des habitants d’Alep
    25 mars 2013 | .

    Un article de Simon de Beer
    Libye : ce sont les rebelles qui bombardaient, pas Kadhafi

     
    25 mars 2013 | Hélicoptères d’assaut MI-35 avec mitrailleuses et paniers de roquettes, avions de chasse Mig-23, voilà le genre d’arsenal avec lequel les rebelles libyens ont mené à bien leur « révolution démocratique ». Alors qu’il est désormais établi que Kadhafi n’a pas bombardé sa population, force est de constater que les rebelles ne se sont pas privés, de leur côté, de bafouer la « no-fly zone » imposée par l’ONU. Pire, ils ont reçu pour cela le soutien et la bénédiction de l’OTAN... Un « deux poids, deux mesures » qui en dit long sur nos soi-disant « guerres humanitaires ».

    Un article d’Ibrahim al-Amin
    La véritable position du Hezbollah dans le conflit syrien

     
    24 mars 2013 | On parle et on spécule beaucoup depuis un certain temps au Liban, en Syrie et dans le monde arabe et en Occident sur le véritable rôle du Hezbollah dans la crise syrienne. La machine de propagande anti-Hezbollah est, comme d’habitude, particulièrement active, offrant au quotidien un flot d’informations et d’articles sur l’implication supposée de ce parti dans le conflit.

    L’Occident couvre le bombardement chimique des rebelles syriens

     
    22 mars 2013 | Après avoir mis en garde pendant des mois contre le danger de voir les armes chimiques syriennes tomber aux mains de groupes incontrôlés, et menacé le gouvernement syrien des pires gémonies s’il en venait à utiliser ce type d’armement contre son peuple, les pays occidentaux ont réagi avec mollesse au tir par les rebelles d’un missile contenant un gaz toxique contre la localité de Khan al-Assal (*), près d’Alep, faisant 25 morts, dont 10 militaires, et une centaine de blessés.



            La Vague Bleue de Damas
            vidéo de la Coordination pour la Souveraineté de la Syrie et Contre l’Ingérence - Avec Bassam Tahan
            http://www.comite-valmy.org/spip.php?article3336

            Un danger mortel, les raisons de l’Espoir. Réel, Symbolique et Imaginaire.
            Cherchez les différences, et les contradictions - Jacques Maillard (Comité Valmy)
            http://www.comite-valmy.org/spip.php?article3335

            La France en marche vers le Tiers-Monde ? par Bernard Conte (Comité Valmy)
            http://www.comite-valmy.org/spip.php?article3314

            La démonstration chypriote : L’euro-dictature est définitivement anti-économique
            Les européistes aux abois, à la recherche de la confiance perdue - Décap’ Actu  (Jean Yves - Valmy)
            http://www.comite-valmy.org/spip.php?article3332
           
            La SYRIE, SUR LE CHEMIN DU PACIFIQUE  par Jean LEVY  (Comité Valmy)   
            http://www.comite-valmy.org/spip.php?article3318

            Le combat anti-impérialiste de l’Etat-nation et du peuple syriens est celui de l’ensemble des peuples du                     monde - Claude Beaulieu, Geneviève Blache* (Comité Valmy)
            http://www.comite-valmy.org/spip.php?article3067

    Les_nouveaux_imposteurs_texte.jpg

     

    [Info Allain Jules] vidéos : La visite historique de Ghassan Hitto en Syrie comme si vous y étiez !

    by Allain Jules

    La visite historique de Ghassan Hitto en Syrie très loin du bain de foule et l'accueil chaleureux espéré par ses maîtres qataris et occidentaux, est à inscrire dans les livres d'histoire. Bien sûr, l'homme est resté très près de la frontière turque et, les salmigondis voulant dire qu'il s'est rendu à Alep sont encore cette propagande [...]

    Lire la suite

     

    175cafb496a0211a7ad5f4e8e2ab3c30?s=50&d=

    ALERTE INFO. Ryad al Assad, chef du gang des barbares de l’ASL, victime du terrorisme qatarie et américain ?

    by Allain Jules

    AL-MAYADEEN, Syrie - Le sort du colonel Ryad al Asaad est encore inconnu ce matin. A-t-il été tué ou simplement blessé, lors d'un attentat commis par les Etats-Unis ou le Qatar ? Nul ne le sait. En revanche, depuis la nomination de l'Américain Ghannan Hitto comme premier ministre et que l'Armée syrienne libre (ASL) a [...]

    Lire la suite

     

    SYRIE. Attention arnaque: Les alaouites se seraient désolidarisés du président Bachar al-Assad

    by Allain Jules

    Ils ont tout essayé, en vain. La gymnastique intellectuelle ne donnant rien, hier, les terroristes qui sévissent en Syrie ont encore une fois accusé

    l'armée arabe syrienne d'avoir utilisé des armes chimiques contre eux près de Damas autour d'une base militaire. Une façon amusante de se mettre en scène alors que tout prouve que ces [...]

    Lire la suite

     

    175cafb496a0211a7ad5f4e8e2ab3c30?s=50&d=

    VIDÉO. Syrie: Le gros clash Qatar et Etats-Unis se précise avec le chaos au sein de l’ »opposition »

    by Allain Jules

    "Opposition syrienne" vous dites ? Alors que son ex chef farfelu et sans charisme Ahmed Moaz al-Khatib annonçait sa démission, mettant en cause l'inaction de la communauté internationale, il voulait sans doute des armes alors qu'il ne sait pas tenir de fusil. Pire, les terroristes de l'Armée syrienne libre (ASL) refusaient de reconnaître avec fracas le "Premier [...]

    Lire la suite

     

    ALERTE INFO. Syrie: Israël blesse deux militaires syriens et démission de Moaz al Khatib…

    by Allain Jules

    ...De la coalition nationale syrienne. Alors que la fausse rumeur du site eltira.org se répand sur le Net comme une traînée de poudre depuis ce dimanche en fin de matinée, nous vous confirmons que le président syrien Bachar el-Assad, qui aurait été abattu par un garde du corps se porte bien. très bien même. Au contraire, il n'a pas [...]

    Lire la suite

     

    175cafb496a0211a7ad5f4e8e2ab3c30?s=50&d=

    VIDÉO. Syrie: Le gang des barbares, protégé par l’Occident, poursuit dans la fiente

    by Allain Jules

    Les ennemis des arabes soi-disant arabes eux-mêmes, qui s'associent avec les Occidentaux ennemis naturels des arabes continuent, en Syrie, de détruire la nation arabe. Sans vergogne, toute honte bue, luttant on ne sait trop pourquoi, à part pour leurs beaux yeux, ces clowns wahhabo-salafo-terroristes, se sont disqualifiés, en assassinant un homme de paix, le savant [...]

    Lire la suite

     

    175cafb496a0211a7ad5f4e8e2ab3c30?s=50&d=

    PHOTOS. Syrie: La dernière falsification des ennemis de la Syrie et de son président Bachar al-Assad

    by Allain Jules

    Après avoir annoncé honteusement la mort du président Bachar al-Assad, les ennemis de la Syrie passe à la vitesse supérieure. Incapables d'atteindre le président syrien, tout comme en Libye lors de l'agression nazie de l'OTAN avec Mouammar Kadhafi, le Qatar et son machin dit média, Al-Jazeera, se préparent à installer le chaos à Damas à [...]

    Lire la suite

     

    175cafb496a0211a7ad5f4e8e2ab3c30?s=50&d=

    LIBYE. Printemps salafiste: Un suédo-américain emprisonné pour prosélytisme chrétien

    by Allain Jules

    BENGHAZI, Libye - Les Américains ne sont pas au bout de leurs surprises. De leur peine aussi. A trop vouloir fricoter avec les Frères musulmans qu'ils ont installé au pouvoir en Egypte, en Libye et en Tunisie, malgré les apparences d'un vote régulier -vaste fumisterie-, ils ne savent plus à quels saints se vouer avec leurs partenaires. Le [...]

    Lire la suite

     

    GUERRE AU MALI. Abou Zeid: Toute honte bue, la France reconnaît (enfin) sa mort.

    by Allain Jules

    Comment une armée qui aurait tué un homme ne peut l'annoncer que 22 jours après, trois semaines après ? Seul l'Elysée sait comment on peut démontrer une telle absurdité. Souvenez-vous, le 2 mars, le Tchad, par sa voix la plus autorisée, c'est à dire le président Idriss Deby Itno, affirmait que le chef d'Al Qaïda [...]

    Lire la suite*

     

     

    NATOBLOOD

  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :