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    Cette vidéo est une rare occasion de voir crûment combien l'assertion qui consiste à dire que plus il y a de journaux et de chaînes de télévision, mieux c'est pour la diversité de l'information et le citoyen, est fausse : du foutage de gueule ! De la propagande, de l'intoxication.

     

    En réalité, toutes les télévisions, journaux, radios, etc., s'alimentent à la même source : les agences de presse, principalement l'AFP (Agence France Presse), Reuters, et l'AP (Associated Press).

     

    Ceux qui contrôlent ces agences contrôlent l'information dans le monde. Point final.

     

    Il n'y a donc aucune pluralité en réalité, mais seulement une multitude de diffuseurs qui répètent tels des perroquets les mêmes informations.

     

    Une petite vidéo choc qui, bien que traitée sur le ton de l'humour (les rires en arrière fond), est accablante et profondément triste, montrant une fois de plus que nous vivons dans des pseudo-démocraties où se fabriquent l'opinion publique tout en laissant croire aux citoyens qu'ils sont informés honnêtement et loyalement.

     

    À voir !

     

     

    Nota Bene :

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    Dans le cas où les liens ci-dessus seraient brisés, vous pouvez les retrouver ici : http://www.blueman.name/Des_Videos_Remarquables.php?NumVideo=7349.

    Publié par : BlueMan (son site)

    Via http://www.agoravox.tv

     

     

    suite ici,

    « Aujourd’hui, faire de la télé c’est comme fabriquer n’importe quel produit. C’est le management, prétendant interpréter le marché, qui décide. Tout doit satisfaire le marché et c’est l’économie qui façonne le produit. » Investig'Action a le plaisir de présenter à ses lecteurs un extrait du livre d'entretiens avec Ken Loach, concocté par Frank Barat et publié par Indigène Éditions. Dans cet extrait percutant, Ken Loach a le mérite de souligner la croissante perte de pouvoir des travailleurs des médias face à la pression des puissants, se répercutant sur la qualité des informations accessibles à tous.

    J’ai eu la chance de travailler à la BBC dans les années 60. La télévision était alors un jeune média est l’état d’esprit de l’époque permettait, dans une certaine limite, d’ouvrir la culture et l’antenne aux classes populaires. Avec le temps, ça a été de plus en plus contrôlé. Plus les années ont passé, plus le format de ce qui marchait, en terme d’audience, a été développé et s’est rigidifié. Tout s’est bureaucratisé, hiérarchisé et, comme dans toute industrie, la pression sur la production s’est énormément intensifiée.

     

    La tendance est à la réduction des équipes et à la multiplication des « managers » qui, pour justifier leurs positions, doivent intervenir dans tous les domaines, du scénario au casting. Dans les années soixante, ils ne vous disaient pas quel acteur vous deviez engager. Aujourd’hui, l’équipe de comédiens doit être approuvée par les représentants des maisons de production, par ceux de la BBC ou de ITV, par le responsable du département, par le responsable de la chaine,… toutes ces personnes que vous n’avez jamais rencontrées doivent donner leur accord. Du coup, le réalisateur, à qui l’on impose des comédiens, qui ne peut plus travailler sur le scénario sans supervision, n’a que très peu de pouvoir. Alors, bien sûr, il ne peut pas être original. Cette pression et cette dépossession annihilent l’originalité.

     

    C’est cela que les syndicats doivent dénoncer et combattre avec force. Autrement, c’est presque impossible pour les réalisateurs. L’utilisation qui est faite de la télévision n’est pas acceptable. Ce médium a un potentiel énorme mais ce qu’on voit sur les écrans est si limité. Les mêmes célébrités, les mêmes films diffusés en boucle, la même vision politique restreinte, les émissions de cuisine, de décoration de maisons, les radio-crochets, ... c’est tellement ennuyeux !

    Aujourd’hui, faire de la télé c’est comme fabriquer n’importe quel produit. C’est le management, prétendant interpréter le marché, qui décide. Tout doit satisfaire le marché et c’est l’économie qui façonne le produit.

     

    Il est difficile de résister individuellement.

     

    En Europe, nous avons la chance d’avoir encore une niche qui nous permet, si nous sommes raisonnables, de faire les films que nous voulons. Cela dit, le montant dont nous pouvons disposer est limité. L’audience génère un revenu qui va définir combien vous pouvez dépenser sur un film. On dépend donc du public, il faut être rentable.

     

     

    Parvenir à changer cela s’inscrit dans la perspective d’un changement politique beaucoup plus vaste. Les grands groupes de télévision font partie de l’appareil étatique, c’est un fait. Ils sont administrés par des personnes nommées par l’État selon un système hiérarchique très vertical. C’est le gouvernement qui octroie les concessions aux sociétés commerciales et nomme les dirigeants de la BBC, qui est, avec la presse de droite, le principal fournisseur d’idéologie et d’information de notre époque. L’influence de la télévision sur la population est énorme. C’est une institution étatique dont la mission première est de relayer l’idéologie du pouvoir en place. Ces nominations sont donc cruciales car il serait désastreux pour l’État que cet outil tombe entre ce qu'il considère comme de mauvaises mains. C’est encore plus vrai pour la presse. Il faudrait qu’elle soit gérée par des coopératives et qu’aucune société ne puisse posséder plus d’un journal. Ce sont des revendications révolutionnaires que l’État, tel qu’il est organisé en ce moment, n’acceptera jamais.


    Page facebook du livre : https://www.facebook.com/defierreci...

    Lien pour acheter le livre en ligne : http://www.lalibrairie.com/tous-les...

    Publié chez Indigene Editions : http://www.indigene-editions.fr/ceu...

    Publié par : http://www.michelcollon.info

     

    « La télévision fait partie de l’appareil d’Etat »

     

    Sur ce site,

     

     


    GR 17.
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    VRAIE ET FAUSSE RÉALITÉ

    Quand les Guignols sont en grève...

    Malgré le gouvernement et les médias...la grève à la SNCF à Paris, dans le Nord, à Toulouse comme en Normandie, se poursuit ce mercredi 18 juin.

    Nous vivons chaque jour le remplacement de notre République une et indivisible par une démocratie de second rang sur le modèle anglo-saxon. (

    Derrière le 70°anniversaire du débarquement, Une énorme opération politique.

    Gbagbo/CPI - Et les chiens de Human rights watch ne se taisaient pas...

    Présidentielles syriennes : Qui sont les véritables comploteurs contre les droits humains et la démocratie

    Ukraine le dessous des cartes !!!! Excellente vidéo produite par Solidarité et Progrès

     

     

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    Le temps où il suffisait de dire « je l’ai lu dans le journal, je l’ai entendu à la radio, vu à la télévision » pour faire taire tous les incrédules est désormais dépassé. Ce qu’on écrit dans le journal, ce que l’on dit à la radio, ce qu’on nous montre à la télévision n’a plus la crédibilité d’antan. Une nouvelle profession s’y est taillé une place pour en faire le lieu privilégié de la désinformation aux allures de ce qu’il y a de plus vrai et de plus convaincant. Un métier qui se vend aux plus offrants. Des vendeurs d'images et d'opinions qui savent se vendre ainsi que ce qu'ils produisent. Ils ont tous et toutes l'allure de personnes qui ne sauraient mentir ou tromper leur public.

    Déjà, nous connaissons les fonctions des attachés de presse des ministres et des représentants des grandes institutions nationales et internationales. Ils ont pour tâches de mettre en évidence tous les beaux et bons côtés de leurs patrons tout en faisant apparaître subtilement tous les mauvais côtés de leurs adversaires. Qu’il en soit ainsi dans le cadre d’une institution ou d’un ministère gouvernemental, ne surprends personne et c’est normal qu’il en soit ainsi. On se souviendra du spécialiste en communication que le nouveau maire Labaume de la ville de Québec avait fait venir de France pour lui confier le maintien d'une bonne image publique devant  ses électeurs et électrices. Dans ce cas précis, ce fut un grand fiasco, puisque le maire a dû le remercier de ses services peu de temps après l’avoir engagé, ses compétences n'étant pas à la hauteur des attentes.

    Dans le cas de la presse écrite et des bulletins d’information nationales et internationales, la situation est différente. Le public s’attend à ce que ces grands réseaux d’information leur fournissent des faits, des analyses qui permettent de mieux comprendre ce qui se passe dans telle ou telle région du monde. C’est là la seule source pour plus de 80 % de la population de se faire un jugement sur ces faits et d’exprimer leurs attentes par rapport aux engagements de leurs gouvernements respectifs. Des dizaines de milliards de dollars sont engagés chaque année en armements et en interventions militaires dans divers pays du monde. Les dirigeants politiques et les médias de communication qui leur sont soumis en arrivent à convaincre par divers montages les citoyens et citoyennes de la justesse de ces dépenses et de ces interventions.

    Au cours des dix dernières années, nous avons vécu une sorte de sommet dans la mise en place des moyens permettant de tromper carrément les auditeurs et auditrices sous le couvert d’une présentation erronée de faits et d’analyses, fabriquées à dessein pour qu’elles soient reprises par tous les médias officiels (meanstream). Souvent, ce ne sera que plus tard que les langues se délieront pour mettre au grand jour la tricherie.

    On nous a  convaincus qu'il y avait en Irak des armes de destruction massive, qu'il était urgent d'intervenir avant que Saddam Hussein ne vienne tous nous empoisonner. Ce n'est que plus tard que nous avons appris que ce n'était qu'un grand mensonge soutenu par nos médias.

    On nous a également convaincus qu'en Libye, Kadhafi bombardait des populations civiles entières comme par plaisir de tuer. Ce fut également là un grand mensonge, entretenu par nos médias. Le chef de la fausse révolution libyenne admet que Kadhafi n’a pas tué de manifestants.

    En Syrie que n'a-t-on pas dit pour que le monde sache que le président Al-Assad est un dictateur sanguinaire qui n'a aucun respect des droits de la personne et qui prend une sorte de plaisir à tuer d'innocentes victimes. Encore là, le mensonge et les demi-vérités ont fait leur travail auprès de l'opinion publique.

    Que dire de ce qui se passe en Ukraine? Depuis des mois on nous dit que l'ex-président ne répondait plus à ses obligations et que le peuple ukrainien ne pouvait plus le supporter. Il fallait donc se porter au secours de ce peuple pris en otage par un Président sans conscience. Les faits nous révèlent de plus en plus qu'on nous a menti pour mieux agir dans le sens d'intérêts qui vont bien au-delà de celui de se porter à la défense d'un peuple.

    Ce même stratagème s'applique à Cuba et à Fidel Castro depuis plus de cinquante ans. Que n'a-t-on pas dit sur Fidel et que n'a-t-on pas fait pour le faire disparaître. L'homme qu'on cherche à détruire moralement et physiquement est toujours là, vivant simplement dans une demeure sans luxe et sans éclat. La dernière manipulation à paraître en fait un pacha milliardaire dont la fortune serait cachée dans une île secrète. Un autre grand mensonge, présenté comme la pure vérité.

    Au moment d'écrire ces lignes, le gouvernement du Venezuela révèle le plan mis en place par la droite vénézuélienne et Washington pour assassiner le président Maduro. Depuis plusieurs mois, une véritable campagne de dénigrement du Président et de la révolution bolivarienne est largement entretenue et soutenue par nos médias officiels. On dit de Maduro qu'il est un dictateur, qu'il opprime les étudiants qui manifestent pacifiquement, qu'il ne respecte pas les droits de la personne, etc. Encore là, des mensonges plus que nécessaires. Ils sont mis à jour par le gouvernement avec des preuves qui en démontrent la grande tricherie.

    Plus les évènements avancent dans le temps, plus nous découvrons les mensonges mis à la disposition d'une manipulation machiavélique de l'opinion publique. Des spécialistes de la désinformation se consacrent comme de véritables artistes à créer l'illusion et la ressemblance avec la vérité pour mieux assurer les interventions militaires et autres à des fins qui n'ont rien à voir avec les intérêts des peuples visés.

    Sur l’ensemble des questions relatives aux interventions des États-Unis dans le monde, je vous réfère à cet article portant sur la guerre asymétrique et la violence des États-Unis. Je ne crois pas que vous trouverez cet article dans les journaux qui servent le système.

    Pour terminer, je vous laisse avec le témoignage d’une journaliste, Sharyl Attkisson, qui a démissionné pour des raisons professionnelles après avoir œuvré dans les plus grands réseaux d’information des États-Unis, dont CNN et CBS. Elle nous dit comment ça se passe dans le milieu de la désinformation.
    OSCAR FORTIN

     

     

     

    16 juin 2014

    La philosophie nous enseigne la servitude. Elle la justifie et la légitime au profit des bourgeois qui depuis la Révolution Française se sont agrégés sans difficulté à nos dirigeants. C’est là principalement le contenu du livre polémique rédigé en 1932 par Paul Nizan : Les chiens de garde.

    Ainsi nos philosophes sont  les productions de la démocratie bourgeoise édifiant avec reconnaissance tous les mythes qu’elle demande. Ils défendent l’ordre des pouvoirs en place et accréditent de manière plus ou moins consensuelle ceux qui sont toujours du coté du manche.

    Il appartient aux politiques d’abattre la révolution et aux penseurs de produire des remèdes, de fabriquer des recettes, qui inspireront confiance à la bourgeoisie et persuaderont aux forces mêmes de la révolution de rester liées aux destins bourgeois ».

    Nos intellectuels ne produisent que des déclarations verbales, mais travaillent réellement contre les grandes fins qu’ils prétendent poursuivre. Ils doivent garder le silence tout en affirmant qu’ils ne le gardent pas. Ils n’avertissent pas. Ils ne dénoncent rien. De fait, cette fausse sagesse ne séduit et ne justifie qu’elle. Elle n’est d’aucun secours à celui dont la vie ne comporte pas le loisir des pensées vides.

    Un Etat ne requiert point uniquement l’exercice des forces brutales de ses juges, de ses militaires, de ses fonctionnaires et de ses policiers. Il requiert encore des moyens plus subtils de domination. Il n’est pas toujours nécessaire de combattre et d’abattre par la force des adversaires déclarés : on peut les persuader d’abord. C’est pourquoi le pouvoir répressif est doublé par le pouvoir préventif ».

    Nizan distingue avant tout les oppresseurs et les opprimés, puis stigmatise ceux qui profitent sournoisement de l’oppression, constatant qu’il est toujours plus facile à l’oppresseur qu’à l’opprimé de s’adapter à cette dernière.


    Nos intellectuels et leurs médiateurs favorisent notre soumission en faux monnayant toute colère et désir de révolte. Ils nous apprennent la fatalité. Désormais le destin humain consiste dans la liberté idéale et dans la servitude réelle. Telle une religion sous caution pseudo-scientifique, la sociologie, la philosophie, la psychanalyse et bien d’autres disciplines dites de sciences humaines nous invitent à accepter notre sort, que l’on soit gagnant… mais surtout perdant ! Ainsi à l’instar du prêtre qui substitua le malheur de la pauvreté en mérite au regard de Dieu, la guerre n’est plus pour le philosophe un entassement de morts répugnantes, mais la lutte du droit contre la force (du mal). De la même manière la misère disparaît devant les Idées de la misère !

    La bourgeoisie devine que son pouvoir matériel exige le soutien d’un pouvoir d’opinion. Ne subsistant en effet que par le consentement général, elle doit inlassablement donner à ceux qu’elle domine des raisons valides d’accepter son établissement, son règne et sa durée. Elle doit faire la preuve que son confort et sa domination et ses maisons et ses dividendes sont le juste salaire que la société humaine lui consent en échange des services qu’elle rend. Le bourgeois mérite d’être tout ce qu’il est, de faire tout ce qu’il fait, parce qu’il entraîne l’humanité vers son plus haut, son plus noble destin ».

    Certaines injustices sociales semblent parfois gêner nos clercs et nos bourgeois influents. Ils soulagent alors à peu de frais leur conscience par des pétitions qui mendient la clémence des pouvoirs. Mais comment aller au bout de ces pensées, de ces esquisses d’indignation  de révolte ? Ils ne sauraient les pousser jusqu’à un refus radical qui les contraindrait peut-être de proche en proche à ne plus accepter ce qui fonde leur confort, leur sûreté, leur ordre, cela sur quoi repose leur vie même. A se refuser eux-mêmes. Et comment peut-on se refuser soi-même quand notre orgueil nous divertit au point de se sentir élu


    Encore aujourd’hui, et toujours dans notre pays, les classes dominantes possèdent tous les moyens et tous les canaux que la révolution n’a pas. Cette dictature sournoise n’est pas morte… mais doit être tuée ! Nos intellectuels ne doivent plus être les « sténographes de l’ordre », mais ceux qui expliqueront la nécessité de le dépasser, voire de le subvertir. Il s’agit désormais de renverser l’irréversible et non faire croire que le monde n’est pas tout ce qu’il paraît.

    On ne fera plus jamais croire à personne qu’il suffise en tout temps, pour s’adapter au monde de le regarder et de l’interpréter comme il faut. »

    Cédric Bernelas

    Publié par : http://diktacratie.com

     

     

    Actualité non alignée

     

     

     morts de la seconde guerre mondiale décès pertes deuxième


    Merci la Russie pour ses bienfaits ! D-day, mythe pour la propagande de guerre

    La fabrique du terrorisme - Les "petites shoahs" - La seconde mort de Bourarach

     

    L'Europe a vendu son âme au diable ! - BHL - Libye, Syrie, Ukraine...

     

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    robot-robots

     

    Irak: EIIL est un instrument aux mains des USA, des Saoud.. et de la Fran

    Après la lutte contre le terrorisme, un nouveau prétexte de guerre totale US

    Guerres en cours,l'actualité: Ukraine,Syrie,Irak,USA. Slovaquie et OTAN

    Guerre Irak : Un spécialiste de l'Irak témoigne. Quel sens ?

    Les robots déclarent la guerre à l’homme. Comment sauver l’humanité de l’extinction ?

    Alerte ! Guerre de l’eau turco-syrienne : 7 millions de Syriens menacés
    Obama intensifie la confrontation de l’OTAN avec la Russie

    Les infos dont on parle peu n°65 (7 Juin 2014)

    Porochenko : le président ukrainien imposé par Washington
    L'Affaire Thomas Fabius : Des Explications Embrouillées Et De Nombreuses Questions...
    Le pape François prie-t-il pour le sionisme ?
    L’histoire vraie : il y a 50 ans, le 6 juin 1964, Charles de Gaulle refusait de commémorer «le débarquement des anglo-saxons
    TF1 et Poutine : montage, manipulation, falsification et omission, tout y était

    Pendant ce temps, les Etats-Unis renforcent leurs forces d’occupation de l’Europe
    Une escroquerie : l’Union européenne, facteur de paix
    La transcription de l’interview de Vladimir Poutine en version intégrale : le scandale des coupes de TF1
    Bachar el-Assad réélu 88,7 % : 73,42 % des Syriens ont participé à l’élection présidentielle (Fabius en réanimation)
    Syrie : courage et beauté contre la sauvagerie de la guerre

    Neutralité du Net : STOP, arrêtez tout, vous devez voir ça ! (et le faire voir)
    L’économie américaine n’est pas en train de mourir, elle est déjà morte
    Plateforme contre le transatlantisme : Mobilisation générale !
    Contrôle du marché mondial des semences et des aliments par les grands groupes privés
    Hélicoptères d’attaque MI 35 livrés par la Russie à l’oeuvre contre les djihadistes en Irak
    La Chine menace d’anéantir les Etats-Unis !

     


    au de sur le . Qu'aurait-on dit si Ianoukovitch avait agi ainsi ?


     

     

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    Chronique Ukraine n°2

    Les “observateurs de l’OSCE”, n’étaient ni des observateurs, ni de l’OSCE

    Mercredi 7 Mai 2014
     
    Djordje Kuzmanovic, membre du bureau national du Parti de Gauche, président de la commission défense, co-référent pour la Russie et l'Ukraine

     

    OSCE = Organisation de Coopération et de Sécurité en Europe


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    Les médias français de masse, dans leur vaste majorité et à quelques notables exceptions près (l’Humanité, Le Monde Diplomatique, quelques journalistes de Marianne, rue89 et Mediapart…), font malheureusement preuve d’un atlantisme débridé que même la plus élémentaire compassion ou tout simplement la vérité ne détournent pas de leur travail de manipulation des consciences. Le cas de l’Ukraine est une anthologie de propagande éhontée.


    L’histoire des “membres de l’OSCE pris en otages” en est un exemple saisissant. Nos médias aux ordres de Washington l’ont répété à l’envie : “des membres de l’OSCE ont été pris en otages”… Ces dizaines de journalistes sur qui repose l’information de millions de citoyens ne se sont même pas donné la peine de vérifier sur le site de l’OSCE si ces “otages” étaient bien membres de l’OSCE.

    Or en fait de membres de l’OSCE, il s’agissait de militaires allemands et européens travaillant pour la Bundeswher (armée allemande) dans le cadre d’un partenariat bilatéral signé avec les nouvelles autorités de Kiev. Les présenter à longueur d’article comme des membres de l’OSCE relève au mieux de l’incompétence crasse, au pire, c’est un mensonge volontaire et collectif grave.


    Le récit d’un mensonge.


    Le 25 avril, on annonçait dans les médias que plusieurs “membres de l’OSCE” avaient été pris en otage à Slaviansk par les “pro-Russes” : huit “observateurs européens” et leurs quatre accompagnateurs ukrainiens. Huit jours plus tard, le 3 mai 2014, les mêmes médias annonçaient en chœur la “libération des membres de l’OSCE et de leurs accompagnateurs ukrainiens pris en otage” et se félicitaient de leur bonne santé en les élevant au rang de héros.
    Pendant plus d’une semaine, cette histoire sera l’occasion pour la vaste majorité des médias de laisser comprendre que les “pro-Russes” de l’est de l’Ukraine avaient séquestré des membres d’une organisation internationale faisant leur légitime travail. Il a été fortement insinué que la Russie avait une responsabilité importante dans cette “prise d’otage”. Le récit a été répété ad nauseam dans le cadre d’une vaste campagne de propagande anti-russe et de légitimation du sulfureux gouvernement de Kiev.


    La vérité derrière le récit médiatique


    Le problème, c’est que dès le 25 avril au soir, jour de “la prise d’otage des membres de l’OSCE”, Claus Neukirch , directeur adjoint du Centre de prévention des conflits de l’OSCE - un diplomate de premier plan de l’OSCE donc - tenait les propos suivants sur la première chaîne autrichienne, l’ORF :

    1. Les personnes retenues n’étaient pas membres de l’OSCE
    2. Compte tenu du fait que ce ne sont pas des membres de l’OSCE, celle-ci ne négocierait pas leur libération
    3. L’OSCE n’avait fait aucune estimation des risques encourus pour cette mission puisque… ce n’était pas une mission de l’OSCE (la journaliste semblait, déjà, avoir du mal à comprendre).
    4. Il s’agissait d’observateurs militaires européens œuvrant dans le cadre d’une mission militaire bilatérale entre l’Allemagne et l’Ukraine pour le compte d’une branche des forces armées allemandes, la "Zentrum für Verifikationsaufgaben der Bundeswehr" (Centre de vérification de la Bundeswehr)
    5. Fort logiquement, les négociateurs étaient les autorités allemandes.

    La vidéo originale de l’interview de M. Claus Neukirch étaient visible directement sur le site de l’ORF, mais le lien y a été supprimé.

     

    Le maintien d’une fausse version malgré le démenti officiel


    Et pour cause : suite à ce démenti de bonne foi fait dans l’immédiat face à des propos erronés tenus par un journaliste, il n’y en aura plus d’autres.
    Pas de démentis formels de la part de l’OSCE, de l’OTAN ou d’une quelconque chancellerie occidentale.
    Seul le site du ministère des affaires étrangères russe indiquait qu’il ne s’agissait pas de membres de l’OSCE.
    Les médias auraient pu aisément vérifier cette affirmation. Mais là encore aucune enquête sérieuse de la part de journalistes.
    Le récit mensonger était lancé, il pouvait continuer son œuvre, parmi tant d’autres récits de propagande bellicistes qui risquent de détruire les dernières chances de résolution pacifique du conflit.

    Un travail journalistique honnête aurait pu permettre de constater que sur le site de l’OSCE on ne trouvait :
    - Rien sur cette prise d’otages. Etonnant pour une organisation comme l’OSCE de ne pas communiquer sur une prise d’otages potentiellement dangereuse pour la vie de ses membres. Un document interne et public de l’OSCE, "OSCE monitoring mission to Ukraine: The facts" en date du 28 avril, rédigé donc après la prise d’otages, ne fait aucune mention de quelconques otages de l’OSCE retenus en Ukraine. Une telle omission dans un document officiel traitant des “faits de la mission de surveillance de l’OSCE en Ukraine” rédigé trois jours après la date de “la prise d’otage” serait le moins bizarre.

    • Pendant la semaine qui suivra le 25 avril, pas une ligne sur d’éventuelles négociations, ni commentaires sur l’état des otages.
    • Le 3 mai, rien non plus sur la libération de ces “otages”. Etonnant… les organisations internationales, les grandes ONG ou les medias communiquent fortement lorsqu’ils récupèrent leurs membres pris en otages.
    • En fait si, on pouvait trouver ce communiqué :
      "OSCE Chairperson-in-Office and Swiss Foreign Minister Didier Burkhalter expressed his gratitude to all participating States involved in the efforts for the release of the seven military inspectors and their Ukrainian hosts who were detained in Sloviansk by a group of armed individuals" (Le Président en exercice de l’OSCE et ministre des Affaires étrangères suisse, Didier Burkhalter, a exprimé sa gratitude à tous les Etats participants impliqués dans les efforts pour la libération des sept inspecteurs militaires et leurs hôtes ukrainiens qui étaient détenus à Sloviansk par un groupe d’individus armés) ; là encore, aucune mention de leur appartenance à l’OSCE.

    Le mandat de l’OSCE était d’envoyer des observateurs civils, pas des militaires

    Et pour cause : dans un autre document de l’OSCE, en date du 21 mars 2014, "Décision N° 1117 Déploiement d’une mission spéciale d’observation de l’OSCE en Ukraine", soit le mandat de la mission de l’OSCE en cours au moment des faits, il est précisé dans l’article 6 que ce sont 100 observateurs civils qui seront déployés en Ukraine ; il n’est aucunement question d’“observateurs militaires”.
    6. La Mission spéciale d’observation sera constituée dans un premier temps de 100 observateurs civils qui travailleront, le cas échéant, 24 heures sur 24 et sept jours sur sept en équipes. L’observateur en chef informera la Présidence, le Conseil permanent et le pays hôte des modalités concrètes, en fonction des besoins sur le terrain. Selon qu’il conviendra et en fonction de la situation, les effectifs de la mission pourront être augmentés de 400 observateurs supplémentaires au total. Les observateurs seront déployés initialement à Kherson, Odessa, Lvov, Ivano-Frankivsk, Kharkiv, Donetsk, Dniepropetrovsk, Tchernivtsi et Louhansk. La mission sera basée à Kiev. Tout changement au niveau du déploiement fera l’objet d’une décision du Conseil permanent.

    Notons enfin, que seul EuroNews fournira une information précise le jour de la libération des “otages”, et encore, sur le prompteur en bas de l’écran : "L’OSCE se félicite de la libération des observateurs militaires européens” (“European military observers”) sans jamais mentionner qu’ils sont membres de l’OSCE.

    On pourrait se dire à la lumière de la sociologie des médias qu’il s’agit là d’une malheureuse erreur : les médias voient leurs crédits coupés, en particulier pour les enquêtes longues portant sur les questions internationales, et sont enjoints à produire des nouvelles toujours plus vite dans un environnement hautement compétitif, d’où une forte tendance à se copier les uns les autres pour le bon comme pour le moins bon, les stagiaires et pigistes mal payés y sont surreprésentés, etc., etc.

    Même si c’était le cas, constatons alors que “l’erreur” se transforme en une propagande répétée massivement pour convaincre le citoyen de suivre les ordres du bon maître, le persuader que le coupable et donc le mal dans tous les événements d’Ukraine serait la Russie et que le bien et la vertu seraient incarnés par l’Occident sous le drapeau de l’OTAN, et par son guide suprême : les Etats-Unis. Et malheureusement ça marche. Comme l’écrivait Aldous Huxley dans Le Meilleur des mondes, “64 200 répétitions font la vérité”.

    C’est de la criminalité de clavier, car cette propagande a des conséquences lourdes : elle attise les haines, tend des situations déjà difficiles, crispe les camps sur leurs positions. Comment d’ailleurs les “fédéralistes” et “pro-Russes” d’Ukraine de l’est pourraient-ils percevoir autrement cette histoire des “otages de l’OSCE” sachant bien qu’il ne s’agit pas de membres de cette organisation ? Ils ne peuvent que se sentir visés par une campagne de désinformation coordonnée et délibérément orientée contre eux.

    Comment les vrais et nécessaires observateurs de l’OSCE pourront-ils demain travailler sereinement sur le terrain ? Ce mensonge ne les met-il pas en danger ?
    Le plus grave, c’est que le mensonge ici décortiqué n’est qu’un exemple parmi tant d’autres. Comment, alors qu’on travaille ainsi à diaboliser systématiquement les contestataires de l’est de l’Ukraine, pourra-t-on restaurer la confiance entre différentes populations de ce pays, sans laquelle il n’est pas de destin commun possible ?

    Cet épisode rappelle le devoir de chaque citoyen tel que le formulait dans son discours à la jeunesse le grand Jaurès assassiné il y a 100 ans : “le courage c’est de chercher la vérité et de la dire ; c’est de ne pas subir la loi du mensonge triomphant qui passe, et de ne pas faire écho, de notre âme, de notre bouche et de nos mains aux applaudissements imbéciles et aux huées fanatiques ”.

     


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    Mercredi 7 Mai 2014
     

    Ukraine: Il ne faut pas faire la guerre !


    Mardi 6 Mai 2014
     

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    la_crise_ukrainienne_24778_hd.jpg

     

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    La signature d'un accord entre la Russie, l’Union européenne et les Etats-Unis le 17 avril, prévoyant le désarmement des paramilitaires nationalistes et des milices pro-russes n’aura finalement été…

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    [Interview exceptionnelle] Pierre Maillard, ancien conseiller diplomatique du général De Gaulle


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    UKRAINE. Pourquoi le massacre d’Odessa a t-il si peu d’écho dans les médias ?

    Publié le mai 6, 2014 @ 12:32

    103

     

    dionPar Jack DION

    Directeur adjoint de la rédaction de Marianne et grand amateur de théâtre

    Curieusement, le carnage qui a eu lieu à Odessa, où quarante séparatistes ont péri dans l’incendie de la Maison des Syndicats, soulève peu de réactions. Pourquoi deux poids deux mesures dans l’émotion et la protestation ?


     

    Pourquoi le massacre d’Odessa a t-il si peu d’écho dans les médias ?

     

    Imaginons que ce qui s’est passé à Odessa, le 2 mai, ait eu lieu àMaïdan, à Kiev. Imaginons que des révoltés ukrainiens cernés par les partisans de l’ancien régime se soient réfugiés dans la maison des syndicats et que cette dernière ait été incendiée par des forces hostiles, sous les yeux d’une police impassible. Imaginons que l’on y ait retrouvé unequarantaine de cadavres calcinés.


    Que se serait-il passé ? L’émotion aurait été à son comble dans les capitales occidentales. Les gouvernements auraient crié au meurtre de masse commis par des sbires de Ianoukovitch. Ils y auraient vu la preuve manifeste de mœurs barbares dans une ville si près de l’Union européenne, à quelques heures de vol de Paris. Des intellectuels de renom auraient aussitôt pris l’avion pour Kiev afin de crier leur solidarité. BHL aurait déjà choisi sa chemise blanche spécial média. Des pétitions circuleraient. L’Europe condamnerait. Laurent Fabius invoquerait les valeurs universelles bafouées.


    Et là ? Rien, ou presque. Pas de protestations, pas de dénonciations, pas d’admonestations, si ce n’est à l’égard de… Moscou — à croire que ce sont des espions russes déguisés en ukrainiens pro-occidentaux qui ont fait brûler ceux qui ne jurent que par la Russie éternelle. Certains, qui ne reculent devant rien, ne sont pas loin de le suggérer.


    Au nom de l’UE, Catherine Ashton a juste demandé une commission d’enquête pour savoir ce qui s’est passé ce jour maudit, comme si chacun l’ignorait. On connaît l’engrenage qui a conduit au face à face entre les séparatistes et les manifestants pro-Kiev. On sait que parmi ces derniers il y avait des activistes d’extrême droite du parti Pravy sektor. Ce sont eux qui ont incendié la Maison des Syndicats avant de regarder griller ceux qui y étaient pris au piège.


    Des témoignages en font foi, des photos circulent, aucun doute n’est possible. Mais la presse met l’éteignoir, à l’instar du Monde, journal pour lequel quoi qu’il se passe, la conclusion est toujours la même : « La responsabilité russe est écrasante ».

    Qu’elle le soit en grande partie, d’ailleurs, c’est vrai. L’affaire de la Crimée en témoigne. Mais Poutine est-il le seul responsable d’une situation qui risque de tourner à la guerre civile ? Comment effacer la réalité de ce qui s’est passé à Maïdan où tout ne s’est pas résumé à une lutte entre des révoltés épris de justice et des agents stipendiés de l’ancien président ? Pourquoi la télévision française n’a-t-elle pas mené le travail d’investigation de la chaine de télé allemande ARD, selon laquelle nombre des morts de Maïdan avaient été abattus par des balles en provenance de leur propre camp ?


    Sans tomber dans le discours de Moscou, qui rejoue le combat antifasciste de la Seconde guerre mondiale, comment ne pas s’inquiéter de la présence au plus haut niveau de représentants d’une extrême droite qui ferait passer Jean-Marie Le Pen pour un animateur de club de vacances ? Comment ne pas s’interroger sur un gouvernement dont la première décision a consisté à s’attaquer au statut du russe comme deuxième langue du pays ? Quand il a fait marche arrière, le mal était fait. C’était trop tard.


    Depuis, la situation va de mal en pis. Dans la partie Est, la Russie alimente de toute évidence des éléments séparatistes sur lesquels elle peut jouer. A Kiev, ces derniers sont traités de « terroristes », comme si un révolté de la partie ouest était respectable et que son homologue de l’Est était méprisable. Surenchère contre surenchère. Simplisme contre simplisme. Tous les coups sont permis. Jusqu’où ?


    Or, en France, les médias présentent cette situation d’une manière aussi caricaturale que pendant l’éclatement de l’ex-Yougoslavie. De même qu’à l’époque, il y avait les bons bosniaques et les méchants serbes, cette fois, il y a les bons ukrainiens (pro-européens même quand ils sont ultra-nationalistes) et les méchants ukrainiens (pro-russes et donc aussi détestables que le furent les soviétiques).


    C’est le grand retour du manichéisme et du raisonnement binaire. La réalité n’est jamais analysée dans ses contradictions. Nul ne veut voir que l’UE et l’Otan jouent un jeu aussi dangereux que la Russie. A la radio comme à a télévision, l’histoire se résume à un raisonnement simple : l’ennemi public n°1, c’est Poutine.

     


    [SOURCE]

     


    Moralité : ceux qui se moquent de l’embrigadement médiatique à Moscou feraient mieux de balayer devant leur porte.

    http://allainjules.com/2014/05/06/ukraine-pourquoi-le-massacre-dodessa-a-t-il-si-peu-decho-dans-les-medias/

     

     

    Odessa, Maison des syndicats

     

    Un simulacre d'incendie pour couvrir l'exécution d'un atroce massacre

     

    Lire l'article

     

     

    Mardi 6 mai 2014

    afp-375e862df66ae48cb05e0e6f1d422793a41a
    Des avions russes volent près de la Californie Les Etats-Unis ont constaté une présence accrue d'avions militaires russes dans la région de l'Asie-Pacifique Le chef des forces aériennes américaines dans le Pacifique, le Général Herbert Carlisle, a déclaré que l'intervention russe en Ukraine s’était accompagnée d'une augmentation significative de la présence d'avions militaires russes dans la région de l'Asie-Pacifique, selon le site […]


     

     

    Mardi 6 mai 2014

    _74637333_74637332-copie-1.jpg
    Tensions en Ukraine: les Juifs s’apprêtent à quitter Odessa La communauté juive d’Odessa est prête à quitter la ville en cas d’escalade de la tension en Ukraine, a annoncé lundi le quotidien israélien Jerusalem Post. Plus de 40 militants pro-russes ont brûlé vifs vendredi dernier lors de l’incendie perpétré dans la Maison des syndicats d’Odessa par des nationalistes radicaux ukrainiens, y compris par des membres du parti néonazi Pravy Sektor […]


     

     

    new-video-odessa-fire.si.jpg

    Odessa: Les gens sautent par les fenêtres, un homme les achève en bas... (vidéos)

    Des vidéos passent à travers la censure. Elles proviennent de RT. Attention, elles sont choquantes.

     

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    Le système médiatique dénoncé par une journaliste RTL


    dormez_bien_citoyen.jpgMICHEL COLLON : J'ai eu la chance de participer la semaine dernière à un débat assez extraordinaire. Avec unvieil ami Bernard Hennebert, dont j'apprécie depuis longtemps le travail pour la démocratisation et l'accès de tous à la culture. Mais aussi, et c'était nouveau, et même exceptionnel, avec une journaliste qui a travaillé 19 ans à RTL-TVI (équivalent belge de TF1). 

    Avec un courage et une franchise remarquables, Nadia Bouria a témoigné sur base de son vécu (à partir de 29') : comment fonctionne la désinformation, quelles sont les cibles, journalistes sans formation, infos non vérifiées, bâclage des sources, info-marchandise : « Le but n'est pas de vous informer, mais de faire de l'argent ». Elle a aussi parlé des « relations quasi-incestueuses » entre le monde politique et les médias dans les reportages de guerre. 

    J'ai été particulièrement ému d'entendre ce témoignage courageux. Nous nous rejoignons très fort, il me semble, Nadia qui a travaillé dans le système, et moi qui travaille hors de ce système pour développer une info indépendante. Même diagnostic en général : c'est un système dont la plupart des journalistes ne sont même pas conscients. Mais un système qui fait grand tort aux citoyens. 

    Mon exposé (à partir de 47'15") rebondit sur cette analyse exceptionnelle de Nadia Bouria, en recherchant les causes des média-mensonges sur les guerres et du refus de tout débat et autocritique (exemples récents : Ukraine, Syrie dans la presse occidentale), et fait appel à... Albert Einstein pour expliquer le système médiatique et politique. 

    Dans le dialogue qui a suivi, nous avons répondu à une jeune étudiante (le débat était organisé par une école de communication bruxelloise) demandant s'il était encore possible d'être journaliste, nous avons tous deux répondu que c'était un métier magnifique, mais à condition de pouvoir l'exercer de façon vraiment indépendante, et que là était le problème... 

    L'ensemble de la vidéo n'est pas bref, c'est un fait, mais les questions du public s'avèrent fort intéressantes. Les réponses aussi, je crois, enfin à vous de voir... 

     


     

    La désinformation dans les médias

    http://www.michelcollon.info/Exceptionnel-une-journaliste-RTL.html?lang=fr

     

     

     

     

     Le labo néonazi de Kiev


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    Syrie : les fanfaronnades et les contre-vérités de Fabius (vidéo)
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    4 mai 2014

    Le député Philippe Meunier (UMP) interpelle Laurent Fabius à propos de Kassab. Celui-ci lui donne raison sur les faits mais en impute la responsabilité à Washington et à Londres qui n’avaient pas voulu, comme l’aurait voulu Paris, ajouter la guerre à la guerre !

    Le 30 avril, lors de la dernière séance des questions au gouvernement, le député du Rhône Philippe Meunier (UMP), en association avec Valérie Boyer, a interpellé le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius sur la situation des minorités chrétiennes persécutées par des islamistes venus de Turquie.

    Regardez la vidéo

    http://www.silviacattori.net/article5568.html

     

    ..

     

     

    Appel de M. Alexander Rogers, Ukrainien se trouvant actuellement à l’Est de l’Ukraine.

     

    Le 2 mai 2014, les autorités illégitimes de Kiev arrivées au pouvoir grâce à un coup d’état armé, ont montré au monde leur vrai visage ou plutôt leur grimace bestiale de néofascistes. Différents événements ont eu lieu simultanément dans plusieurs régions de l’Ukraine. Premièrement, c’est la soi-disant opération anti-terroriste connue de tous (terroriste en réalité et ayant pour but l’intimidation de la population du Sud-Est). L’armée, les services de sécurité (SBU) et les bandes illégales de mercenaires de l’extrême droite attaquent la population pacifique et les quelques volontaires d’autodéfense. Ils utilisent les hélicoptères, les blindés et l’artillerie lourde contre le peuple. On compte des dizaines de victimes de cette opération terroriste parmi la population et les volontaires d’auto-défense. Les blessés sont encore plus nombreux.

    Nous voulons demander à la communauté internationale, qu’est-ce que c’est que ce “gouvernement démocratique” qui envoie son armée contre son peuple. L’argent des crédits de FMI accordés à la junte de Kiev servira-t-il à payer les assassinats de masse ? Deuxième point, l’assassinat atroce d’hommes et de femmes à Odessa, commis par les commandos de l’extrême droite avec l’accord tacite de la police et sous la surveillance directe du nouveau “gouverneur” nommé par Kiev (il était sur les lieux, les photos et les vidéos en témoignent). Environ cinq mille supporteurs radicaux ont été emmenés à Odessa de partout, certains par le train d’autres par le car. Ils ont apporté des boucliers, des bâtes, des fers à béton, du matériel pour les cocktails Molotov et quelques dizaines d’armes à feu. Environ 50 personnes ont été bloquées par les commandos armés très nombreux dans la Maison des Syndicats et brulées vifs. Ceux qui ont essayé de sauter pour échapper aux flammes ont été abattus ou battus à coup de pied. Une fois morts, on a profané leurs cadavres. Les enregistrements vidéo de ces atrocités ont provoqué la joie parmi les représentants du gouvernement et les activistes pro-gouvernementaux ainsi que de nombreux commentaires du genre “qu’est qu’ils brulent bien”. Si ce n’est pas le nazisme, qu’est que le nazisme pour vous ? En troisième lieu, à Kharkov les représentants de l’extrême droite ont reconnu leur responsabilité dans l’enlèvement de plusieurs “séparatistes” et ont déclaré que les opposants à la junte de Kiev continueront de disparaitre. Cette opération de terreur non dissimulée n’a rien de commun avec la démocratie, la liberté de parole, l’état de droit, la présomption d’innocence et autres valeurs humaines que les USA et l’Union Européenne prétendent défendre. En quatrième lieu, la liberté de parole et les médias honnêtes n’existent plus en Ukraine. Les reportages à la télévision sont brutalement censurés, soumis aux montages douteux et accompagnés de jugements de valeurs et de désinformation. L’accès aux médias ukrainiens est fermé aux personnes pensant autrement, elles sont poursuivies avec acharnement et même exterminées. Nous, les millions d’habitants du Sud-Est ukrainien, exigeons et demandons à la communauté internationale de l’aide pour arrêter l’effusion de sang mais également un procès ouvert pour la junte autoproclamée, ayant pris par la force le pouvoir dans notre pays. Leurs actions ont déjà mené à des centaines de morts et doivent être qualifiés de crime contre l’humanité. Nous appelons le monde à ne pas laisser renaitre le nazisme qui est en passe de revenir en Ukraine

     

    https://www.facebook.com/alexandr.r…

     

     

    Appel de M. Alexander Rogers, Ukrainien se trouvant actuellement à l’Est de l’Ukraine.

     

    Crise Ukrainienne : Le grand bluff des sanctions économiques. Par Jean-Paul Pougala

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    par Thierry Meyssan

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    Flanqué du drapeau de l’Arabie Saoudite François Hollande prétend lutter contre le djihadisme en Syrie (Vidéo)
    .
    4 mai 2014

    L’Arabie Saoudite, une référence pour François Hollande !


    Une fois n’est pas coutume, le journaliste Olivier Ravanello commente sur i-Tele (*), sans mâcher ses mots, l’ahurissant discours prononcé par François Hollande le 22 avril 2014 à l’Institut du Monde Arabe (IMA). Le Président français prétend soudain vouloir lutter contre le djihadisme en Syrie ... alors que la France et l’Arabie Saoudite n’ont cessé de l’alimenter.


    On peut voir le chef de l’État français, flanqué du drapeau de l’Arabie Saoudite, s’exprimer sur le plan qu’il entend mettre en place pour - après les avoir encouragés - "punir celles et ceux qui seraient tentés d’aller livrer des combats là où ils n’ont pas leur place" (comprenez : en Syrie). Il associe sans gêne à son plan l’Arabie Saoudite, qui, comme chacun sait, finance et arme les terroristes !
    Il faut l’entendre pour y croire ! Silvia Cattori

     

    (*) Vidéo

     

    http://www.silviacattori.net/article5561.html

     

     


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    Ukraine : la CIA en sous-main ?

    www.lepoint.fr
    Un quotidien allemand affirme que des agents de la CIA et du FBI aideraient Kiev à mater l'insurrection pro-russe. Un scénario des plus vraisemblables.
    .
    UKRAINE / Jacques Sapir http://www.beewuz.com/jacques-sapir-crise-ukrainienne...
    safe_image.php?d=AQDf7Vc9ALe-Z5WV&w=154&
    www.beewuz.com
    Le 6 mai, les nouveaux combats meurtriers dans l'Est ukrainien, à quelques semaines des élections présidentielles, et leurs impacts sur les marchés, o...
    .

    Rada/députés communistes expulsés : une atteinte à la démocratie (Moscou)
    french.ruvr.ru
    La décision d'expulser les députés communistes de la salle des séances de la Rada suprême (parlement ukrainien) constitue une violation grossière des principe
    .
     
    .
     

    Ukraine: Washington tenterait d

    Dossier Ukraine-Russie: Les faits,les coulisses. La mise à mort de la Russie

    Ukraine :
    Arrêter la logique des incendiaires


    Meurtre d'un jeune étudiant ukrainien : nous ne resterons pas silencieux face à l'extrême-droite !

     

    Sur le blog de Lucien PONS :

     

    Après les évènements tragiques et insupportables qui se sont passés à Odessa le vendredi 2 mai, le matraquage ignoble de nos élites continue en boucle pour nous désigner le responsable de ces exactions : Les russes. On voudrait comme en 1914 préparer l’opinion à une guerre mondiale pour sauver ce capitalisme du désastre à la dérive, que l’on ne s’y prendrait pas autrement.

    Je crois qu’il nous faut se réapproprier cette maxime d’une grande sagesse : « Ceux qui oublient l’histoire sont condamnés à la revivre ».

     

    En l’occurrence il convient de se rappeler les faits et de voir qui sont les personnes qui agissent au nom de l’état ukrainien.

    1.   

     D Des troubles ont été fomentés à Kiev sous la haute main des EU et de l’UE (John Mc Cain, Victoria Nuland, Catherine Ashton, BHL, les ministres des affaires étrangères allemands et polonais, etc…), suite au refus de l’Ukraine de ratifier l’accord de libre-échange avec l’UE. La révolution orange n’ayant pas abouti aux résultats escomptés, la phase suivante s’est mise en place. Elle consiste à s’appuyer sur les groupes nazis, violents et racistes d’Ukraine (Svoboda et Pravi Sektor) pour installer l’insurrection et favoriser le coup d’état du 21 février 2014. Les nazis du parti Svoboda sont au gouvernement à des postes clef, n’en déplaise à monsieur Fabius.

    2.       Les populations de l’est de l’Ukraine n’acceptant pas ce coup de force ont manifesté leur désapprobation devant le nouveau pouvoir.

    3.       Pour organiser la chasse aux anti Maïdan et éradiquer la contestation, le n° 1 de la CIA est venu prodiguer ses conseils au gouvernement ukrainien actuel. Il est vraisemblable que des conseillers militaires occidentaux et otanesques soient venus avec lui pour coordonner la répression.

    4.       Les décisions qui ont été prises semblent relever d’une pensée malade qui veut semer la terreur et l’horreur. Les commandos des nazis de Pravi Sektor sont détachés officiellement dans ces régions pour mater la protestation. L’armée intervient contre son peuple et bombarde des villes où la contestation a pris forme. Des armées privées (ex-blackwatter) sont également engagées dans ces zones où somme toute, la guerre n’est pas là. Il semblerait que des agitateurs autorisés fassent tout pour envenimer la situation, installer le chaos et la guerre civile, et peut-être provoquer un conflit avec la Russie.

    5.       L’Otan est prêt à cette éventualité. La France a réintégré le commandement de l’Otan en 2008, depuis nous devenons des supplétifs zélés de ces guerres impérialistes. Que font trois navires de guerre français dans la mer noire ? Pour cela l’argent coule à flot alors que l’on prévoit 50 milliards d’économies. Cherchez l’erreur ! Que font les avions de combat français dans les pays baltes ?

    6.       Le point de culminant de l’horreur et de la duplicité des occidentaux est sans aucune hésitation le massacre de la population dans la maison des syndicats le vendredi 2 mai,  par les hordes sauvages de Pravi Sektor.  Des civils non armés ont été exterminés sans pitié dans cette tragédie. Ils ont été enfermés dans cet immeuble, puis ont péri dans l’incendie de celui-ci. Les section spéciales nazies ont même empêché les camions de pompier d’arriver sur les lieux à temps, afin de sauver des vies. Vous savez certainement tout cela, et nombre d’informations circulent sur le net pour vous faire une opinion sur ce crime contre l’humanité. Le site d’Olivier Berruyer réalise un travail important d’information depuis le début de l’affaire ukrainienne. Beaucoup d’autres sites et blog informent sur ces faits. Nous sommes nombreux à être horrifiés devant le manque de réactivité des autorités françaises et des média de grand public en général. Heureusement que certains journalistes sauvent l’honneur de la profession en déchirant le voile du silence sur cette ignominie. Jack Dion pour Marianne ici, Daniel Schneidermann, un article du Point et quelques autres.

     

    Mais des questions restent pour moi sans réponses et je les soumets à votre sagacité. Pourquoi le gouvernement de la République française et son ministre des affaires étrangères, ne dénoncent-ils pas énergiquement les nazis de Pravy Sektor ?

     

    Pourquoi ne demandent-ils pas que les milices soient désarmées sur le champ, afin que les Ukrainiens puissent aller voter dans la sérénité?

     

    Pourquoi ne demandent-ils pas que le parti nazi Svoboda soir exclu du gouvernement provisoire issu du coup d'état du 21 février 2014 ? Ces sinistres personnages, membres du gouvernement soutenu par l'EU et l'UE ont pour emblème la rune du loup qui n'est rien d'autre qu'une croix gammée corrigée.

     

    Ils sont les sinistres descendants des ukrainiens nazis de la division DDASS Reich de triste mémoire, qui avaient brulé la population d'Oradour sur Glanes en 1944.

     

    Comment peut-on rester indifférent à tout cela?

     

    Comment Laurent Fabius peut-il affirmer qu'à sa connaissance il n'y a aucun nazi dans le gouvernement en Ukraine aujourd'hui? Selon ses propos, tout au plus « … Ils sont un peu plus à droite...".

     

    Cet alignement servile sur la politique étasunienne du chaos, me révolte et me fait vomir. J'ai honte d'être représenté par ces hommes politiques qui ont perdu toute dignité. J'ai mal à la France.

     

    En 2003, les partis de gauche, les syndicats, les associations et d'autres encore, avaient organisé de grandes manifestations contre la guerre en Irak, c'était notre honneur de nation civilisée qui était ainsi sauvé. Pourquoi aujourd'hui ces mêmes organisations ne réagissent-elles pas? J'aimerai comprendre pourquoi.

     

    Nous avons accepté et soutenu tacitement la politique otannienne du pire en Libye et en Syrie. Nous avons armé et formé des djihadistes sanguinaires, pourquoi n'avons-nous pas réagi? J'aimerai comprendre.

     

    Pour compléter ce message, un article d’Olivier Berruyer du 7 mai 2014 sur l’Ukraine, et une action du PRCF.

     

    I.        [ACTION] Chronique de la haine ordinaire : Caroline Fourest ou le délire des Russes qui arrachent les yeux  ici

    Voici un exemple. Le billet de Caroline Fourest du 6 mai sur l’Ukraine (lien original) sur France Inter, dans son émission “Le Monde selon Caroline Fourest” – un monde à part en effet :

     

    Une pétition est en préparation, ce pourrait être une réaction massive et franche face à ce déni de réalité.

    Voici un commentaire suite à cet article qui résume bien à mon sens la dynamique actuelle des maîtres du monde qui veulent anéantir les nations et les souverainetés populaires. Naomi Klein décrit cela dans son livre « La stratégie du choc ». Il me semble urgent d’ouvrir les yeux.

    « En fait on est doublement en pleine période de tests:
    On teste la privation et la paupérisation des grecs pour trouver le point extrême de ce que l’on peut infliger aux peuples en évitant l’explosion…
    On habitue les peuples aux discours de droite (ça c’est fait), d’extrême droite (en cours) et quelques pointes de pure propagande nauséabonde pour voir la réaction, et au vu de celle-ci, il semble que l’on va pouvoir aller encore plus loin, dans l’abandon de la démocratie et les transferts de souveraineté. »

     

     

    II.      Le PRCF propose également une action très intéressante,

    Il s’agit d’une lettre à chaque député. EN PJ.

     

    III.    Un article très intéressant paru dans « information Ouvrière ».

    Lucien PONS
    Sur son site :

     

     


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    PAS VU EN FRANCE. Rai News 24 : Les rebelles syriens, et non Assad, ont utilisé des armes chimiques

    Publié le avr 11, 2014 @ 15:43


     

     

    L’information fait la une des journaux télévisés de la RAI en Italie. Qui en a entendu parler en France ?

     

    D’après la reconstruction du prix Pulitzer Seymour Hersh, ce sont les rebelles et non le régime d’Assad qui ont utilisé les armes chimiques en Syrie. Ce piège fut orchestré par Ankara pour déclencher l’intervention américaine dans le conflit. Une stratégie fixée depuis l’étranger, la Turquie pour être précis, qui avait pour objectif de convaincre, voire de contraindre les États-Unis à intervenir militairement. 

     Dans la reconstruction faite par le journaliste américain, récompensé par le Prix Pulitzer en 1970 pour le reportage sur le massacre de My Lai en mars 1968 durant la guerre du Vietnam au cours duquel les forces armées américaines tuèrent délibérément au moins 109 civils, l’attaque au gaz sarin fut, en réalité, un piège préparé délibérément pour Washington, lequel au dernier moment, s’est aperçu du traquenard et a annulé l’ordre d’attaque.

    Nous sommes fin 2012, les renseignements américains viennent de comprendre que les rebelles syriens sont en train de perdre la guerre. Une fin inacceptable pour le premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan qui a soutenu les rebelles au plan politique et, chose encore plus importante, au plan économique. C’est à ce moment-là qu’aurait été prise la décision d’entraîner les USA dans le conflit, puisque c’étaient les seuls à pouvoir renverser la vapeur.

    Mais la politique du président Obama était claire et nette, il avait fixé une limite précise qu’Assad ne devait pas dépasser, s’il ne voulait pas subir l’intervention des États-Unis, et cette limite n’avait pas été franchie. L’utilisation d’armes chimiques aurait signifié le pas de trop, et l’envoi de bombardiers à la bannière étoilée.

    Ainsi, à Ankara, on eut l’idée de faire utiliser les armes chimiques par les rebelles, puisqu’ils en possédaient déjà, grâce notamment à l’aide de la Turquie, et d’en attribuer la responsabilité à Assad. L’attaque fut lancée le 21 août.

     

    Une opération apparemment bien conçue. Au point que les navires et les avions américains avaient déjà été mis en position pour frapper Damas. Même la date de l’assaut était fixée, les USA devaient attaquer la Syrie le matin du 2 septembre, un lundi. Mais au dernier moment, le président Obama, informé de la réalité de la situation et de la responsabilité des Turcs et des rebelles syriens, stoppa net l’intervention. Nous étions le 31 août.

    Ce jour-là, Obama, qui ne pouvait pas admettre de s’être trompé en affirmant qu’Assad était le seul en Syrie à être en possession d’un arsenal chimique, et ne pouvait pas non plus accuser ouvertement Ankara, un allié de l’OTAN, décida de botter en touche en demandant l’aval du Congrès pour lancer l’opération militaire. Entretemps, l’accord élaboré avec le président russe Vladimir Poutine prenait corps ; Assad promettait de consigner son arsenal chimique et de le faire détruire. Un accord qui permettait à la fois de désarmer le président syrien, et de faire en sorte que la situation dans laquelle s’était retrouvée Washington ne se représenterait plus.

     

    Le texte intégral de l’enquête de Hersh, traduit par notre site ilfattoquotidiano.fr, peut être consulté ici.

     

    http://allainjules.com/2014/04/11/pas-vu-en-france-rai-news-24-les-rebelles-syriens-et-non-assad-ont-utilise-des-armes-chimiques/

     



     
    • Syrie :Une campagne de diffamation orchestrée au sein du Conseil de sécurité de l’ONU

      Par Bachar al-Jaafari


      Les gouvernements et la presse des faux « amis de la Syrie » sont certainement satisfaits des déclarations de Mme Navi Pillay devant le Conseil de sécurité de l’ONU, réuni à huis clos, le 8 avril 2014. Quoi de plus stimulant pour continuer à sereinement lobotomiser le plus grand nombre en accusant le Gouvernement syrien et l’Armée nationale syrienne de tuer le peuple syrien ?

       

      En bref, Madame la haute commissaire de l’ONU aux droits de l’homme a estimé que « le régime syrien est le principal responsable des exactions commises dans le pays… le Conseil de sécurité de l’ONU doit saisir la Cour Pénale Internationale… les agissements des deux parties ne sont pas comparables... les violations perpétrées par les forces gouvernementales dépassent largement celles des insurgés ! » [1][2]. Autant d’accusations convenues et inchangées de son propre aveu depuis Août 2011, malgré la cruauté de la « partie prétendument insurrectionnelle » qui n’est même plus ignorée par les médias complices, effarés devant tant d’horreurs !

       

      Pour mémoire, voici la traduction de la réponse du Dr Bachar al-Jaafari, délégué permanent de la Syrie auprès des Nations Unies, aux déclarations de Mme Navi Pillay et aux omissions de Mme Valérie Amos, secrétaire générale adjointe des Nations unies chargée des affaires humanitaires, coordonnatrice des secours d’urgence, et chef du Bureau de la coordination des affaires humanitaires !

      ***

      Mesdames et Messieurs,

      Madame le Haut-Commissaire aux droits de l’homme vient de terminer son briefing auprès des membres du Conseil de sécurité sur de nombreux sujets, y inclus sur la situation de mon pays, la Syrie.

      Vous avez tous entendu ce qu’elle vient de dire, avant de quitter ce podium, de son impression personnelle et de sa propre évaluation de la situation syrienne. Vous l’avez entendue se référer à sa position première adoptée dès Août 2011. C’est ce qu’elle a dit : Août 2011 ! Ce qui correspond à quelques mois après le début de la crise en Syrie [3] ; alors qu’après cela, elle a déclaré qu’il y avait eu violation des droits humains par les deux parties : les forces gouvernementales et les groupes armés terroristes [4]. En soi, cela confirme et corrobore sa lecture biaisée de la situation en Syrie depuis le début.

      Il est malheureux que Madame le Haut-Commissaire, qui occupe une fonction aussi importante et sensible au Haut-Commissariat des droits de l’Homme [HCDH], se soit autorisée, d’emblée, à servir d’outil de pression contre le gouvernement syrien. Elle est devenue partie intégrante d’une campagne orchestrée par certains membres influents de ce Conseil pour venir s’exprimer à chaque fois qu’ils l’ont invitée à contribuer à leur politique de pression. Il n’est donc pas étonnant que la France, la Grande Bretagne et les délégations US l’aient conviée, aujourd’hui, pour jouer leur partition contre mon gouvernement.

      Il est aussi vraiment déplorable que Madame Amos n’ait pas mentionné devant le Conseil ou devant vous, journalistes accrédités par l’ONU, le problème des terroristes takfiristes sévissant en Syrie. Elle n’a même pas évoqué le fait qu’ils étaient présents par dizaines de milliers, combattant le gouvernement, perpétrant des crimes, massacrant des civils, assassinant des citoyens innocents.

      Elle a oublié de signaler quoi que ce soit sur ce qui se passe à Kessab et sur les groupes terroristes affiliés à Al-Nosra, au Front islamiste, et à d’autres groupes terroristes qui sont arrivés en provenance du territoire turc et qui se sont mis à massacrer des civils syriens dans cette région où la plupart des habitants sont d’origine arménienne et où, comme vous le savez, les combats se poursuivent encore.

      Elle aurait dû vous éclairer un tant soit peu sur ce grave problème parce qu’il pourrait être la raison d’une violente conflagration régionale et d’une importante escalade militaire. Elle n’a rien dit, non plus, sur l’implication du gouvernement turc derrière les activités terroristes ni à Kessab, ni ailleurs.

      L’un d’entre vous l’a interrogée sur la très importante information donnée par M. Seymour Hersh dans son dernier article [5][6] faisant état de « l’implication directe » du gouvernement turc d’Erdogan dans le massacre aux armes chimiques ayant eu lieu dans la Ghouta de Damas le 21 Août de l’année dernière… Mais c’est comme si, cette question ne faisait pas partie de son mandat, lequel consisterait uniquement à coincer le gouvernement syrien et à jouer, elle aussi, sa partition dans cette campagne orchestrée au sein même du Conseil de sécurité, de telle sorte que les dirigeants syriens finissent par être déférés devant le Tribunal Pénal International [TPI], tel que souhaité.

      Venant d’une haute responsable du HCDH, cette situation est vraiment terrifiante. Elle agit en irresponsable. Elle va au-delà de son mandat. De plus, elle ne protège pas les droits humains, mais permet à des terroristes takfiristes et à certains gouvernements… saoudien, qatari, turc … de continuer à massacrer la population civile syrienne et de défier le gouvernement, n’importe quel gouvernement au monde, y compris ceux qui sont influents au sein de ce Conseil ou ceux qui se sont profondément impliqués dans les massacres en Syrie.

      Tous les gouvernements ont le droit, selon leur Constitution, de défendre l’ordre à l’intérieur de leur frontière pour garantir la sécurité de leur population. Mais, une fois de plus, et en dépit de toutes les informations concernant l’implication du gouvernement turc - aussi bien celles rapportées par M. Seymour Hersh que celles éventées par des enregistrements audio entre le ministre des Affaires étrangères et le chef des services secrets turcs [7] complotant et bluffant l’opinion public par la fabrication d’une opération sous « faux drapeau » devant conduire à l’invasion militaire de la Syrie - Mme Amos a jugé qu’elle n’était pas concernée. Ce n’est pas dans son mandat !

      Comme si, elle n’avait jamais entendu parler des milliers et des milliers de terroristes, de différentes nationalités, présents sur le territoire syrien… La majorité de ceux qui ont attaqué Kessab la semaine dernière venaient du Maroc et de la Tunisie. Mais ce n’est pas dans son mandat !

      Ce n’est pas dans son mandat car, comme je l’ai dit, son mandat consiste uniquement à répondre positivement aux tentatives de manipulations des membres influents de ce Conseil, de sorte que leur délibération du jour sur la question syrienne aboutisse à préparer le terrain à des projets de résolution, ou autres, pouvant mener le gouvernement syrien devant le TPI. Ses actions sont désormais inféodées et son comportement est irresponsable !

      Question : Vous dites que les preuves avancées par Simon Hersh, et celles apparues dans l’enregistrement audio entre responsables turcs, ont été ignorées. Avez-vous adressé des courriers, des explications, ou d’autres documents audio concernant des faits aussi graves, notamment l’utilisation des armes chimiques par l’opposition ?

      Nous avons adressé des dizaines de courrier depuis le début des événements, et dernièrement nous en avons adressé une dizaine, au nom de notre gouvernement, concernant et l’enregistrement des conversations téléphoniques entre responsables turcs dont le ministre des Affaires étrangères, et l’agression militaire turque ouvertement menée contre la région de Kessab située près de la frontière syro-turque. Ceci, sans parler de mes réunions et rencontres avec de nombreux ambassadeurs et hauts fonctionnaires des Nations Unies.

      Oui, nous avons informé le Secrétaire général par l’intermédiaire de la directrice de son cabinet, et j’ai moi-même informé M. Eliasson ainsi que d’autres hauts responsables aux Nations Unies de la dangereuse escalade et des manipulations du gouvernement turc.

      L’article de M. Hersh est d’une grande importance puisque qu’il existe des recoupements avec les données de l’enregistrement issu du bureau du ministre turc des Affaires étrangères ; ce qui confirme absolument la participation du gouvernement turc, d’une part à l’attaque chimique de la population civile le 21 Août 2013, d’autre part à l’escalade militaire et à la fabrication d’une fausse agression syrienne cherchant à pousser le président Obama à intervenir militairement en Syrie, sous prétexte que le gouvernement syrien a dépassé « la ligne rouge ». Ce même article est aussi d’une grande importance parce qu’il indique que le président Obama était au courant des manœuvres du gouvernement turc dont la conduite va à l’encontre de toutes les lois et chartes internationales.

      Question : Quelle est la position de votre gouvernement à l’égard de Genève III ou de la pause de Genève II ? Vendredi dernier a lieu une rencontre entre les militaires américains, Chuck Hagel et Martin Dempsey, et le Secrétaire général de l’ONU… que pensez-vous du Conseil de sécurité et de l’ONU ?

      Concernant les pourparlers de Genève, nous attendons les initiatives de M. Brahimi. Jusqu’ici, il n’est pas revenu vers Damas et n’a avancé aucune proposition.

      Concernant le Conseil de sécurité, nous avons eu à formuler de sérieuses observations… Vous vous rappelez sans doute qu’en 2008 un accord ONU/OTAN [8] a été conclu sans en référer aux États membres et sans consulter l’Assemblée générale des Nations Unies. Nous espérons que le Secrétaire général fera entendre la voix de la sagesse aux responsables militaires à Washington pour refléter la nature même des Nations Unies, fondées pour le règlement pacifique des conflits.

      Question : Pensez-vous, comme le Conseil de sécurité, que le règlement du conflit en Syrie ne passe pas par la solution militaire ?

      Bien sûr que nous le pensons. Nous l’avons dit à maintes reprises. C’est sur la base de cette conviction que nous avons participé aux pourparlers de Genève. Bien sûr que nous cherchons une solution politique à la crise syrienne menée par les Syriens eux-mêmes, conformément au plan de Kofi Annan et aux résolutions consensuelles du Conseil de sécurité dont la résolution 2118 [9]. Mais il est évident que nous ne pouvons pas y arriver à nous seuls. Nous avons besoin que les parties qui ont autorité sur les groupes terroristes armés exercent sérieusement leur influence pour qu’ils cessent d’envahir notre territoire, de tuer nos civils, et de violer notre souveraineté.

      Question : Lorsque vous parlez de combattants étrangers, incluez-vous les Iraniens et ceux du Hezbollah ? Mme Pillay a dit qu’il y avait violations des droits humains de toutes parts, mais que les bombardements aériens et les gazages terrestres entrainaient encore plus de dommages…

      En trois ans de crise, Mme Pillay ne s’est jamais rendue en Syrie et parle sans tenir compte de ce qui s’y passe réellement. Elle a négligé tous les rapports émanant des agents onusiens basés à Damas pour ne prêter son attention qu’aux rapports venant de ce qu’elle appelle « les camps de réfugiés syriens », où de nombreux opposants sont présents. Elle manipule et biaise la vérité, utilisant sa fonction pour exercer encore plus de pression sur le gouvernement syrien, ce qui constitue une violation de son mandat et de nos droits en tant qu’État membre. Nous l’avons élue pour nous représenter, non pour travailler sur d’autres agendas !

      Question : Monsieur l’Ambassadeur, dois-je comprendre que vous niez toutes les allégations de violation des droits humains du côté gouvernemental ?

      Absolument ! Nous l’avons dit et répété. Nous ne l’avons pas simplement nié, mais nous avons déclaré que toutes ces accusations sont fausses et non crédibles. Les membres de la dite « Commission d’enquête indépendante » ne se sont pas rendus sur place. Ils ne savent pas ce qui s’y passe. Ils n’ont pas tenu compte de nos rapports. J’ai adressé, au nom de mon gouvernement, plus de 500 lettres. Ils ne les ont pas lues ! Ils n’ont pas écouté nos déclarations. Ils le font volontairement pour que notre voix ne puissent pas être entendue par la dite « communauté internationale ». Encore une fois, tout cela fait partie d’une campagne orchestrée pour coincer et diaboliser le gouvernement syrien.

      Je vous remercie !

      Dr Bachar al-Jaafari
      Délégué syrien permanent auprès des Nations Unies 08/04/2014

      Source : Vidéo shaamnews 100
      Conférence de presse du Dr Bachar al-Jaafari suite à la réunion, à huis clos, du Conseil de sécurité de l’ONU le 8 Avril 2014
      https://www.youtube.com/watch ?feature=player_detailpage&v=3vEhWvYl_8E

      Texte transcrit et traduit par Mouna Alno-Nakhal

    •  

      Notes :

      [1] Atrocités en Syrie : le régime El-Assad blâmé
      http://actualites.ca.msn.com/international/atrocit%C3%A9s-en-syrie-le-r%C3%A9gime-el-assad-bl%C3%A2m%C3%A9

      [2] Vidéo : UN / SYRIA UPDATE

      http://www.unmultimedia.org/tv/unifeed/2014/04/un-syria-update-4/

      [3] Syrie : Navi Pillay prévient les autorités que le monde est témoin du carnage
      http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp/storyF.asp ?NewsID=25986&Cr=Syrie&Cr1=#.U0WuqVcufeI

      [4] Syrie : "un cauchemar" pour Navi Pillay

      http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/05/27/97001-20130527FILWWW00416-syrie-un-cauchemar-pour-navi-pillay.php

      [5] Obama, Erdogan, les rebelles syriens et la ligne rouge (London Review of Books)

      http://www.legrandsoir.info/obama-erdogan-les-rebelles-syriens-et-la-ligne-rouge-london-review-of-books.html

      [6] Nouvel exposé de Seymour Hersh : la Turquie a organisé des attaques au gaz pour provoquer une guerre des États-Unis contre la Syrie

      http://www.mondialisation.ca/nouvel-expose-de-seymour-hersh-la-turquie-a-organisee-des-attaques-au-gaz-pour-provoquer-une-guerre-des-etats-unis-contre-la syrie/5377163 ?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=nouvel-expose-de-seymour-hersh-la-turquie-a-organisee-des-attaques-au-gaz-pour-provoquer-une-guerre-des-etats-unis-contre-la-syrie

      [7] La Turquie préparait une opération ‘sous faux drapeau’ pour agresser la Syrie

      http://www.mondialisation.ca/la-turquie-preparait-une-operation-sous-faux-drapeau-pour-agresser-la-syrie/5376499

      [8] L’accord secret entre l’ONU et l’OTAN

      http://www.internationalnews.fr/article-29002022.html

      [9] Syrie / ONU : La résolution 2118 passée au crible de la réalité…
      http://www.mondialisation.ca/syrie-onu-la-resolution-2118-passee-au-crible-de-la-realite/5352346

    .

     

    Voir aussi :

    .

     

    Obama, Erdogan, les rebelles syriens et la ligne rouge

    Plan US pour une longue guerre d’usure contre la Syrie

     

    La confrontation mondiale après la Syrie et l’Ukraine

     

    Le Conseil de sécurité refuse de condamner l’attaque turco-terroriste de Kassab

     

     

     

    Désinformation :

     

     

     

    .

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    ...
    Actualité sur l'un de mes blogs
    (très importants articles,
    par ex sur le mind control,
    ou Fabius, ou sortir de l'UE) :
    .

     


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