• Le Siècle est un club, fondé en 1944 par Georges Bérard-Quélin[1], réunissant des membres influents de la « classe dirigeante » française. On y retrouve des hauts fonctionnaires, des chefs d'entreprises, des hommes politiques de droite ou de gauche, des syndicalistes, ou encore des représentants du monde de l'édition et des médias de premier plan. En 2005, le Siècle comptait 580 membres et 160 « invités » qui attendaient une décision sur leur demande d'admission[1].

    Chaque dernier mercredi du mois les membres du Siècle se réunissent à l'Automobile Club de France, place de la Concorde à Paris[2].

     

    Source Wikipédia:

    Le Siècle - Wikipédia

     

    Vidéo sur la mafia du siècle, un club de réflexion ou l'élite industrielle, politique et médiatique se réunit pour parler ( et surement pour prendre des décisions non-démocratiques )... Ce genre de groupe est hautement nuisible à la démocratie et doit être dénoncé avec force car ce n'est pas dans les médias ( qui leur obéissent aveuglement, car dans le cas contraire on entendrait parler d'eux plus souvent ) que le peuple sera correctement informé des agissements de cette véritable mafia !!!

     

     

    VIDEOS :

     

     

    http://www.marcfievet.com/article-le-siecle-48828846.html

     

     

     

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    S’il était encore besoin d’une preuve de la manière dont la presse occidentale et singulièrement française participe de ce que Chomsky appelle un système, de propagande, on le trouverait dans la sécheresse de ce constat: Il y a plus d’assassinats de journalistes en Amérique latine que dans le reste du monde. Où ont lieu ces assassinats ?  A Cuba, au Venezuela ? Non! Pourtant n’est-ce pas ce  que notre presse nous laisse entendre tous les jours?  Non! Les deux pays phares en matière d’assassinat de journalistes en ce début d’année 2010, sont  le Honduras et le Mexique, sous la tutelle directe du grand frère nord-américain.  Vous l’ignoriez si vous ne lisez que les quotidiens et les hebdomadaires de la presse dite « libre ». Dites vous bien que la blogueuse cubaine félicitée par Obama ne tiendrait pas huit jours au Honduras aujourd’hui. Si  elle prétendait raconter au jour le jour la manière dont le nouveau pouvoir issu du coup d’Etat réprime à tour de bras.

     
    Le 7 avril  la Campaña Emblema de Prensa (PEC).a dénoncé le fait que plus de la moitié des 22 assassinat de journalistes qui ont eu lieu durant le premier trimestre de 2010 dans le monde ont eu lieu en Amérique latine, et la majorité de ces derniers assassinats  est intervenu au Honduras et à Mexico. Sur 22 assassinats dans le monde de janvier à mars, 5 ont eu lieu dans le seul mois de mars au Honduras. Passez, il n’y a rien à voir, tout est rentré dans l’ordre a déclaré madame Clinton.

     

    Et la presse se conduit au Honduras comme elle s’était conduite en 1989 au Panama. C’est ce mois de décembre là que personnellement j’ai compris ce qu’elle vallait, ce qu’on pouvait en attendre. A ce moment là, il y eut une campagne médiatique d’une ampleur inouïe, on avait sorti les morts de mort naturelle des morgues pour monter la fiction de la découverte d’un charnier à Timisoara, en Roumanie. Au même moment, l’aviation nord-américaine bombardait Panama, y faisait 3000 morts, les Etats-Unis agissaient ainsi pour reprendre pied et chasser leur ancien stipendié Noriega. Ce dernier manifestait des velleité d’indépendance. Il n’y eut pas le moindre entrefilet dans la presse, pas un mot sur les 3000 morts mais les grandes orgues se déchaînèrent sur les cadavres sortis de la morgue comme preuve de l’inhumanité des communistes.

     

    Et bien l’affaire de Zapata, celle des « dames en blanc » soutenues à Miami par le « vertueux » Posada carriles, une ordure qui a couvert le continent de ses meurtres et tortures, la pseudo révélation de la collusion de Chavez avec les FARC à coup d’ordinateur truqué, tout cela  masque l’essentiel, la manière dont l’empire américain  tente de reprendre pied dans le continent rebelle, et pour cela s’appuie sur des criminels, des assassins, des narcotrafiquants. ceux qui veulent dire ce qui se passe, sortir de l’omerta, sont assassinés comme un vulgaire syndicaliste. Et vous vous taisez, vous faites ce que l’on vous dit : écrire des articles mensongers, construire des sujets pour le journal du soir… sur Cuba et le Venezuela…

     

    Parce que le plus extraordinaire est la servilité des journalistes, pas un mot, pas un doute sur la nature immonde de l’opération à laquelle ils se prêtent par leur silence et leurs aboiements sur ordre, leur absence de la moindre compassion pour ceux qui tentent encore au péril de leur vie de faire honnêtement leur métier et qui le payent de leurs vie. Partout dans le monde, le plus dangereux, les faits sont là, est la reprise en main d’un pays qui se rebelle par des pouvoirs qu’ils servent contre les peuples.

     

    Rien de plus sûr en revanche que d’être correspondant de votre presse, celle des ordures qui vous tiennent en laisse , que d’être installé à Cuba ou au Venezuela. Non seulement vous êtes en totale sécurité, vous n’êtes pas empêchés dans votre travail, mais vos articles sont écrits à l’avance et vous n’avez pas à vous fatiguer à connaître la réalité du pays, il vous suffit de fréquenter les ambassades et la section des intérêts nord américains où l’on vous donnera le calendrier des « dissidents ». De toute manière, inutile de vous fatiguer votre journal ne passera rien d’autre.

     

    Surtout pas le fait qu’au Honduras, cinq journalistes ont été assassiné rien que dans le dernier mois de mars. Dans ce pays, le silence est de rigueur vous savez bien que le journal qui vous emploie qu’il s’agisse du Monde, du Figaro ou de Libération a une ligne que vous devez adopter:  «  »après un bref temps de désordre où malheureusement on a du chasser le président élu », mais où des « élections libres » en ont aussitôt élu un autre la situation est redevenue « tranquille ». Donc on ne parle ni du Honduras, ni des manifestations populaires qui y ont lieu malgré les risques, on laisse le silence se faire sur la révolte populaire comme sur les assassinats de syndicalistes et de journalistes. 

     

    L’actualité, celle que vous fabriquez,  c’est le défilé des « dames en blanc », leur « répression » par les méchants dictateurs que sont les frères Castro. C’est la presse libre censurée au Venezuela, et vos micros tendus pour recueillir les délires haineux de Uribe contre Chavez. 

    Donc au Honduras, cinq journalistes ont été assassinés durant le seul mois de mars et vous vertueux reporters et éditorialistes vous n’en direz pas un mot. C’est ce qu’on appelle avoir le culte de la gamelle à défaut de celui de la vérité.

     

    Le cas du Mexique – qui vient juste derrière le Honduras- est me direz-vous différents, on y assassine les journalistes comme les femmes à Juarez… Quel rapport avec le pouvoir ami des Etats-Unis? Rien si ce n’est que ce pays terre ouverte aux capitaux nord-américain et frontière fermée aux êtres humains,  la situation est arrivé à un tel degré de corruption que des pans entiers du territoire national sont aux mains des trafiquants de drogue et que les cinq journalistes assassinés depuis le début de l’année l’ont été dans la guerre ouverte menée par cette mafia. On ne peut pas ignorer que ce pays est celui où la plus extrême pauvreté coexiste avec les premières fortunes mondiales et que pour garantir de telles inégalités, il faut des gangsters, des paramilitaires comme en Colombie. Notons qu’en Colombie où traditionnellement l’assassinat de journalistes et de syndicalistes, leur torture fait partie des moeurs gouvernementales, les trafiquants de drogue, leurs paramilitaires sont directement au pouvoir.Parce que pour tenir l’Amérique latine, il faut promouvoir les assassins, les trafiquants , les mafias, ceux qui sont capables de vendre père et mère pour se faire du fric, pour s’en sortir aux dépends des autres. Vous le savez bien et vous n’ignorez pas que la CIA a toujours été cherché une partie de son petit personnel dans le lumpen prolétariat. Et que la destabilisation au Venezuela, à Cuba et ailleurs a besoin de ces gens là… « Dissidence » et délinquance font bon ménage.

     

    L’assassinat, le terrorisme, la torture font partie de la domination depuis toujours exercée sur l’Amérique latine. Cuba a été longtemps gouvernée par les gangsters vos alliés, et vous cherchez encore et toujours dans les bas fonds de quoi déstabiliser les gouvernements qui gênent votre pillage.Que vous en soyez à transformer des délinquants en héros de la liberté prouve sur qui et sur quoi repose votre système, les vais gangsters sont à Wall street , la collaboration est ouverte depuis pas mal de temps entre la CIA, la mafia, le FBI dans la lutte contre les rouges, quitte à assassiner au passage un président des etats-Unis indocile.

    Messieurs les journaliste, allez vous me faire croire que vous ignorez cette réalité là? Alors à force de vous taire que devons-nous penser de vous ? Que vous êtes prêts à sacrifier ceux des votres qui refusent de côtiser à la mafia, la votre, la seule qu’a jamais défendu votre inénarable Robert mesnard, RSF et autres dirigeants corporatistes du fascisme auquel vous participez.

     

    Le reste du monde,même si la situation y est moins périlleuse obéit à la même logique, c’est dans le sillage de ceux que vous soutenez qu’il y a le plus de meurtres de journalistes. La plus critique est celle du Nepal, où deux journalistes ont été assassinés durant le premier trimestre de cette années, là aussi cela va avec la volonté d’interdire aux maoïstes pourtant largement vainqueurs par les armes et les urnes de mener une politique en faveur du peuple. Par ailleurs on note que durant la même période de janvier à mars 2010, un journaliste a été assassiné en Bulgarie, à Chypre, en Afghanistan, en Angola, au Yemen, en Russie, au Pakistan.

     

    Le chiffre de 22 assassinats dans le premier trimestre est comparable à celui de la même période de 2008, où il y a eu 20 journalistes assassinés, il est égal à celui de 2007, mais inférieur au chiffre de 2009, où l’augmentation était due à l’offensive israélienne à Gaza, au conflit en Somalie,Irak et Pakistan. L’année passée a rappelé la PEC ont été assassinés 122 journalistes dans le monde entier a rappelé la PEC, aucun de ces assassinats n’a eu lieu à Cuba, au Venezuela faut-il le noter? Il n’empêche vous allez continuer… Alors je vais vous dire ce que je pense de vous, vous n’êtes pas à mes yeux plus coupables que ceux qui fabriquent des armes, mais le pire chez vous est qu’en plus vous prétendez nous fourguer de vertueux discours sur la défense de la démocratie, et c’est là que vous êtes réellement écoeurants, à vomir…

     

    Vous fonctionnez toujours à, la manière dont jadis on faisait fonctionnetr les journalistes de la presse hersant, on les envoyait dans les « colonies » où ils devaient dire le contraire de ce qu’ils voyaient sur le terrain, quand ils avaient accepté cela, ils étaient murs pour revenir en France et y couvrir les conflits sociaux, les problèmes de « politique » française…

    Danielle Bleitrach


    Auteur : Danielle Bleitrach - Source : Changement de société


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  • Livre Bien entendu c'est off ce que les journalistes politiques ne racontent jamais


    Chronique de lecture sur le site Attac du Var

    Daniel Carton, «Bien entendu, c’est off...», vu par un site d’Attac


    Publié le 19 janvier 2003


    A propos de " Bien entendu... c’est off". Ce que les journalistes politiques ne racontent jamais, de Daniel Carton (Albin Michel, 2003).


    [...] [Carton] est promu correspondant à Paris au début des années 80. Il y reste 3 ans, avant de passer par La Croix, pour atterrir au service politique du Monde au milieu des années 80. C’est l’émerveillement, malgré le déménagement des locaux du mythique siège des Grands Boulevards vers un bâtiment plus froid du XVème arrondissement, malgré les couleuvres que l’on avale dans la profession, malgré le nouveau directeur Jean-Marie Colombani...


    Et en 1995, c’est le déchirement, le journal fait ouvertement la course à la présidentielle pour (avec ?) Ballamou. Il s’en va, puis intègre Le Nouvel Obs, qu’il quitte quelques mois plus tard : il est en effet au coeur d’une mini-crise interne déclenchée par la révélation du petit jeu Chirac-Rocard afin que ce dernier obtienne le poste prestigieux de ministre des Affaires Etrangères dans le premier gouvernement Jospin. [...]


    Le but affirmé est de mettre à jour, par quelqu’un de "l’intérieur", les connivences entre journalistes politiques et hommes politiques. Mêmes écoles, mêmes relations, même milieu (classe ?) social (dont l’auteur, « plouc miraculé », ne fait pas partie à l’origine), mêmes dîners en ville, mêmes intérêts parfois, "le plus beau métier du monde" en prend un coup. L’indépendance et l’intégrité journalistiques apparaissent inéluctablement comme de belles illusions, ou tout au moins une gageure intenable pour qui veut réussir professionnellement dans le traitement de l’actualité politique. France d’en haut, France d’en bas, expressions détestables mais bien mieux illustrées dans ce livre que dans tous les discours démagogiques du bossu du Poitou.


    Une fois posés le parcours de l’auteur, sa découverte des "combines et dépendances" et le quotidien des connivences entre journalistes et acteurs politiques de haut rang, Daniel Carton ouvre bien grand sa bouteille de vitriol et livre des chapitres qui provoquent simulanément consternation, colère, rire jaune, désespoir...

    [...]


    14 janvier 2003. (Les propos n’engagent que l’auteur de l’article).

    Lire tout l’article Chronique de lecture : "Bien entendu ... c’est off".

    P.-S.

    Lire aussi sur le même site, son dossier Médias.

    http://www.acrimed.org/article898.html


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